mercredi 19 avril 2017

Dialogue N° 16 : Les difficultés du service désintéressé. N°2 (MAJ du 26/04/2017)




Maître, ne peut-on tirer une satisfaction discrète d'un service désintéressé que l'on pourrait parvenir à rendre à autrui ?



Si le service est véritablement désintéressé, pourquoi cherches-tu à en tirer quoi que ce soit ? D'autant que rien ne dit que le service que tu t'efforceras de rendre, selon ton niveau de compétence, produira véritablement les effets profitables que tu penses pouvoir espérer produire chez le bénéficiaire. De plus, rien ne permet de dire que tu puisses avoir les capacités et aptitudes multidimensionnelles pour véritablement en apprécier la portée, la pertinence et la juste réalité tant cela pourrait dépasser de loin tes dispositions et capacités actuelles. 

Le service désintéressé est d'abord une pratique qui relève d'une ascèse extrêmement rigoureuse, et concerne autant, sinon plus, le pratiquant que le bénéficiaire de ce service. Lorsque l'on prend Conscience de la difficulté de l'épreuve, la modestie commande de rester d'une grande humilité, ceci exclut toute préoccupation de "satisfaction", qui ne serait en fin de compte que de la nourriture pour ton ego. Le service désintéressé est un yoga (discipline) dont la pratique se suffit à elle même. Cette pratique ascétique a autant à voir avec l'officiant qu'avec le bénéficiaire. Mais si l'officiant doit avoir pour unique préoccupation le bénéficiaire, il ne doit pas pour autant oublier que la rectitude, la précision, le discernement, la pondération, la recherche du juste équilibre, la discrétion, l'abnégation et la générosité, dont il devra faire preuve dans sa pratique, seront les déterminants conditionnant la maîtrise de ses sens, émotions et vertus. Tant que cette pratique ne sera pas strictement conforme à l'ensemble de ces déterminants, l'officiant ne parviendra pas à franchir l'étape permettant l'élargissement de son champ de Conscience sur sa nature dévique. 

Si tu prends véritablement en compte ce que je viens d'expliquer, il te sera facile de comprendre la totale vacuité qu'il pourrait y avoir à se préoccuper de recevoir la moindre satisfaction venant du service rendu, alors que la plus grande richesse vient essentiellement de la possibilité et de la façon de le rendre conformément au Dharma. 

Si je peux te donner une opinion personnelle, tant que tu seras préoccupé d'obtenir une satisfaction en retour du service désintéressé que tu pourrais rendre, tu ne chercheras qu'à satisfaire ton ego, qui est toujours prêt à se travestir en serviteur d'apparence désintéressé, si cela doit lui rapporter gloriole, considération,  autosatisfaction, vaine importance et autres contentements susceptibles d'hypertrophier sa suffisance et sa vanité qu'il dissimule habilement sous l'apparence d'une fausse modestie.

Maître, je ne comprends pas ce que tu veux dire par là. Comment serais-je en mesure de rendre un service désintéressé à autrui, si je n'en connais pas les éventuelles conséquences bénéfiques ou maléfiques ?




Tu commences à saisir toute la complexité et la sophistication qu'il y a à exercer cette pratique. Un adage populaire dit : l'enfer est pavé de bonnes intentions. Ceci devrait te faire réfléchir sur l'égarement vaniteux qu'il pourrait y avoir à servir avec une réelle intention de désintéressement, et, in fine, de constater que soit ton service ne produit pas les effets escomptés, soit il produit des effets contraires à ceux escomptés, ce qui est le plus souvent le cas. 

Ceci suppose donc que l'intention ne suffit pas, il faut aussi et surtout les compétences avec pour préoccupation constante cette règle d'or en tête du serment d'Hypocrate : Primum non nocere (d'abord ne pas nuire). C'est la première condition à remplir, et elle est plus difficile à respecter qu'il n'y paraît de prime abord. Si tu donnes trop vite trop de nourriture à une personne affamée, même si ton intention est apparemment bonne, le résultat pourrait s'avérer aussi catastrophique que si tu le laisses mourir de faim. Si tu communiques des enseignements qui sont d'une sophistication supérieure à la capacité d'assimilation du bénéficiaire, tu consacreras ton temps et ton énergie vitale à arroser le désert. Donc, pour avoir l'ambition de servir, il faut avoir la pondération de le faire en fonction de ses compétences à le faire. Ces compétences reposent sur un certain niveau de Connaissances, une Faculté de discernement subtile pleinement opérationnelle pour être capable de s'adapter aux capacités et aux besoins du bénéficiaire, et de solides règles morales entièrement structurées par les vertus les plus intemporelles. L'ignorant qui voudrait se lancer dans le service désintéressé au profit de l'utilité commune serait aussi dangereux qu'un enfant en bas âge que l'on laisserait jouer avec des allumettes à côté de barils de poudre. 

