jeudi 25 juin 2009

Votez Gribouille...



L’emprunt d’État, le degré zéro de l’imagination politique.

Depuis bientôt trente ans, nos camelots de la politique, imbus de leurs vaniteuses certitudes, nous revendent avec les mêmes arguments éculés, la mondialisation comme panacée de la croissance économique et in fine du bien-être social. Drapés dans leur suffisance prétentieuse, truquant comme de vulgaires escrocs les chiffres de leurs bilans calamiteux pour tenter de dissimuler l’état réel de faillite frauduleuse qui est le résultat de cette politique de nigauds et de coquins, ils font mine d’ignorer le taux de chômage endémique dont les chiffres officiels (largement tripatouillés) ne sont en réalité que la partie immergée de l’iceberg. Ils ont habillement dissimulés quelques millions de personnes dans les castes de RMistes, de stagiaires en formations bidons, de contrats d’emplois fantaisistes payés par le contribuable, de préretraités de plus en plus jeunes, et de jeunes de plus en plus maintenus au sein de l’éducation nationale sachant qu’ils y perdent temps et courage ; liste à laquelle il convient de rajouter les radiés pour cause de dommages collatéraux de la terreur administrative.

Tous ses indicateurs, s’ils ne nous avaient pas été présentés sous la forme la plus soporifique du : dormez tranquille braves gens on s'occupe de tout, auraient dû consacrer la faillite flagrante d’une politique économique dogmatique et parfaitement inefficace. Mais s’il est maintenant clairement établi que l’être humain refuse de regarder en face la vérité, il est tout aussi établi que le mouton de votant ne veut croire que dans les chimères et les rêves des affabulateurs les plus délirants. L’augmentation considérable de la dette du pays est pourtant là pour certifier qu’il n’y a pas eu enrichissement en rapport des prétendus avantages sociaux qui ont été distribués, mais que ce mieux être transitoire n’était que de la poudre aux yeux puisqu’il s’est fait essentiellement à crédit. Le comble de l’imposture est me semble-t-il atteint lorsque notre actuel président de la République nous annonce dans un discours que la mondialisation est maintenant en marche et que rien ni personne ne pourra plus s’y opposer...

L’escroquerie à ceci de commun avec le monde sectaire, c’est qu’il faut sans cesse garder ses victimes sous forte influence psychologique, afin de neutraliser ce redoutable adversaire qu’est le bon sens commun. Combien de personnes victimes de vendeurs charlatans reconnaissent que s’ils n’avaient pas été noyés sous un flot ininterrompu de paroles, promesses et manipulations émotionnelles, jamais elles n’auraient succombé à ce qui, avec le recul, est manifestement qu’une grosse ânerie du simple point de vue du bon sens commun.

Remarquons que plus la faillite de l’État devient frauduleuse, plus nos politiciens saturent le monde médiatique de leurs interventions intempestives, au point qu’il est difficile de ne pas croire que Sarkozy interviendra personnellement si demain vous tomber en panne d’essence sur une route de campagne...

En 1985 l’ami Coluche lança les restos du coeur pour faire face à ce que déjà les pouvoirs publics étaient dans l’incapacité d’assumer, je veux parler du développement de la misère la plus criante et la plus insupportable, celle de la faim. Dans le même temps où il était confié à la sphère privée de s’occuper charitablement des victimes du succès de la mondialisation, l’État et ceux qui en ont pris possession, ont continuer à dépenser sans compter, tant pour les nombreux privilèges de la technostructure, que pour s’offrir de couteux outils de prestige comme des sous-marins nucléaires, porte-avion, et autres joujoux dont un seul suffirait à nourrir tous les nécessiteux de ce pays pendant plusieurs années... Depuis ce lancement, chaque année le nombre des bénéficiaires de ces restos ducoeur ne cesse d’augmenter. Soit, il convient de considérer qu’un remède qui crée plus de malades qu’il est censé en soigner est nécessairement un mauvais remède. Soit ce service pris en charge par le secteur privé, arrange si bien nos dirigeants qu’ils en font un élément de leur politique aventureuse et spoliatrice. Soit, et c’est ce vers quoi je penche, il faut considérer les deux possibles... Les restos du coeur, à l’insu même de leurs dirigeants bénévoles, généreux et charitables, sont manipulés pour servir les desseins d’une politique mondialiste à l’échec patent.

Les détournements effectués par l’État dans les caisses de la sécurité sociale, et qui constituent l’essentiel de son déficit, en ne remboursant pas ce que ce dernier lui doit, ont pour conséquence et la baisse des remboursements des assurés, et l’augmentation des prélèvements sur les salaires de ces derniers, et l’obligation de faire financer une partie de la couverture sociale par les assurances privées (mutuelles)... Malgré les douloureuses réformes, ayant soi-disant demandées du courage de la part de nos responsables politiques, l’assuré paye toujours plus, et est de moins en moins bien remboursé et le trou de la Sécu lui, est toujours de plus en plus grand chaque année. Dans une note d’humour, j’ai dit un jour que nos technocrates seraient probablement capables de supprimer tout remboursement pour l’assuré, tout en maintenant la croissance du déficit de la Sécu, je ne pensais pas qu’ils finiraient par prendre cette boutade au pied de la lettre.

J’ai déjà eu l’occasion d’écrire dans un précédent article que la mondialisation avait donnée le même sentiment d’enrichissement que celui que procure, pendant un certain temps, le surendettement. Tant qu’il n’a pas à rembourser les crédits, le surendetté a le sentiment qu’il peut acheter tout ce qui lui fait envie, mais dès que les échéances arrivent et que les crédits se font plus rares, alors le jardin des délices fait place à cette longue et inexorable descente aux enfers. De riche qu’il se croyait devenu, il va découvrir que sont illusion va le rendre encore plus pauvre que ce qu’il était véritablement.

Tout le monde sait, la Cour des comptes en premier, que notre pays est en état de surendettement calamiteux. La solution pour sortir de la crise nous est présentée, par les gribouilles qui nous gouvernent, comme étant dans la souscription d’un grand emprunt d’État auprès des particuliers... En matière d’imbécilité financière je crois qu’il est difficile de faire plus stupide que cela. La France emprunte ses besoins de trésorerie sur les marchés de capitaux, où elle trouve d’ailleurs, par le jeu de la libre concurrence, les meilleurs taux. Un emprunt d’État réservé aux particuliers doit être plus rémunérateur pour celui-ci que les taux du Pibor par très motivant pour un petit investisseur. Cet emprunt coutera donc plus cher à l’État, et bien évidemment il aggravera considérablement la dette globale qui est déjà très au-delà du raisonnable.

Bien évidemment, comme c’est invariablement le cas depuis ces trente dernières années, on nous dira qu’il n’y a pas d’autre politique possible et que c’est la seule solution pour résoudre tous nos problèmes. Hélas pour nos charlatans de la politique, il existe une autre solution, et qui pour leur plus grand malheur à fait la preuve de son efficacité, chaque fois qu’elle a été mise en pratique, je veux parler de ce qui tombe sous le plus élémentaire bon sens : la réduction drastique des dépenses de l’État et des collectivités locales. Le Canada et la Nouvelle-Zélande sont des cas d’école de la réussite de cette politique. D'ailleurs, il ne viendrait jamais à l’esprit d’un individu raisonnable et surtout responsable, d’imaginer qu’en dépensant plus de 20% de ce qu’il gagne chaque année, il puisse améliorer sa situation en dépendant encore plus, sans augmenter ses recettes...

