lundi 28 avril 2008

Lettres du Maître Koot Hoomi Lal Singh



Le "vril" de la "Race future" fut la propriété commune de races aujourd’hui disparues. Et, comme l’existence même de nos ancêtres gigantesques est maintenant mise en question - quoique nous ayons dans les Himavats, sur le territoire même vous appartenant, une caverne pleine de squelettes de ces géants - et de même que leurs énormes ossatures, quand elles sont découvertes, sont invariablement envisagées comme des caprices isolés de la Nature, ainsi le vril ou Akas -, comme nous l’appelons - est considéré comme une impossibilité, un mythe. Or, sans une complète connaissance de l’Akas, de ses combinaisons et de ses propriétés, comment la Science peut-elle espérer expliquer de tels phénomènes ?

Dans cet extrait, le Maître Koot Hoomi aborde un des aspects les plus sacrés de la Science Hermétique, celui des puissantes énergies occultes, celles de la Haute Magie. Les quelques rares détenteurs de ces ultimes secrets qui se transmettent depuis la nuit des temps, savent ce qu'il en coûte de mésuser de ces Puissances. Les légendes de toutes les grandes traditions, qui ne sont que des récits hermétiques qu'il convient de savoir décrypter pour en comprendre le sens Cachant, parlent de ces civilisations ayant atteint un très haut niveau de développement, et ne sachant pas maîtriser les travers involutifs de la nature des êtres qui s'en réclamaient, ont sombré en déclenchant des cataclysmes si puissants qu'ils ont affecté l'équilibre de la terre elle-même. L'énergie mystérieuse qu'évoque bien discrètement le Maître Koot Hoomi, et dont il est si difficile de s'en faire une idée, tant elle dépasse en puissance, tout ce que nous connaissons même à l'ère atomique, est connue en Occident sous le vocable de Vril ; il n'est pas question ici de dévoiler ce qui doit être préservé de la profanation des scientifiques sans conscience, des chimistes bâtards, et des cupides, avides de pouvoirs égoïstes et vaniteux. Si, comme le dit si bien Grillot de Givry, la noblesse de l'oeuvre requiert la noblesse de l'oeuvrant, la révélation des puissants secrets de la Nature ne peut se faire qu'auprès de Consciences ayant atteint le plus haut degré de développement possible, et par voie de conséquence le plus haut niveau de responsabilité. Notre civilisation matérialiste, dont le passé, comme le présent, ne plaident pas en faveur d'un sens aigu des responsabilités tant collectives qu'individuelles, ne mérite certainement pas d'accéder à ces Connaissances conférant à ceux qui y parviennent, un niveau de puissance considérable. Pour vous donner une vague idée de ce que signifie ce Vril ou Akas pour les Orientaux, je vous propose ce court extrait de la Doctrine Secrète d'H.P. Blavatsky, Doctrine Secrète qui mérite d'être non pas lue et relue, mais profondément étudiée tant elle renferme de révélations subtiles et hermétiques ;

...Il est bon d’insister ici sur la réponse à une question qui s’est souvent posée dans l’esprit des étudiants, en face de déclarations de cette nature. On comprend bien, disent-ils, la nécessité de cacher à la foule des secrets comme celui du Vril, cette force dévastatrice découverte par J.W. Keely, de Philadelphie, mais on ne voit pas le danger qu’il y a à révéler une doctrine purement philosophique, comme, par exemple, l’évolution des Chaînes Planétaires.

...On nous dit que Keely définit l’électricité comme étant "une forme particulière de vibration atomique". En cela il a parfaitement raison, mais c’est là l’Electricité sur le plan terrestre et par des corrélations terrestres. Il estime :

Les vibrations moléculaires à 100.000.000 par seconde
Les vibrations inter-moléculaires à 300.000.000 par seconde
Les vibrations atomiques à 900.000.000 par seconde
Les vibrations inter-atomiques à 2.700.000.000 par seconde
Les vibrations éthériques à 8.100.000.000 par seconde
Les vibrations inter-éthériques à 24.300.000.000 par seconde

Cela prouve notre affirmation. Il n’y a pas de vibrations qui puissent être comptées ou même dont la vitesse puisse être estimée approximativement, au-delà "du royaume du Quatrième Fils de Fohat", pour nous servir d’une expression Occulte, ou au-delà du mouvement qui correspond à la formation de la matière rayonnante du Prof. Crookes appelée, à la légère, il y a quelques années, le "quatrième état de la matière" sur ce plan qui est le nôtre.