En réalité la réponse est entièrement contenue dans la question que tu me poses. Abstiens-toi de pratiquer le service désintéressé au profit de l'utilité commune, tant que tu ne penses pas être en mesure de maîtriser toutes les conséquences bénéfiques et maléfiques de ce que tu entends mettre en pratique. Garde-toi surtout de cette vanité qui accable tant de débutants qui cherchent, pour se faire valoir, à faire de grandes choses avant d'avoir parfaitement maîtrisé les plus petites. Comme le dit l'adage : qui peut le plus peut le moins, mais l'inverse n'est ni juste ni vrai. 

Prenons l'exemple simpliste d'un mendiant venant te solliciter pour obtenir quelques générosités de ta part, dans le dessein de pouvoir subvenir à ses nécessités alimentaires. Tu peux, en accédant à sa requête te donner faussement bonne Conscience en ayant l'impression de t'être montré généreux, ce qui viendrait flatter ton ego, mais sans pour autant avoir remédier sérieusement aux problèmes que subit le bénéficiaire de ton "don". Tout au plus, tu lui auras permis de s'installer un peu plus durablement dans une situation de laquelle il ne pourra pas sortir d'un iota. Il est alors possible de dire que le service que tu crois avoir rendu n'est qu'un leurre tant pour toi que pour le quémandeur. Un autre exemple encore plus subtil. Lorsqu'une personne se retrouve dans une situation périlleuse, suite à une série de décisions et de choix qu'elle a préalablement et volontairement effectuée, et qui viendrait à solliciter ton aide afin de lui éviter les conséquences des ses actes et de ses décisions, le faire avec efficacité, mais sans aucun discernement concernant la réalité de son repentir sincère, aura inévitablement pour conséquence de donner l'impression, à cette personne, qu'il est toujours possible de recommencer, car il y aura la solution de faire payer la facture de ses égarements par une autre personne ou à la collectivité. Dans une telle occurrence, le service rendu, bien qu'efficace et totalement désintéressé, est venu nourrir un terrible vice, celui de l'ingratitude. Ce vice pèsera lourdement sur le patrimoine karmique du bénéficiaire puisqu'il recommencera en pire ; il pèsera presque tout autant sur le patrimoine karmique de l'inconséquent serviteur qui en devient complice et coupable. 

Le meilleur moyen de ne pas se tromper, surtout pour un débutant dans la pratique du service désintéressé, est celui qui consiste, en toute circonstance et avec la plus grande rectitude, à mettre personnellement en application ses propres convictions, connaissances et valeurs morales, et ainsi à offrir l'exemple de cet exercice à ceux qui voudraient volontairement le suivre pour se sortir de leurs asservissements.












lundi 10 avril 2017

Macron pris en flagrant délit de mensonge gravissime


Mensonges et conflits d'intérêt pour ce candidat à la Présidence de la Ripoublique

vendredi 7 avril 2017

Peter Ford, ex-ambassadeur UK en Syrie


Toute la vérité des magouilles US en Syrie, est racontée par un ambassadeur anglais.

mercredi 5 avril 2017

Dialogue N° 16 : 16 Les difficultés du service désintéressé. N°1 (MAJ du 10/04/2017)







Maître, quel résultat dois-je attendre de mon service désintéressé en faveur de l'utilité commune ?





Cette attente de résultat ne doit pas être une préoccupation purement égoïste et totalement contraire au service désintéressé. S'il doit y avoir un résultat du service rendu du côté du bénéficiaire, il ne t'appartient pas, il appartient au groupe et à la Hiérarchie. Toi, tu dois te contenter de servir avec discernement, discrétion, compétence et en rapport de ce qui peut enrichir ceux qui aspirent sincèrement à recevoir ce service, sans leur porter le moindre préjudice.  Et s'il n'est pas possible de faire boire un âne qui n'a pas soif, il faut en plus tenir compte que le trop est aussi nuisible que le pas assez. 

La Justice Karmique place chaque Conscience au bon endroit au bon moment pour qu'elle ait la possibilité d'accomplir son dessein qui est toujours en rapport avec ses capacités. Libre à elle de profiter ou non de cette heureuse circonstance pour saisir l'occasion de faire progresser sa propre évolution en accomplissant correctement la tâche qui lui incombe,  et selon son sens le plus élevé de ses responsabilités. C'est bien là le seul résultat que tu puisses raisonnablement attendre en toute modestie. 