Car, est c’est là encore un moyen délictueux utiliser par nos technocrates pour nous anesthésier le bon sens commun, lorsqu’il est fait état d’un déficit de 3 à 7,5% PIB du budget de l’État, la réalité est, elle plus croustillante puisque ramener au volume des recettes cela représente plus de 20% en matière de déficit.

C’est un peu comme si un habitant d’un immeuble calculait le pourcentage de déficit de ses finances non pas par rapport à son revenu propre, mais par rapport aux revenus cumulés de l’ensemble des occupants de l’immeuble...

En vérité la crise est beaucoup plus grave que ne le laissent apparaitre les effets anesthésiants des drogues utilisées pour tenter d’en masquer la profondeur du mal. La mondialisation n’est qu’une chimère qui s’est toujours terminée par des catastrophes financières, sociales et humaines. Nos dirigeants sont d’une incompétence incommensurable, malgré des déclarations péremptoires du contraire. Ils connaissent l’étendue du problème, et ils savent qu’il est légitime d’avoir peur des conséquences que produira cette politique de dupes et de nigauds.

Nous en somme simplement rendu, avec cet emprunt d'État, à l'histoire de cet individu qui décide de se suicider en se lançant du haut d’une des plus grandes tours de la ville, et qui tout au long de sa descente vertigineuse répète : jusque-là ça va...




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mardi 9 juin 2009

Après le virus des subprimes, celui de la grippe A

http://www.perche-web.com/wordpress/wp-content/uploads/2009/05/point_d_interrogation-2bf4e.png

Et si la seule solution de la grave crise économique dans laquelle nous ne faisons que commencer à y entrer se trouvait dans le scénario d'une pandémie mondiale de grippe A ?

Réponse à cette question en téléchargeant le numéro spécial du bulletin de juin 2009





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lundi 8 juin 2009

Home et le cinéma des élections européennes



De L’HOME à l’homme, ou lorsque le pire est dans le meilleur.

Même s’il s’agit d’un montage de différents films de Yann Arthus Bertrand, - celui dont toute la sphère médiatique a claironné comme étant l’évènement d’une révélation mondiale avec le titre qui se veut hautement symbolique de : HOME -, est un spectacle grandiose de la beauté de cette planète qu’est la Terre. La qualité des images, le montage dynamique et l’accompagnement musical sont autant d’éléments jouant essentiellement sur la corde émotionnelle.

Cette corde émotionnelle dont tous ceux qui cherchent à nous vendre quelque chose usent et abusent, ce que n’a pas hésité à faire le réalisateur de ce film à l’instar des professionnels utilisant un média de masse. En général, lorsque l’émotionnel est pratiqué avec ce savant surdosage, il a essentiellement pour effet, souvent aussi pour but, de faire perdre aux spectateurs l’usage de leurs facultés intellectuelles et de leur libre arbitre. Deux choses me sont d’abord venues à l’esprit pendant le visionnage de ce film, la première c’est que la liberté de penser est toujours un acte rebelle ; la deuxième c’est cette citation de Bulwer Lytton dans son roman ZANONI et qui dit : il n’y a pas d’initiation pour qui est victime de ses émotions.

En plus de la musique, les images véhiculaient, par le truchement de la voix off des informations qui se voulaient des postulats d’une crédibilité incontestable, et donc des vérités universelles assénées avec certitude. Si l’enfer est pavé de bonnes intentions, ce film aura une place d’honneur sur le chemin de la descente en ces lieux pour notre présente civilisation.

L’accumulation de poncifs de l’écologiquement correct, de lieux communs, de clichés, lapalissades et autres platitudes réchauffées ont fait bon ménage avec des informations parcellaires, superficielles et souvent erronées. Dire que l’homme est sur terre depuis les 200.000 dernières années est déjà la marque d’une vision particulièrement étroite de la chronologie des espèces. Laisser croire que ce qui se produit sur des siècles ou des millénaires peut se résorber sur les 10 prochaines années, n’est qu’une imposture parmi tant d’autres. Faire croire que de passer de la surexploitation de la planète, qui déjà ne suffit pas à satisfaire aux besoins essentiels d’une humanité galopante, pourrait y parvenir en revenant à ce qui est considéré comme une exploitation «équilibrée », en est une autre tout aussi ridicule.

D’après les commentaires, pour le moins peu éclairés, de ce film, il suffirait de manger moins de viande ce qui induirait la réduction des troupeaux de bovins, responsables par leurs flatulences de l’émission de gaz à effet de serre très nettement supérieure à l’ensemble de la combustion des énergies fossiles utilisées par tous les moyens de transports, pour réduire considérablement la pollution... Peut-être doit-on attribuer la disparition des dinosaures à un formidable concert de pets...

Plus sérieusement, je remarque que pendant la dernière campagne électorale pour les élections européennes, la liste Europe écologie qui jusqu’à la dernière semaine faisait, selon tous les sondages, jeu égal avec la liste du Modem, subitement cette dernière liste a décrochée en fin de semaine, juste après l’important battage médiatique annonçant le film de Yann Arthus Bertrand... Les résultats de cette élection démontrent un score très inattendu pour la liste Europe écologie, sans que personne, hommes politiques, journalistes spécialisés, responsables d’organismes de sondages, analystes politiques, ne fassent jamais le rapprochement entre la diffusion de ce film, et le succès qui a été le sien et les dommages collatéraux sur la campagne électorale... Voilà qui en dit long sur le champ de vision intellectuel de ces personnes...

Mais revenons à ce film que je qualifierais de non-évènement, surtout après celui d’Al Gorre : une vérité qui dérange. Derrière le fatras de commentaires tous parfaitement discutables, se cache une réalité d’une tout autre amplitude.

La Terre, bien avant l’avènement de l’espèce humaine, a à plusieurs reprises procédée à des mutations profondes de son environnement au point de faire disparaître, à chaque grande mutation, 98% de toutes les espèces du moment. Ces mutations reposent sur une modification de son niveau vibratoire ce qui induit l’apparition de nouveaux échanges chimiques. Pour comprendre, sur une petite échelle de temps, l’importance de ces nouveaux échanges chimiques, qu’il suffise de savoir que l’ensemble de notre civilisation présente, repose sur des échanges chimiques qui n’existaient pas il y a seulement deux siècles en arrière. Et que c’est sur ces nouveaux échanges chimiques que reposent l’essentiel de ce que nous appelons le progrès et le modernisme.

Or donc, la terre produit des échanges chimiques, et ces échanges chimiques génèrent une faune et une flore adaptées à cet environnement. Lorsque ces échanges chimiques se modifient, ils créent un environnement qui produira et la disparition des espèces qui ne sont plus adaptées à ce nouvel environnement, et l’adaptation de certaines de ces espèces, par ce que Darwin qualifiait d’évolution, et surtout l’apparition de nouvelles espèces qui n’ont plus grand-chose à voir avec celles disparues, pour cause de changement radical de vibrations, de nourritures et de gaz... La cohabitation temporaire des anciennes et des nouvelles espèces végétales et animales, pouvant se faire le temps de la transition, car dans la nature la règle est le chevauchement. Une espèce apparaît toujours avant la disparition de la précédente, exemple : Néenderthal et Cromagnon.