Si l’on demande pourquoi il ne fut pas permis à Keely de franchir une certaine limite, la réponse est facile ; c’est parce que ce qu’il a inconsciemment découvert est la terrible Force sidérale que connaissaient les Atlantéens qui l’appelaient MASH-MAK et à laquelle les Rishis Aryens donnent, dans leur Astra-Vidyâ, un nom que nous n’aimerions pas divulguer. C’est le Vril de la Coming Race de Bulwer Lytton et des Races futures de notre humanité. Le mot Vril peut être une fiction, la Force elle-même est un fait dont, en Inde, on doute aussi peu que l’on doute de l’existence des Rishis, attendu qu’il en est fait mention dans tous les ouvrages secrets.

C’est cette Force vibratoire qui, dirigée contre une armée du haut d’un Agni-ratha, (Littéralement, un "véhicule de feu", sorte de machine volante dont il est question dans les ouvrages de magie de l’Inde et dans les poèmes, épiques. Agni = Feu, ratha = chariot.) fixé à un vaisseau volant, à un ballon, peut, d’après les instructions qui se trouvent dans l’Astra-Vidyâ, réduire en cendres 100.000 hommes et éléphants aussi facilement qu’elle le ferait d’un rat mort. C’est allégoriquement exprimé dans le Vishnou Pourâna, le Râmâyana et d’autres ouvrages, par la fable qui parle du sage Kapila dont "le regard transforma les 60.000 fils du roi Sagara en un monceau de "cendres", fable qui est expliquée dans les Ouvrages ésotériques et à laquelle on fait allusion sous le nom de Kapilâksha – l’œil de Kapila. Et c’est cette Force Satanique que l’on permettrait à notre génération d’ajouter à son stock de joujoux pour Anarchistes, tels que la mélinite, la dynamite à retardement, les oranges explosives, les "corbeilles de fleurs" et autres innocents jouets ? Est-ce cet agent destructif qui, placé entre les mains d’un moderne Attila, d’un Anarchiste avide de sang, ramènerait en quelques jours l’Europe à son état chaotique original, sans laisser un seul homme vivant pour raconter le drame – est-ce cette Force, dis-je, qui doit devenir la propriété de tous les hommes indistinctement ?

Bien évidemment, pour les esprits pétris de culture "moderne", et de savoir académique, l'évocation qui est subtilement faite par la grande Blavatsky, sera à considérer comme des élucubrations plus ou moins délirantes. Pourtant, la Science Hermétique, que ce soit dans sa version orientale ou occidentale, annonce depuis toujours l'existence de puissances considérables, et d'énergies colossales que la connaissance scientifique matérialiste ne fait que redécouvrir partiellement seulement depuis très peu d'années au regard de l'histoire de l'humanité. L'étrangeté de certains textes occultes, lorsqu'ils sont rapprochés des découvertes récentes, révèlent, comme le disait fort bien l'Ecclésiaste, que manifestement il n'y aurait rien de nouveau sous le Soleil... Pour illustrer mon présent propos je prendrai l'exemple du peuple Dogon, tribu africaine du Mali, dont les archives cosmologiques anciennes de plusieurs siècles, indiquent qu'ils connaissaient l'existence de certaines étoiles dont Sirius, bien avant qu'elle soit détectée par nos télescopes modernes, et notamment Sirius B qui n'est pas visible à l'oeil nu, et qui figure comme la clé de voûte de la cosmologie des Dogons. Ces mêmes Dogons font état dans la cosmologie d'une étoile Sirius C que nous n'avons pas encore découverte.