Pour les niveaux d'initiation beaucoup plus élevés, le disciple ne pratique pas son service désintéressé dans la perspective d'un résultat spécifique tangible. Le fait de ne pas nuire dans son service est déjà un aboutissement. Mais cela ne l'empêche pas de considérer qu'intervenant en tant que membre serviteur d'une Hiérarchie, il sait que ce qu'il doit accomplir durant son incarnation, avec abnégation et persévérance, n'aura probablement de résultats que dans un futur allant bien au-delà de la durée de cette incarnation. Tu as l'exemple des grands Maîtres qui sont venus accomplir leur dessein et dont les résultats ne se sont véritablement manifestés que plusieurs siècles et même plusieurs millénaires après leur incarnation. Horus, Osiris, Mithra, Prométhée, Krishna, Bouddha, Lao-Tseu, Dyonisos, Ram, Socrate, Pythagore, Zoroastre, Odin, Thor, Lug, Appolon, Orphée, Quetzalcoalt, Jésus, Mahomet. Leurs légendes véhiculent ce principe de service désintéressé au profit de l'utilité commune dans le sens le plus collectif et le plus altruiste qui soit. Ils n'ont pas attendu, de leur vivant, les résultats des Enseignements qu'ils étaient venus apporter. Ils savaient pertinemment qu'ils accomplissaient leur dessein pour le bien présent, mais surtout futur d'une Humanité, et que cette mission n'avait pas pour finalité de leur procurer la satisfaction d'un résultat tangible, mais de permettre, grâce à leur adoubement par la Hiérarchie, d'effectuer leur tâche bienveillante, secourable et protectrice au profit de l'Humanité. 

Alors, tu peux chercher une satisfaction rapide et concrète aux services que tu cherches à rendre, mais ce serait là, réduire considérablement le désintéressement qui en fait la noblesse, la richesse et le rayonnement, et de surcroît, cela te ferait perdre l'essentiel des potentialités d'évolution de cette pratique, en n'ayant plus l'amplitude multidimensionnelle agissant sur plusieurs plans, dans les trois Mondes de l'Éternel Présent de l'immortalité, ce qui implique de ne pas se limiter, dans l'intention et l'identification, qu'à la sphère temporelle et aux seules préoccupations d'une forme transitoire et mortelle.







mardi 28 mars 2017

Franchement ! interrogez-vous pendant qu’il en est encore temps...



Y a-t-il vraiment une majorité d’électeurs pour confier le bouton nucléaire à ce dangereux bateleur de foire ?



L'illusionniste et les gogos


La baudruche médiatique


mercredi 22 mars 2017

samedi 18 mars 2017

mercredi 15 mars 2017

MACRON, le super arnaqueur de 2017



Il faut vraiment qu'ils nous prennent pour des cons, pour tenter de nous vendre ce mauvais paquet de lessive à coup de matraquage de slogans publicitaires totalement insipides, creux et mensongers...

lundi 13 mars 2017

Dialogue N° 15 : La bonne Foi et la Raison, les religions. 8 (MAJ du 23/03/2017)





Maître, pourquoi aucune des grandes Religions, passées ou présentes, n'a pu échapper à la corruption de son dogme spirituel ?





Ta préoccupation repose sur une vision trop étroite des choses. Tu omets de prendre en considération les grands cycles gouvernant les Yugas et au sein de chacun desquels s'effectuent les nombreuses réincarnations des Consciences humaines et des civilisations qui s'y développent. 