La Terre ne décide pas ces changements selon l’état d’une des espèces qu’elle engendre, même si cela doit beaucoup décevoir l’espèce humaine sur l’importance qu’elle se donne, mais plus certainement en fonction de données planétaires et cosmiques. La Terre change son niveau vibratoire grâce et avec les ressources du Soleil. Ce dernier n’agit dans ses modulations de puissances qu’avec le concours d’énergies cosmiques (astres plus puissants, constellations et galaxies). Tout ce processus grandiose agissant à l’intérieur de cycles temporels de différentes amplitudes. Ainsi, une vision qui me semble tout aussi probable que le réductionnisme écologique qui veut faire porter sur les frêles épaules d’une espèce du microcosme, la responsabilité qui n’est pas la sienne, - même s’il peut être établi qu’elle est la dernière goutte qui va faire déborder le vase -, que les modifications climatiques que nous subissons actuellement sont les conséquences d’un cycle en cours qui provoque un profond changement vibratoire de la Terre avec l’apparition de nouvelles et nombreuses réactions chimiques, qui ont commencé il y a déjà plusieurs siècles, et qui vont se poursuivre probablement sur plusieurs millénaires.

La longueur des périodes de mutations qui sont en action, n’est en rien comparable à celle de la nature humaine, et probablement même d’une civilisation, même si régulièrement il est possible d’assister à des phénomènes de surfusion, comme celui qui a vu pendant l’hiver 1942 plus d’un millier de chevaux instantanément pétrifiés par la glace en plongeant dans le lac Ladoga, pour fuir un feu de forêt déclenché par les bombardements aériens, lors de l’affrontement des armées allemandes et russes autour de la ville de Lenigrad.

Malaparte raconte que le lendemain «le lac était comme une immense plaque de marbre blanc sur laquelle étaient posées des centaines et des centaines de têtes de chevaux. Les têtes semblaient coupées net au couperet. Seules, elles émergeaient de la croûte de glace. Toutes les têtes étaient tournées vers le rivage. Dans les yeux dilatés, on voyait encore briller la terreur comme une flamme blanche. Près du rivage, un enchevêtrement de chevaux férocement cabrés émergeait de la prison de glace».

Probablement que c’est ce phénomène de surfusion qui a saisi les nombreux mammouths laineux qui se retrouvent pris dans le permafrost de Sibérie avec dans l’estomac le contenu de leur dernier repas parfaitement conservé, preuve qu’il s’agit bien d’un processus brutal. D’autant plus violent que ces mammouths laineux étaient parfaitement équipés et adaptés aux grands froids sibériens...

Voilà personnellement ce que m’inspire ce très beau film HOME, une vision autrement plus pertinente que celle étriquée que nous propose l’écologiquement correct. Tout sur cette Terre est cyclique, l’homme pas plus qu’une autre espèce n’est appelé à y survivre dans sa forme actuelle indéfiniment, et si ce qui a un début doit avoir une fin, il convient, me semble-t-il, de profiter de ces évènements pour tenter d’élargir notre champ de conscience, plutôt que de faire du nombrilisme anthropomorphique. L’espèce humaine, n’en déplaise à sa vanité, n’est pas là pour changer le monde, c’est le monde qui est là pour la changer.

Quant à la pollution dont l’être humain est responsable, je la résumerai par une de mes petites Clavicules de la Sapience :

66 - En fait, une civilisation polluante, n’est rien qu’une civilisation sans vertu. Car seule la Justice alliée à la tempérance est équilibre et harmonie.



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mardi 2 juin 2009

Le bidonnage de la technostructure européenne



L'Europe des carambouilles, des tricheries et des supercheries.

Prenons le principe de la souveraineté nationale. Dans l’ancien régime, il était incarné par le Roi, et les individus qui peuplaient son royaume n’étaient rien d’autre que ses sujets... Expression tout aussi désobligeante qu’infiniment méprisante.

Pour la République des Droits de l’Homme, la souveraineté nationale est définie par l’Article 3, qui stipule :

Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

Ce principe de souveraineté nationale est donc un DROIT, et qui plus est un DROIT naturel, INALIENABLE, sacré et imprescriptible. Ceci revient à dire qu’il n’y a pas ni de lois ni de circonstances susceptibles de porter directement ou indirectement, atteintes à ce DROIT. Sa nature imprescriptible fait que jamais les citoyens ne peuvent se trouver dépossédés de ce DROIT. La souveraineté nationale réside donc bien dans ce corps social dont chaque membre est co-indivisaire.

Cet article précise en outre, que nul corps (associations, organisations gouvernementales, partis politiques ; nul individu, du premier Vizir au dernier sbire), ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément...

Ceci étant précisé, il découle naturellement que toute disposition qui viendrait à priver le corps social de sa légitime souveraineté nationale, serait par nature une violation de ce droit, naturel, inaliénable, sacré et imprescriptible. Il découle donc que tout transfert de cette souveraineté nationale, au profit d’une autorité extérieure (étrangère à la nation) dont le corps (en l’occurrence le gouvernement) n’est en rien l’expression de la souveraineté populaire nationale, est par essence une imposture et, lorsqu’elle est orchestrée par les représentants du peuple n’ayant pas reçu EXPRESSEMENT mandat pour le faire, une forfaiture de la pire espèce.

Un droit issu de la DDHC de 1789, est non seulement imprescriptible et inaliénable, mais nul ne saurait en être privé, même avec son consentement, puisque ce n’est pas une loi, et que cela reviendrait à disposer des droits naturels, inaliénables, sacrés et imprescriptibles des générations à venir, sans leur consentement...

Ce qui est naturel ne peut pas dépendre de lois politiques, sauf pour les dictatures.

Cornélienne comme situation, c’est pourtant celle dans laquelle nous met l’Europe actuelle avec ses traités illisibles pour n'importe quel individu normalement constitué. Ses règlements, lois, normes qu’elle impose en tant qu’autorité souveraine, à la France, alors même que cette autorité n’émane pas EXPRESSEMENT de la Nation, est donc une autorité fallacieuse.

Ici l’adverbe EXPRESSEMENT, prend tout son sens et sa vertu. Il signifie que la souveraineté nationale peut parfaitement déléguer son autorité pour tel ou tel sujet, mais qu’elle a la possibilité de revenir sur cette délégation à tout moment, la seule valide étant la dernière qui a été exprimée. Le corps social ne peut donc jamais être privé de sa souveraineté.

La dernière expression plénière du corps social, en ce qui concerne le projet de constitution Européenne, a été de dire NON à cette constitution dans le cadre d’un référendum, qui est l’expression la plus directe de son autorité, je devrai dire la plus haute expression de cette autorité. Qu’aujourd’hui, par des maneouvres de politiciens corrompus qui ne sont même pas discutables, tant la ficelle est énorme, que l’on ait fait accepter un traité de Lisbonne, qui n’est que le projet de Constitution précédemment refusé par la souveraineté plénière de la Nation, par des représentants dévoyés n’ayant jamais été mandatés pour cela, il y a plus qu’une imposture, mais une véritable forfaiture et malversation politique. Avoir fait accepter ce traité par des médiocres députés et sénateurs ignorants, transgressant les limites de leurs mandats, usurpant de façon éhontée la souveraineté nationale, au profit de leurs petits intérêts cupides résultant de leurs privilèges, et d’une autorité apatride des puissances de la finance et des multinationales, cela relèverait de la Haute Cour de Justice, si cette dernière n’était pas entièrement inféodée aux gouvernements corrompus, et à son image.

Le traité de Lisbonne n’a donc pas été ratifié par la souveraineté nationale, puisque la dernière expression qui en émane expressément est le référendum qui a dit NON, au projet de cette Constitution et donc à ce traité qui n’en est que la fausse barbe.