Autre exemple, comme le révèle Zecharia Sitchin dans son livre : La douzième planète, les Sumériens, il y a 6000 ans environ, ont transcrit sur tablettes d'argile des récits extraordinaires : ils contiennent la création du système solaire avec la survenue d'une planète lointaine qui aurait modelé sa configuration actuelle. Mythologie ? Voire. Nos modernes sondes d'exploration envoyées vers les planètes extérieures (Jupiter, Neptune, Uranus, Pluton) confirment les descriptions des Sumériens. Mieux : les astronomes sont convaincus désormais de l'existence d'une planète supplémentaire au-delà de Pluton. Un astronome français établit même en 2003 son orbite plausible, selon une période de plusieurs milliers d'années. Exactement ce que révèlent les épopées. Le journaliste scientifique Zecharia Sitchin, qui a mis en évidence la véracité des récits sumériens, va jusqu'au bout de leurs révélations : l'annonce ultime des tablettes, est que cette planète porte une civilisation très avancée. Dont il est écrit qu'elle est à l'origine de l'humanité sur Terre.

Le Maître Koot Hoomi nous indique dans l'extrait cité en exergue que : dans les Himavats (lHimalaya), sur le territoire même vous appartenant, une caverne pleine de squelettes de ces géants - et de même que leurs énormes ossatures, quand elles sont découvertes, sont invariablement envisagées comme des caprices isolés de la Nature. Ceci n'est pas étonnant, la science matérialiste, qui pratique un dogmatisme extrêmement rigoureux et intolérant, nous a habitués à ce genre de rejet de découvertes dérangeantes. Le syndrome du plus lourd que l'air ne pouvant pas voler est inscrit dans ses gènes, et se manifeste régulièrement sous des aspects multiples. Bien que tous les grands textes ésotériques et mystiques dans toutes les civilisations fassent référence à la race des géants qui auraient un temps règnés sur la terre, comme nous pouvons le retrouver dans le livre d'Enoch ou même la Bible, ce que nous indique H.P. Blavatsky dans la Doctrine Secrète, confirme l'affirmation de Koot Hoomi qui faisait partie de ses instructeurs.

LES GÉANTS SONT-ILS UNE FICTION ?

Ici encore nous entrons en conflit avec la Science, qui nie que l’homme ait jamais été beaucoup plus grand que la moyenne des hommes grands et forts que l’on rencontre occasionnellement aujourd’hui. Le docteur Henry Gregor dénonce les traditions qui parlent de Géants, comme reposant sur des faits mal digérés et on cite des jugements erronés comme constituant des preuves allant à l’encontre de ces traditions. Ainsi, en 1613, en France, dans une localité du bas Dauphiné, connue de temps immémorial sous le nom de "Champs des Géants", à quatre milles de Saint-Romans, on découvrit d’énormes ossements profondément enfouis dans le sol sablonneux.

... N’oublions pas non plus que jusqu’en 1847, époque à laquelle Boucher de Perthes obligea la Science à s’en occuper, on ne savait presque rien au sujet de l’homme fossile, dont l’Archéologie se plaisait à ignorer l’existence. Seule la Bible avait parlé aux sages de l’Occident des géants qui "vivaient sur la Terre à cette époque" et le Zodiaque était l’unique témoin appelé à corroborer cette assertion, dans la personne d’Orion ou d’Atlas, dont les puissantes épaules soutenaient, disait-on le monde.

Pourtant les géants eux-mêmes ne sont pas restés sans témoins de leur existence et il est bon d’étudier la question sous ses deux faces. Les trois Sciences – Géologie, Sidérale et Scripturale ; cette dernière dans son caractère universel – peuvent nous fournir les preuves requises. Commençons par la Géologie : elle a déjà reconnu que plus les squelettes découverts sont anciens, plus ils sont grands et plus leur structure est puissante. Cela constitue déjà un commencement de preuve. Frédéric de Rougemont qui, tout en croyant par trop pieusement à la Bible et à l’Arche de Noé, n’en est pas moins un savant témoin, écrit :

Tous les ossements découverts dans le département du Gard, en Autriche, à Liège, etc., ces crânes qui tous rappellent celui du type nègre... et qui pourraient, en raison de leur type, être pris pour des crânes d’animaux ont tous appartenu à des hommes de haute stature. La même chose est répétée par Lartet, une autorité qui attribue une "haute stature" à ceux qui furent submergés dans le Déluge – il n’est pas nécessaire que ce soit celui de Noé – et une stature inférieure à ceux qui vécurent après.