Un autre problème découle de cet Article 3, de la DDHC, c’est celui qui veut que les lois Européenne s’imposent aux lois nationales. Si aucune autorité ne peut s’exercer sur le territoire français, qui n’émane EXPRESSEMENT du corps social, de la Nation seul détentrice de la souveraineté nationale, principe naturel, inaliénable, sacré et imprescriptible, alors aucune autorité ne peut se prétendre supérieure à celle de la souveraineté nationale. Ce principe ne souffre d’aucune exception, les lois qui en disposent autrement sont donc naturellement caduques, car contraire à la Constitution, et aux Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

L’Europe telle qu’elle est actuellement est une imposture politique, juridique et une dictature administrative, comme savent si habilement en constituer les technostructures corrompues. Ses dictats ne s’imposent pas aux membres du corps social, et ces derniers ont toujours la faculté de considérer que ces lois européennes ne sont que des oppressions, auxquels la DDHC de 1789 permet de façon parfaitement légale de s’y opposer par ce droit défini par l’Article 2 :

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.




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mercredi 27 mai 2009

Le négationnisme est-il légitime ?



Négationnisme du complot et des conspirationnistes.

Certains hurluberlus, marginaux, anticonformistes prétendent que le monde serait entre les mains de forces obscures et d’organisations plus ou moins secrètes qui tireraient dans l’ombre les ficelles des marionnettes que seraient les femmes et hommes politiques à la tête des gouvernements de la planète.

Ces paranoïaques du complot mondial évoquent des organisations comme les Illuminati, le groupe Bilderberg, le Concil on Foreign Relation, la commission Trilatérale, sans compter des organisations comme les Jésuistes, les Francs-Maçons, les Juifs, ou l’Opus Deï qui ourdiraient, depuis des siècles, des plans machiavéliques d’infiltration des organismes financiers, structures industrielles, religieuses, philosophiques et culturelles ; ainsi que des gouvernements et officines détentrices de la moindre parcelle de pouvoir et d’influence, dont le dessein serait rien de moins que d’en prendre le contrôle direct et indirect pour parvenir à la domination du monde.

Je voudrai dire à ces adeptes de la conspiration mondiale qu’il serait parfaitement imbécile de croire une chose pareille, car il faudrait, pour le rendre crédible, que soient réunies d’improbables conditions.

Il faudrait d’abord démontrer que la mondialisation de l’économie, qui implique celle de la culture, de la politique, de l’alimentation, de l’industrie, etc..., n’est pas issue du hasard et de la génération spontanée. Ce qui supposerait que pour exister, cette mondialisation soit l’oeuvre d’un schéma préalablement pensé et structuré, ce qui d’ores et déjà semble difficile à admettre... Qu’ensuite, pour que ce schéma ou plan préalablement défini, puisse se mettre en exécution sur une période impliquant une durée dépassant largement celle de la vie d’un individu, qu’il y ait une organisation centrale occulte qui assure la pérennité de ce plan dans le temps, une sorte d’eggrégore qui en serait le gardien.

Il faudrait en outre, pour que cette main occulte s’étende sur l’ensemble de la planète, que tous les acteurs régionaux soient soumis à une espèce de normalisation (asservissement) des principes politiques, sociaux, culturels, économiques, industriels, environnementaux et militaires pour qu’un tel plan de domination planétaire puisse espérer et voir le jour, et survivre à l’épreuve de sa mise en pratique.

Qui pourrait sérieusement croire qu’il puisse y avoir, même au travers d’un machin comme les Nations Unies, le Pentagone, la CIA, la NSA, la moindre tentative de vouloir uniformiser les politiques des différentes nations sur un standard unique genre celui d’une forme de gouvernement à vocation universelle, avec les mêmes critères donnant l’apparence du politiquement correct, de la «démocratie» et des Droits de l’Homme ?

Qui pourrait penser qu’il puisse y avoir tentative d’harmonisation des principes sociaux qui verrait l’avènement de revendications identiques de la part des populations du globe aux traditions si différentes et hétérogènes, sachant par avance que les ressources de la planète ne permettraient pas autre chose que l’alignement sur le plus petit dénominateur commun : le plus pauvre ?

Qui pourrait supposer qu’il puisse exister une culture ayant une vocation impérialiste au point de vouloir imposer, aux autres cultures, souvent plus riches et plus anciennes, ses standards, ses idéaux, ses espérances, sa philosophie, ses coutumes, habitudes, moeurs, moralité (ou immoralité), règles, rites et ses modes qui seraient nécessairement réducteurs et constituerait un appauvrissement ?

Qui pourrait imaginer une concentration économique au point que l’ensemble des mécanismes financiers serait entre les quelques mains de banquiers centraux qui seraient capables, grâce à cette main mise, de produire des apparences de richesses en ne partant de rien d’autre que d'une imprimerie et du papier "monnaie" ?

Qui aurait l’insolence de croire que ce dogmatisme financier, créateur essentiellement de dettes faramineuses, pourrait durablement s’imposer à l’ensemble de la planète sans avoir derrière lui la plus grande puissance militaire ?

Qui oserait croire que cette puissance militaire, ayant un appétit gargantuesque de moyens financiers et matériels, ne finisse par dominer et asservir à ses desseins, et la finance, et l’industrie, et la recherche, et les communications, les informations, les transports, et les organisations politiques, culturelles, philosophiques, sociales, religieuses ?

Qui pourrait trouver de par le monde un tel complexe militaro-industriel suffisamment puissant pour être capable d’agir en dehors des lois de sa propre nation, ainsi que des lois internationales ?

Comment imaginer que cette mondialisation, dont les leviers de pouvoirs seraient entre les mains de ces organisations obscures, puisse exister sans le secours de services secrets si puissants, grâce auxquels ils peuvent voir et entendre pratiquement tout ce qui se passe sur l’ensemble de la planète tant d’un point de vue collectif, que d’un point de vue individuel ?

Qui pourrait démontrer que ces moyens sont mis en place pour être capables de traquer un individu dans les moindres recoins du monde ?

Pourquoi ne pas aller jusqu’à subodorer que le machiavélisme de cette conspiration secrète soit aussi capable de contrôler la nourriture que nous devons absorber, qui serait nécessairement celle que produisent les industries agro-alimentaires de ce conglomérat mondial ; les loisirs que nous prenons, venant essentiellement de programmes TV ou Ciné ayant leur source principale géographiquement là où se situe les centres de commandement ; des principes et de l’éducation que nous donnons à nos enfants ; des médicaments que nous devons prendre, et des thérapies qui sont défendues pour cause principale qu’elle ne rapporte rien à la mégastructure...

En vérité, en vérité, je vous le dis, croire en l’existence de cette conspiration mondialiste, s'il n'existe aucune preuve de la réalité tangible des principes sur lesquels cette conspiration doit s’appuyer - et que j’évoque par mes précédentes questions -, serait d’une incroyable imbécilité, je le dis sans réserve !

Mais, si les preuves existent et confirment que la mondialisation ne peut exister qu’en reposant sur les puissants mécanismes structurels des complexes militaro-industriels et financiers évoqués par mes petites questions, alors ne pas avoir conscience de l’existence de cette conspiration, pour cause d’ignorance aveugle, d’angélisme benêt, de romantisme délirant, ou d’alignement sur le politiquement correct de la propagande officielle, est tout aussi imbécile !

La plus belle invention du diable a été celle qui consiste à faire croire qu’il n’existait pas ...

Jusqu'au plus récent conflit mondial, les États-Unis n'avaient pas d'industrie d'armement. Les fabricants américains de socs de charrues pouvaient, avec du temps et sur commande, forger des épées. Mais désormais, nous ne pouvons plus risquer l'improvisation dans l'urgence en ce qui concerne notre défense nationale. Nous avons été obligés de créer une industrie d'armement permanente de grande échelle. De plus, trois millions et demi d'hommes et de femmes sont directement impliqués dans la défense en tant qu'institution. Nous dépensons chaque année, rien que pour la sécurité militaire, une somme supérieure au revenu net de la totalité des sociétés US.

Cette conjonction d'une immense institution militaire et d'une grande industrie de l'armement est nouvelle dans l'expérience américaine. Son influence totale, économique, politique, spirituelle même, est ressentie dans chaque ville, dans chaque Parlement d'État, dans chaque bureau du Gouvernement fédéral. Nous reconnaissons le besoin impératif de ce développement. Mais nous ne devons pas manquer de comprendre ses graves implications. Notre labeur, nos ressources, nos gagne-pain… tous sont impliqués ; ainsi en va-t-il de la structure même de notre société.


Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu'elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d'une désastreuse ascension d'un pouvoir illégitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant. Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l'énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble.


...Un autre facteur de maintien de l'équilibre implique l'élément de temps. Alors que nous envisageons la société future, nous devons – vous et moi et notre gouvernement — éviter la tentation de vivre seulement pour le jour qui vient, pillant pour notre propre aisance, et à notre convenance les précieuses ressources de demain. Nous ne pouvons pas hypothéquer les actifs de nos petits-enfants sans risquer de dilapider également leur héritage politique et spirituel. Nous voulons que la démocratie survive pour les générations qui viennent, non pour devenir le fantôme insolvable de demain. (le passage de ce discours est ici quasiment prophétique)

Extrait du dernier discours du Président Eisenhower.


Question : Est-il possible de démontrer que la mondialisation n’est pas une manifestation de puissances occultes, mais est bien celle d’une large volonté populaire clairement et démocratiquement exprimée en parfaite connaissance de cause ?




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jeudi 7 mai 2009

Le lamentable épilogue de l'affaire d'Outreau




La violation du droit commun ( Art 6, de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789) par le Conseil Supérieur de la Magistrature.

La décision du CSM, concernant le petit juge de l’affaire d’Outreau, démontre l’état pitoyable de la corruption de la magistrature et du système politique actuel.

Un épicier qui n'affiche pas les prix de ses produits est pénalement responsable, et encoure une lourde peine même lorsque cette négligence vient de son ou ses employés.

Un magistrat qui bafoue les droits constitutionnels, les droits de l'Homme, réputés naturels, inaliénables, imprescriptibles et sacrés, comme l’a fait de façon indiscutable le juge Fabrice Burgaud en ne respectant pas scrupuleusement la Présomption d’innocence, est responsable d’une part, de la violation de son serment de magistrat et d’autre part, coupable d’avoir sollicité, expédié, exécuté et fait exécuter des ordres arbitraires découlant de ces violations manifestes.

Arbitraire qui, toujours selon la DDHC, doit obligatoirement être puni !

Ce juge qui est directement responsable, par ses pratiques déloyales, d'un fiasco judiciaire ayant détruit des vies sociales, professionnelles, et même provoquer la mort d'une de ses victimes - en plus d’un coût financier considérable qu’il fait entièrement porter sur les épaules des contribuables, ces autres victimes innocentes de ses forfaits -, ne recueille comme peine que d'être sermonné, presqu'affectueusement par ses pères manifestement complices, comme on le ferait pour un enfant en bas âge, sans autre mise en cause de sa responsabilité civile et pénale.

Ce juge qui avec une arrogance insolente n’a jamais voulu reconnaître la moindre faute, dont de nombreuses ont été révélées lors de sa comparution publique devant la commission parlementaire, - c’est dire son niveau de vanité, d’aveuglement et de corruption -, n’est donc pas soumis au sacro-saint principe du droit commun qui veut que le responsable d’un préjudice doit en assumer réparation, en plus de subir une condamnation... Cette violation de ce droit commun est aussi une violation des Droits de l’homme : article 6.

Cette ignoble décision du CSM démontre en outre qu’il y a reconstitution des privilèges si contraire à l’application même de ces droits de l’homme... Que fait Rama Yade soi-disant responsable des droits de l’homme ? Que font nos parlementaires qui ont pourtant pour devoir de défendre les droits de l’homme (article 2), et donc de manifester, au minimum, une forte indignation publique devant une telle forfaiture violant la Constitution ? Que font le garde des Sceaux, le chef du gouvernement, le premier magistrat de ce pays qu’est le Président de la République ? Que font les journalistes devant une telle provocation insolente de la caste des dirigeants ?

Circulez-y a rien à voir, aurait dit Coluche... La parodie de « justice » vient de faire son numéro de drag queen, de vice travesti en apparence de vertu et avec les déguisements somptueux autant que ridicule des robes des magistrats du CSM...

Dormez tranquille braves gens, la force obscure est au pouvoir. On finira même par vous faire oublier cette imposture de dictature bananière en focalisant, avec le concours des journalistes, l’attention du plus grand nombre sur une actualité dérisoire, mais tapageuse en diable.

Nous avons, par cette caricature grotesque de justice dans l’affaire Outreau, jusqu’à la décision du CSM, l’image flagrante de la corruption généralisée de l’ensemble des élites de la Nation. Tous ces intellectuels si prompts à parader devant les micros et caméras, pour nous vendre leurs salades insignifiantes, leurs causes bidon, et la fausse monnaie de leur morale politiquement correcte, sont d’un silence de plomb... Auraient-ils à ce point peur de déplaire en cour ?

La défense des Droits de l’Homme et du Citoyen ne passe plus par eux, mais uniquement par le peuple, enfin ces membres du corps social pas encore complètement atrophiés par le venin de la propagande et de la paresse intellectuelle, politique et citoyenne.

La décision du CSM implique au moins une chose d’utile, dont chaque citoyen de ce pays doit s’emparer fermement et qui est, toujours selon le respect du droit commun, que si un juge coupable des malversations issues d’une conscience professionnelle corrompue, n’est condamnable qu’à un simple blâme, chaque justiciable se trouve parfaitement légitimer, en cas d’infraction pénale, à exiger l’alignement des peines sur l’exemple fourni par la plus haute autorité qu’est ce Conseil Supérieure de la Magistrature... La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, en abolissant les privilèges et en instaurant le droit commun comme un droit naturel inaliénable, sacré et IMPRESCRIPTIBLE, interdit les anciens jugements de cour qui, comme l’avait si bien relevé Lafontaine, selon que vous étiez puissant ou misérable ces jugements de cour vous faisaient blanc où noir.

Puisque les juges s’accordent le droit de n’avoir qu’un simple blâme, lorsqu’ils commettent, dans l’exercice de leur fonction, des catastrophes aussi considérables que celle de l’affaire d’Outreau, le citoyen à donc le droit de n’avoir qu’un simple blâme pour des responsabilités ayant entrainés des préjudices similaires ou inférieurs.

Ce n’est plus un souhait ou une requête de bienveillance, mais un DROIT !

Tant que le juge Patrice Burgaud ne sera pas condamné, conformément à la loi, aux dispositions de la DDHC, pour ses infractions caractérisées et maintenant indiscutables, personne dans ce pays ne doit pouvoir l’être, si les avocats décident de faire un tant soit peu le boulot, ce qui serait une première...

N’avez-vous pas remarqué l’étrange et pesant silence des associations qui se prétendent défenderesses des Droits de l’Homme ?...

Après le sang contaminé qui nous a valu le principe de responsable, mais pas coupable. Ou encore coupable, mais exempter de sanction pour non-respect de la présomption d’innocence (jugement rendu par la folklorique haute cour de justice), nous avons maintenant coupable, mais juste blâmable, le préjudice devant être réparé par les contribuables...

Au fait, savez-vous qui rémunère les avocats de Fabrice Burgaud ?...