En ce qui concerne les preuves fournies par les auteurs anciens, nous n’avons pas à nous inquiéter de ce que dit Tertullien, qui assure qu’à son époque on voyait un certain nombre de Géants à Carthage – car avant d’accepter son témoignage, il faudrait établir, au moins, sa propre identité, sinon la réalité de son existence. Nous pouvons toutefois nous reporter aux journaux de 1858 qui mentionnent la découverte, cette année là, de "sarcophages de géants" dans cette même ville. En ce qui concerne les auteurs Païens, nous avons le témoignage de Philostrate qui parle d’un squelette géant long de vingt-deux coudées, ainsi que d’un second long de douze coudées, vus par lui sur le promontoire de Sigée. Ce squelette peut n’avoir pas été, comme le pensait Protésilas, celui du géant tué par Apollon au siège de Troie, mais c’était bien celui d’un géant, tout comme l’était cet autre squelette découvert à Lemnos par Messécrates de Stira – et "horrible à voir", suivant Philostrate.

Concernant ces fameux géants, nous retrouvons dans la Doctrine Secrète de nombreux passages qui évoquent l'existence de ces races antérieures caractérisées par une taille considérablement plus grande que celle des individus qui s'incarnent maintenant. Accessoirement, nous noterons que ce que les Talibans ont détruits est bien plus qu'un symbole religieux, c'est aussi un des prestigieux héritages culturels qu'ont légués nos illustres prédécesseurs à l'attention des générations futures :

Les restes de l’Ile de Pâques, par exemple, constituent les plus étonnants et les plus éloquents monuments commémoratifs des géants primordiaux. Ils sont aussi grandioses que mystérieux et il suffit d’examiner les têtes des statues colossales, qui sont restées intactes, pour reconnaître au premier coup d’œoeil les traits et l’aspect qui sont attribués aux géants de la Quatrième Race. Elles semblent coulées dans le même moule, bien que les traits diffèrent –elles donnent l’impression d’un type clairement sensuel, tel que celui qui est attribué aux Atlantéens (les Daityas et les "Atalantiens") dans les ouvrages ésotériques des hindous. Comparez ces statues avec les figures de certaines autres statues colossales de l’Asie Centrale – celles qui sont voisines de Bamian, par exemple – qui sont, nous dit la tradition, les statues-portraits de Bouddhas appartenant à des Manvantaras précédents ; de ces Bouddhas et de ces héros dont les ouvrages bouddhistes et hindous parlent comme d’hommes d’une taille fabuleuse, qui étaient les bons et saints frères de leurs méchants frères utérins en général, exactement comme Râvana, le roi géant de Lankâ, était le frère de Koumbhakarna : ils étaient tous des descendants des Dieux par les Richis et, par suite, comme "Titan et son énorme progéniture", ils étaient tous "les premiers nés du Ciel". Ces "Bouddhas", bien que leur aspect soit souvent gâté par la représentation symbolique de longues oreilles pendantes, laissent voir dans l’expression de leurs visages une différence suggestive, que l’on remarque au premier coup d’œil et qui les distingue des statues de l’Ile de Pâques. Ils peuvent appartenir à la même Race – mais les premiers sont des "Fils des Dieux" et les seconds des descendants de puissants sorciers.