Qu’il est doux d’être fonctionnaire dans une technostructure si bellement corrompue...

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Consultez le blog : Justice et Liberté


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mardi 7 avril 2009

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Les Clavicules de la Sapience.


Cadeau !

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mardi 24 mars 2009

Le déchaînement de l'imposture et de la forfaiture.





L'ignoble immoralité publique, médiatique et politique.

Aujourd’hui, prenant comme à son habitude, ses airs de vierge effarouchée, la présidente du Medef, Laurence Parisot, demande à l’ex-PDG de Valeo, Thierry Morin de : renoncer immédiatement à ses indemnités de départ de 3,26 millions d’euros.

Aujourd’hui, pendant le journal télévisé de 13 heures, Eric Woerth est venu faire un cours sur la morale publique en dénonçant là encore, les indemnités de départ de cet ex-PDG... Leçon de morale tout aussi hypocrite que grandiloquente, et d’un point de vue purement légal, totalement inepte et condamnable...

Probablement que le battage du politiquement correct sera encore relayé par de nombreux m'as-tu-vu de la politique, des syndicats ou autres associations pseudo bien pensantes, avec pour apothéose, le discours du Président de la République ce soir dans tous les journaux télévisés de 20 heures.

Les journalistes ne manqueront pas de participer au lynchage médiatique, avec la complaisance et l’imbécilité qu’on leur connaît lorsqu’il s’agit de participer à la curée...

Que faut-il que l’on soit dans un pays à ce point intellectuellement décadent, politiquement réduit aux grossières manipulations de la propagande d’un gouvernement totalement corrompu, pour qu’aucune voix ne s’élève, non pas pour défendre un individu à la moralité manifestement douteuse, - mais après tout, cela ne regarde que sa conscience -, mais les principes essentiels du pacte Républicain, de la Constitution, et de l’état de droit...

Non Mme Parisot, vous êtes ni légitime, ni fondée à jeter publiquement l’anathème et l’opprobre sur une personne qui ne se plie pas aux normes de votre morale personnelle, qui ne peut en aucun cas s’imposer aux autres, n'ayant aucun fondement légal.

Non M. Woerth, vous n’êtes pas plus légitime, même pour de basses raisons d’exploitation politicienne des émotions publiques, de manifester ce qui est, venant d’un représentant du gouvernement, un acte de forfaiture et de violation caractérisée des droits fondamentaux des citoyens, même si c’est une longue tradition du ministère dont vous êtes l’indigne représentant.

Dois-je vous rappeler que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, stipule dans son article 5 :

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

Dès lors ou vous ne pouvez que constater que la loi n’interdit pas ce que vous reprochez à M. Thierry Morin, loi dont la responsabilité revient au gouvernement, personne n’est fondé à vouloir défendre ou interdire à ce citoyen ce qu’il est parfaitement libre de faire, même et surtout si cela ne vous plait pas, après tout la liberté n'est-elle pas d'abord un acte rebelle...

L’article 4, de cette Déclaration stipule en outre que : La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui... Et que les bornes de ces limites ne peuvent être déterminées que par la loi.

Cette loi qui permettrait d’interdire ce que vous reprochez à M. Thierry Morin, n’existant pas, le fait de vos actions respectives devient donc une violation aux droits constitutionnels, une imposture, puisque ces actions n’étant plus légitimées par la loi, elles sont donc des actions arbitraires. Actions arbitraires qui se trouvent là encore, condamnées par les dispositions de l’article 7, de cette Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qui stipule :

Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis.

Des élites corrompues, dont la Présidente du Medef en est la parfaite illustration, une technostructure totalement dévoyée, comme en est l’exemple que fournissent le Président de la République, et l’ensemble de ses ministres, dont l’insolent Eric Woerth, voilà à quoi se résume notre démocratie.

Il serait d’ailleurs utile de dire à ce ministre ignorant et du droit et de ses responsabilités qu’il ne s’agit pas de se gargariser avec le mot morale, si dans le même temps il démontre par son comportement délictueux, qu’elle n'est en réalité qu'une tentative consistant à travestir sa nature vicieuse, pour lui donner les apparences de la vertu, mais seulement les apparences trompeuses.

La morale personnelle cher M. Woerth, n’est pas quelque chose que l’on cherche à imposer à autrui, mais uniquement ce que l’on s’impose à soi-même. La seule morale qui est opposable à autrui, c’est la morale commune et elle a pour nom dans un état de droit : la LOI !

Non seulement nos élites sont devenues totalement corrompues, mais en plus elles succombent à l’ivresse de leur propre corruption, voilà qui promet des lendemains calamiteux en diable.

Pour ceux qui auraient des doutes concernant le bien fondé de cet article, je les invite à jeter un oeil sur mon dernier site :





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lundi 2 mars 2009

Après la carambouille, le règne des bobards.





La mondialisation ou la dictature de la ploutocratie.

Selon le célèbre adage hermétique des Tablettes de Thoth : connaître les lois c’est être libre.

Encore faut-il que ces lois soient physiquement et intellectuellement accessibles, et qu’elles soient strictement appliquées.

Toute l’imposture de la mondialisation repose sur la duplicité de lois qui ne concernent que quelques grands principes difficilement applicables et derrière lesquels se dissimule l’éternelle férocité de la loi du plus fort.

Les petites et moyennes entreprises sont d’abord préoccupées par leurs marchés locaux, leurs clients naturellement captifs, avant de se préoccuper de se lancer dans les folles aventures des exportations couteuses, hasardeuses et déstabilisantes. Pour que les mécanismes de la mondialisation se mettent en place, il a fallu une complicité étatique étroitement corrélée avec les puissances financières qui sont les maitres d’oeuvres de ce processus de concentration et de spoliation généralisé.

Quelle stupidité il aura fallu à nos dirigeants, à moins que des intérêts plus sordides en soient la cause, pour être capables d’imaginer qu’en imposant un niveau de charges salariales, sociales, fiscales, administratives (environnementales) aux entreprises locales, qu’elles seraient en mesure d’exercer loyalement leur activité en face d’entreprises étrangères venant les concurrencer sur leurs marchés nationaux, alors même que ces concurrents extérieurs n’avaient ni le niveau de charges salariales, sociales, fiscales et administratives comparables...

Certes, pour pouvoir continuer une politique de dépenses publiques sans retenue, ni de sens de la mesure, il fallait pouvoir continuer à augmenter la pression fiscale (charges des entreprises locales), mais comme cette pression interdisait à ces entreprises, malgré leurs gains de productivité fantastiques, d’augmenter le montant des salaires, cette concurrence déloyale permettait aux gouvernements d’offrir à la population une amélioration du pouvoir d’achat par une baisse généralisée des prix.

Nos entreprises sont citoyennes, courageuses, mais pas suicidaires au point de se laisser tondre la laine, la peau et les os. Beaucoup, croyant que les gouvernements corrompus allaient, comme c’est leur devoir, les protéger face aux conditions déloyales de concurrence étrangères, ont dû succomber par manque de réactivité, par excès de conscience nationale, ou naïveté dans la confiance qu’elles croyaient pouvoir accorder à une technostructure sans âme, sans morale, sans vertu. Les autres, placées devant l’alternative qui consiste soit à s’adapter soit à mourir, en application des règles qui leur étaient imposées, ont dû délocaliser avec la brutalité et la rapidité qui leur étaient imposées par la férocité des conditions de la loi du plus fort gouvernant sans partage la mondialisation.

La lâcheté des gouvernements corrompus aura poussé l’ignominie jusqu’à se servir de ces entreprises cherchant à simplement survivre, pour les lancer en pâture à des électeurs politiquement et économiquement incultes, et des syndicats crispés sur leurs petits privilèges et leurs pouvoirs de nuisance rémunérateurs.

La mondialisation est une perversité diabolique qui consacre l’injustice, la fraude, la duplicité, l’escroquerie, les magouilles de petits et grands aigrefins. Sous le couvert d’une apparente répartition des richesses, elle n’est qu’une colossale entreprise de gangsters, de malfaiteurs, de pirates, de prédateurs, de flibustiers, de coquins en tout genre, de malfrats, en costume Cerutti, cravate club, chaussures Lobb et roulant en berline haut de gamme.

J’ai déjà eu l’occasion de dire que la mondialisation n’a pas créé de richesses. Lorsque le montant de la crise financière et économique sera réellement connu, il démontrera que non seulement il n’y a pas eu création de richesses, mais une profonde destruction de valeurs tant matérielles, que culturelles et spirituelles.

Pour connaître le montant de ce qui sera dans l’histoire de l’humanité comme un incroyable sinistre, il faudra y inclure la montagne de dettes que nos gouvernements ont accumulées ces 30 dernières années, afin de donner l’illusion que cette mondialisation était une aubaine. En vérité nos gouvernements, toujours par une incroyable paresse et une incontestable incompétence, se sont comportés comme les plus médiocres des citoyens qui se donnent l’illusion de la richesse en utilisant sans modération les multiples facilités d’un crédit facile. Chaque crédit venant ajouter une échéance supplémentaire à un budget déjà fortement déficitaire. Puis vient le moment où les crédits ne servent plus à acheter quoi que ce soit, mais uniquement à essayer de faire face aux échéances. Et s’ils viennent soulager certaines échéances à court terme, ils viennent surcharger celles de moyen et long terme. Ainsi s’enclenche la spirale du surendettement. Le sentiment de richesse pour ce citoyen inconséquent n’aura duré qu’un éphémère moment, aussi fugace que le plaisir qu’il en aura tiré ; celui de la descente aux enfers lui paraîtra en rapport, interminablement long et douloureux...

La mondialisation telle qu’elle a été voulue et conçue par ses créateurs, n’a été et ne sera jamais autre chose qu’un gigantesque système de surendettement des Nations qui se sont stupidement prêtées à son jeu maléfique. Elle a été orchestrée par des irresponsables et des malfaisants, qui osent maintenant venir refiler la facture aux contribuables de tous les pays. Le pire de l’absurdité c’est qu’il est demandé à ceux qui sont à l’origine de cette effroyable carambouille, de venir y porter remède, et tenez-vous bien, le seul remède qu’ils proposent unanimement c’est.... D’augmenter les recours aux crédits... Le pompier pyromane se propose d’éteindre l’incendie en l’arrosant d’essence...

Les plus grandes banques sont virtuellement insolvables. Depuis mars 2008 il leur a été demandé d’avoir à produire le montant de leurs créances douteuses dans les trois mois... À ce jour, il a été découvert des monstruosités de créances douteuses, mais chaque jour révèle que ce n’est que la partie visible d’un iceberg dont on ne connait pas la superficie. L'injection des fonds publics au sein de ces institutions financières, ne peut pas servir à relancer l’économie réelle, puisqu’ils sont immédiatement engloutis dans ce trou noir sans que rien n’en ressorte. C’est autant que cette économie réelle n’aura pas à sa disposition, ceci venant fragiliser de plus en plus d’entreprises, et par voie de conséquence aggraver les créances douteuses des banques et institutions financières. Nos apprentis sorciers, car c’est maintenant de véritables diableries dont il s’agit, font tourner les planches à billets nuits et jours, ont recours aux emprunts à tour de bras (le syndrome du surendetté qui pense que la solution vient de davantage de crédits), avec là encore, une conséquence prévisible qui sera celle de l’effondrement des emprunts d’États, ce qui commence à pointer son nez du côté des pays européens de l’est, de l’Espagne, de l’Autriche, de l’Irlande, de la Grèce et d’autres en gestation. Les institutions financières internationales peuvent parfaitement venir en aide à un pays en état de faillite, pour peu qu’il ne soit pas trop important, mais que feront-elles lorsque ce sera une ribambelle de pays de plus en plus importants ?... Rien ! Elles n’en ont pas les moyens.

Que deviendra l’Euro dans une tourmente financière d’États insolvables ?... Il retournera au néant duquel il a été sorti... Que deviendra la monnaie internationale de référence lorsque sera perçu le montant d’endettement gigantesque sur lequel elle repose, et la profusion irrationnelle de sa diffusion ?... Elle finira comme toutes les monnaies impérialistes qui ont eu dans l’histoire à subir le même sort, elle ne vaudra pas plus que sa valeur véritable, et si cette valeur est voisine de zéro, elle ne vaudra pas une roupie de plus... Notons que l’histoire du dollar est symptomatique de sa flamboyance éphémère. Avant d’être adossé à l’or, il n’était qu’une monnaie de Monopoly, ce jeu qui se joue entre quelques amis...

Mais faisons un rêve, après tout au prix où sont maintenant les choses, c’est peut être le seul plaisir qui restera accessible... L’économie se reprend, la finance finit par s’assainir, le consommateur parvient à payer une grande partie de ses propres dettes personnelles, et les gouvernements cessant d’être pleutres, ignorants et immoraux décident d’établir des règles basées sur la justice, l’équité, la vertu et préservant les intérêts des petits sans lesquels il ne peut y avoir de grands. Croyez-vous véritablement que cela se fera dans les deux ans qui viennent? Avant que n’intervienne le sinistre de la carambouille de la mondialisation, la majorité des États étaient fortement endettés pour plusieurs générations, après l’injection à très forte dose de crédits, l’endettement se trouvera à un niveau encore plus insupportable que celui qui existait avant la crise, comment sera-t-il résorbé ? Peut-on sérieusement espérer maintenir le niveau de vie et de protection sociale, qui était avant la crise profondément déficitaire, sans qu’il soit tenu compte de ce nouveau niveau d’endettement ? La réponse est non ! Les impôts, les prélèvements devront obligatoirement augmenter, les prestations nécessairement réduites, le niveau de vie impérativement abaissé et les dettes fatalement remboursées. Ceci pour dire que même dans une situation, qui relève pour l’heure du rêve le plus délirant, l’avenir ne pourra jamais être aussi réjouissant que ce que nous avons connu ces 30 dernières années. La mondialisation n’est qu’une illusion de richesse, et le réveil à ce genre d’illusion est terriblement brutal et amer. Le Père Noël est une chimère pour enfants en bas âge.

Bon, il y a bien le moyen de faire résorber une partie de la dette en poussant les feux de l’inflation, ce que nos gouvernements extorqueur s’emploient à mettre en oeuvre, mais l’inflation c’est la diminution rapide du pouvoir d’achat, dont le Zimbabwe est aujourd’hui l’exemple caricatural puisqu’avec un billet de 1 milliard de dollars ZWD on peut à peine s’acheter un pain...




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mardi 3 février 2009

L'indignité de la caste dirigeante.



La honte du service public dévoyé et corrompu.

N’importe quel citoyen de ce pays est civilement et pénalement responsable de ses actes, et des actes de ceux qu’il a sous sa responsabilité en vertu d’un principe républicain qui veut que la loi soit la même pour tous.

Principe de droit commun directement issu de la Déclaration des droits de l’Homme de 1789 qui stipule dans son article 6 :

Elle doit être (la loi) la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.