...Bamian est une misérable petite ville, à moitié en ruines, située dans l’Asie Centrale, qui faisait partie jadis de l’ancienne cité de Djouldjoul, pillée et démolie jusqu’à la dernière pierre par Gengis Khan au XIIIe siècle. Toute la vallée est bordée de roches colossales qui sont remplies de cavernes et de grottes, en partie naturelles et en partie artificielles et qui servirent jadis de demeures aux moines bouddhistes. Devant quelques-unes de ces cavernes on a découvert ou plutôt redécouvert dans notre siècle, car le fameux explorateur chinois Hioeun-Tshang raconte qu’il les a vues lorsqu’il visita Bamian au VIIe siècle, on a découvert, dis-je, cinq énormes statues - que l’on suppose représenter Buddha. La plus grande mesure 173 pieds de haut, soit 70 pieds de plus que la statue de la liberté. La seconde de ces statues ne mesure que 120 pieds; la troisième statue n’a que 60 pieds; les deux autres sont encore plus petites et la dernière d’entre elles ne dépasse que de peu la hauteur des hommes de grande taille de notre Race. Les moines Bouddhistes couvrirent de plâtre les statues primitives et les remodelèrent en effigie de Buddha, probablement au premier siècle de notre ère. Mais originairement elles furent l’oeuvre des Initiés de la Quatrième Race qui, après la submersion de l’Atlantide, cherchèrent un refuge dans les montages de l’Asie Centrale. Elles sont un document impérissable de l’enseignement ésotérique sur l’évolution graduelle des Races. La plus grande est destinée à représenter la Première Race de l’humanité, dont le corps éthéré était ainsi commémoré en pierre dure et impérissable, pour l’instruction des générations futures, car sans cela son souvenir n’aurait jamais survécu au déluge atlantéen. La seconde - celle de 120 pieds de haut - représente les Nés-de-la-Sueur et la troisième - celle de 60 pieds de haut - immortalise la race qui tomba et inaugura de la sorte la première race physique, et dont les derniers descendants sont représentés par les statues découvertes dans l’île de Pâques. La taille de ces derniers descendants n’était que de 20 à 25 pieds à l’époque où la Lémurie fut submergée, après avoir été presque détruite par le feu des volcans. La Quatrième Race était plus petite encore, bien que gigantesque si on la compare à notre Cinquième Race, et la série prend fin avec cette dernière

Notons pour conclure cet article, que l'extrait de ce sujet commence par une curieuse indication : Le "vril" de la "Race future" fut la propriété commune de races aujourd’hui disparues. Ces races antérieures se sont donc bien appropriées cette Puissance source d'énergie, comment y sont-ils parvenus, et comment y parviendra la race future?... J'ai bien ma petite idée sur la question, mais il convient de ne lever qu'un voile à la fois...




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9 commentaires:

OseKa a dit…

Merci Lug pour cette prudente introduction...

Néanmoins permettez-moi cette question :

Peut-on rapproché le Vril de la Kundalini ?

S'agit-il d'une énergie sexualisée ?


Fraternellement et merci par avance

Lug le gardien du Temple a dit…

Non cher oseka le Vril ne doit pas être confondu avec la Kundalini, qui en est qu'une déclinaison.

Bien fraternellement.

OseKa a dit…

Peut-on dire que pour produire l'énergie "vril" il importe de devenir maître de l'analogie des contraires ?

Lug le gardien du Temple a dit…

Non cher oseka, il n'est pas dans les capacités d'un individu de produire le Vril...

Oui, il faut maîtriser l'analogie des contraires pour espérer accéder à l'état qui permet de recevoir et concentrer cette puissante énergie, mais pas seulement...

OseKa a dit…

Il me semble que le fait que nous ayons deux hémisphères cérébraux ne soit étranger à la maîtrise de cette puissance...

Qu'en est-il Lug ?

Merci par avance
Fraternellement

Lug le gardien du Temple a dit…

Oui cher oseka, ce n'est pas étranger, mais reste à savoir ce que sera capable d'en faire l'heureux propriétaire de ce cerveau...;-)

Ceci pour dire qu'il y a loin de la coupe aux lèvres...

OseKa a dit…

Par analogie au conducteur et de son véhicule automobile :
le conducteur prendra bien soin de toujours garder les clefs avec lui de crainte qu'on lui vole le véhicule...

OseKa a dit…

Lug,
l'énergie "Vril" permet elle d'influencer les individus à distance, à leur insu ?

Cette énergie n'a t-elle pas notamment été utilisée par les allemands durant la seconde guerre mondiale ?

Fraternellement

Lug le gardien du Temple a dit…

Les Puissances de la Divine Providence se reçoivent par adhésion volontaire mon cher oseka. Ce qui influence à l'insu du plein gré du destinataire, ce sont les puissances du Destin...

C'est vrai que les allemands pendant la dernière guerre ont cherchés à connaître le Vril, s'ils l'avaient trouvés, nous serions dans l'empire du IIIème Reich pour plus de 1000 ans...

Celui qui, me semble-t-il s'est le plus approché de cette Energie sublime est ce fabuleux personnage qu'était Nicolas Telsa...