Ainsi, un simple citoyen sera responsable devant les juridictions civiles ou pénales, des conséquences de ses actes dans sa vie civile ou professionnelle. Un commerçant, un chef d’entreprise seront responsables de leurs actes, mais aussi des actes des salariés qu’ils emploient, et la justice de ce pays ne se privera jamais de remonter cette chaîne de responsabilités afin de condamner avec la sévérité prévue selon les textes, le citoyen en infraction.

Ce principe de droit commun a été voulu par les auteurs de la Déclaration des Droits de l’Homme, pour sortir de l’ignoble injustice qui prévalait dans l’ancien régime et qui a fait dire à notre fabuliste célèbre Jean de La Fontaine : selon que vous serez puissant ou misérable, la justice de cour vous fera blanc ou noir. Pour établir ce principe de droit commun, il a fallu la célèbre nuit du 4 août 1789, qui a vu la suppression des privilèges sans laquelle le droit commun ne peut pas être sérieusement appliqué.

Donc, si vous avez suivi la logique de ce processus simple et terriblement efficace, nul citoyen de ce pays ne peut se prévaloir d’un quelconque privilège pour échapper aux rigueurs de la loi lorsque son comportement préjudiciable à autrui et à la société, le place en situation d’en subir les sanctions...

Nul, sauf les fonctionnaires, et surtout les magistrats....

Notre arrogant et suffisant juge Fabrice Burgaud comparaît enfin devant une juridiction... C’est bien le moins que l’on puisse attendre de la justice compte tenu des méfaits, des préjudices et des dégâts invraisemblables commis par ce magistrat dans l’exercice de ses fonctions. Ruine des familles, des personnes, emprisonnements abusifs, et même mort d’un justiciable par suicide, dont la responsabilité est sans contestation possible, directement imputable aux décisions imbéciles de ce juge qui pérore sa prétendue compétence, et son respect des règles professionnelles et éthiques...

Mais ne soyez pas ravis ceux qui attendent que justice soit rendue, ce n’est pas une justice citoyenne (celle du droit commun) qui attend ce prétentieux et méprisant personnage, c’est bien notre vieille et méprisable justice de cour. Il ne comparaît pas devant un Tribunal pénal comme il serait dans l’ordre des choses découlant du principe de la loi et du droit commun. Mais devant une parodie de justice, organisée par ses petits camarades, auprès desquels il va pouvoir continuer à pleurnicher sur le sort qu’il considère, comble d’ignorance, comme injuste lui qui n’a eu que la pratique de l’intolérance, de la violation des droits fondamentaux des citoyens, et des lois fondatrices de la République.

Deux ténors du barreau l’accompagnent pour assurer sa défense... Qui rémunère leurs couteuses prestations ?.... Ne vous faites pas trop d’illusion, ce n’est pas notre fonctionnaire pleurnichard, mais chacun d’entre nous au travers de l’impôt, car ces messieurs de la nomenklatura disposent de l’insolent privilège de se faire payer leurs frais d’avocats sur le dos des contribuables, et des justiciables... Là encore, un comble, lorsque l’on sait comment ces personnages se montrent si avares et si contrariant de voir leurs victimes user de ce droit légitime du recours à un défenseur, et comment ce défenseur est privé de parole lorsqu’il est en compagnie de son client dans le bureau d’un juge d’instruction.

Deux avocats du haut du pavé, fichtre, dirait un observateur venant d’une autre planète, voilà un homme qui doit au moins risquer sa vie... Et bien même pas, cette parodie de justice ne fait encourir à ce personnage à l’immoralité douteuse qu’un blâme dans le meilleur des cas, et dans le pire une simple révocation... Alors que justement il a, à la suite de son lamentable bilan, bénéficié d’une promotion ,et dans son statut et dans son salaire... Pour quelqu’un qui n’a pas hésité une seconde pour ruiner les travaux de plusieurs vies, sans raison valable, voilà une délicieuse situation et un traitement fort délicat...

Cette pantalonnade de justice est directement liée à la corruption généralisée qui règne dans ce pays soi-disant État de droit, et prétentieusement «démocratique». La confusion des pouvoirs, l’irresponsabilité des «élites», les renvois d’ascenseurs, de prébendes et de menus services, font que la caste de nos fonctionnaires est celle des aristos du monde actuel ; qu’ils le savent et qu’ils savent en user et en abuser. En donnant dans les singeries grotesques du tribunal jugeant les responsables du sang contaminé et condamnant les responsables à une simple grosse rigolade, ils poursuivent avec le faux jugement de ce personnage qui déshonore et son rang et sa profession, avec les cajoleries et mignardises de ses pères, qui deviennent par là même complices des infractions commises...

Car, et c’est là que nos journalistes si peu clairvoyants, volontairement ou non, sont eux aussi complices en ne dénonçant pas cette habile communication médiatique, qui ne cesse de radoter que le juge Fabrice Burgaud ne se serait rendu coupable d'aucune infraction. La réalité est tout autre pour qui ne se laisse pas berner par des arguments de si piètre qualité que même les victimes de ce juge n’auraient jamais eu l’audace d’utiliser.

Mais comme le dit l'adage, plus le mensonge est gros, plus il a de chance de passer.

Alors pour qu’il soit bien clairement établi, non seulement ce juge a commis des infractions caractérisées, il l’a fait en toute connaissance de cause concernant les préjudices et les conséquences de ses actes, et il savait pertinemment que les infractions commises seraient couvertes par ses pères, comme ce sera hélas le cas une nouvelle fois, mais il y en a déjà eu tant...

La première et la plus importante de ces infractions est : la VIOLATION DE LA PRESOMPTION D’INNOCENCE... Article 9, de la Déclaration des Droits de l’Homme qui indique:

Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Cette violation manifeste de ce droit CONSTITUTIONNEL, a fait instruire ce magistrat uniquement à charge, comme d’ailleurs le révèle et le confirme le rapport de la Chancellerie. Le juge Fabrice Burgaud a donc commis une épouvantable faute et infraction qui a été à l’origine de toutes les autres et qui doit être sévèrement réprimée... Il prétend en outre qu’il n’a pas failli à son serment de magistrat dont il est utile de rappeler la teneur :

"Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions, de garder religieusement le secret des délibérations et de me conduire en tout comme un digne et loyal magistrat."

Est-il dans la conduite d’un digne et loyal magistrat de porter atteinte aux droits imprescriptibles, inaliénables, naturels et sacrés de l’homme comme le définit la Déclaration de 1789 ?... Probablement que pour des magistrats corrompus la réponse est OUI! tant ils pratiquent cette dignité de polichinelle... Mais pour l’éthique, la morale et la Justice (vertu cardinale) la réponse est NON !

Le petit juge Fabrice Burgaud attend, dans le secret espoir de son coeur, que ses pères et complices lavent ce qu’il appelle sa «dignité» en le déclarant non coupable... La chose est hélas possible, mais même s’ils reconnaissaient, comme il serait juste de le faire, l’accablante responsabilité qui est la sienne dans ce désastre humain par lui provoqué en le condamnant à aller faire ses conneries dans une autre profession, la sanction ne serait quand même pas à la hauteur des préjudices causés à la société (lourdes indemnisations payées par le contribuable sans qu’il n'en coute rien au responsable) et aux personnes victimes de ses agissements délictueux dont une a payé de sa vie.

Un voleur de pommes verra toujours le procureur demander l'application de la loi dans toute sa sévérité au nom de la défense des intérêts de la société...

La justice (administration) s’enfonce chaque jour un peu plus dans la honte de ce qu’elle est, et l’indignité par esprit de caste et la protection de ses privilèges exorbitants et indus...


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