Durant l'âge d'or du Krita Yuga, celui où règne le Dharma, ce dernier repose sur quatre pieds (les quatre Védas), et l'idée même de Religion serait d'une parfaite incongruité et insignifiance, tant l'évidence est communément partagée qu'il n'y a pas d'autre voie d'évolution que celle impliquant un parfait dévouement libre et volontaire au Dharma. Ce qui suppose sa pleine Connaissance. La volonté de Bien, la Connaissance intemporelle, la paix, l'harmonie, la tolérance, l'altruisme, l'humilité, et le sens le plus élevé des responsabilités incombant à chacun, selon sa place et son état d'évolution, sont les seuls déterminants fondateurs d'une raison d'être uniquement consacrée au service désintéressé au profit de l'universelle utilité commune. Ce niveau très élevé de Conscience est celui procurant sa continuité multidimensionnelle tant sur chacun des plans que dans chacun des trois Mondes. C’est aussi par la pleine pratique du Dharma qu’une Conscience exprime sa véritable nature dévique avec toutes ses Facultés supérieures lui permettant d’avoir accès à tous les plans de chacun des trois Mondes. Pour une Conscience vivant dans l'ère du Krita Yuga, l'immortalité est une évidence incontournable, comme l'illusion de la mort peut en être une pour les Consciences vivant dans l'ère du Kali Yuga. Les réalisations dans la sphère temporelle ne sont que la stricte déclinaison des Lois Providentielles qui, étant par essence intemporelles, sont l'expression limitée des Principes divins sous une forme causale. Pendant le Krita Yuga il n'y a donc pas nécessité d'avoir recours à l'habillage réducteur et déformant que constitue une Religion. Habillage spécifique (géographique ; raciale, ethnique, culturel, tribal) dont la conséquence sera inévitablement la prolifération de l'hétérogénéité avec les raisons multiples de confrontations pour cause d’accumulation d’impuretés émotionnelles et intellectuelles. La Foi la plus éclairée, dans le Krita Yuga, est aussi évidente que l'intelligence astucieuse et rusée peut l'être dans le Kali Yuga, se manifestant sous forme de bon sens commun limité à une illusoire normalité ambiante de circonstance, et de science physique matérialiste pour ses élites. Mais, en la circonstance, la Foi éclairée du Krita Yuga est la Science  universelle combinant la science physique (celle de l'utilisation intelligente et concrète des effets de l'Énergie Vitale dans le cadre des vertus) et la Métaphysique ( celle de la transmutation phénoménale et de la sublimation de l'Énergie Vitale par le pouvoir retrouvé de la Volonté spirituelle).

 En passant de l'âge d'or (Krita Yuga) à l'âge d'argent (Tétra Yuga), la perception du Dharma se corrompt un peu puisqu'il ne repose plus que sur trois pieds. Les confusions, égarements, complications et enchevêtrements apparaissent. Les valeurs intemporelles du Dharma ne sont plus universellement ni perçues ni partagées ni régulièrement pratiquées. Progressivement l'esprit destructeur issu de l'altération des pensées justes en vertus instaure le règne de l'illusoire mortalité et sa subjugation magnétique. Les dualités apparaissent, comme celles qui sont à l'origine de l'apparition des entités que sont Adam et Ève, ou encore celles qui sont à l'origine du schisme d'Irshou durant le règne de Ram lors de l'ère du Bélier. 

En passant de l'âge d'argent à l'âge de bronze (Dvapara Yuga), le processus de dégradation s'accentue, le Dharma n'a plus que deux pieds, les divisions s'accélèrent et les équivoques, malentendus, oppositions, méprises et imprécisions se multiplient. Les incompréhensions prolifèrent, ainsi que les civilisations, les écoles de pensées politiques, philosophiques et religieuses, donnant ainsi l'occasion d'entretenir des états antagonistes et conflictuelles. Les Consciences incarnées dans cet âge de bronze, pour celles qui aspirent à s'affranchir des épais brouillards de l'ignorance qu'engendre cette régression collective, seront soumises aux épreuves initiatiques qu'elles devront surmonter en espérant retrouver les pouvoirs de sa nature originelle. 

En passant à l'âge noir, celui du fer (le Kali Yuga), la dégradation se généralise, car le Dharma n'a plus qu'un seul pied. La Conscience a perdu tout contact avec les plans et les Mondes supérieurs, et avec sa nature dévique par atrophie de sa Faculté intuitive spirituelle, et le remplacement de sa Foi par une Raison terriblement bornée, dominatrice et asservissante. Le vice, la corruption, la violence, l'ignorance, la brutalité, la bestialité, la complexité agressive des rapports humains basée sur la loi du plus fort et l'asservissement des individus ; le maelström des émotions, passions et ambitions, ainsi que l'inversion de toutes les valeurs morales pour les changer en valeurs communes profondément injustes, intolérantes, sophistes et immorales se généralisent. 

Je crois qu'il était nécessaire de te brosser sommairement ce petit tableau afin que tu comprennes pourquoi aucune Religion des trois Yugas inférieurs ne peut échapper aux terribles conditions involutives et destructrices de l'ère du Kali Yuga. Tout ce qui se manifeste durant ce cycle est obligatoirement confronté à la puissante corrosion de cette perversité généralisée. C'est d'ailleurs ce que raconte le Mahâbhârata dans sa terrifiante épopée avec pour aboutissement le conflit qui opposera les familles régnantes dans des combats destructeurs entre les partisans de l'adharma et ceux du Dharma sur le Kurukshetra (champ de bataille). Et comme la déesse Kali est à l'oeuvre, la victoire du Dharma ne se fera que par la destruction de tous les adeptes des illusions de l'adharma. Ce n'est qu'après cette purification céleste ( les nombreux déluges que l'on retrouve dans toutes les grandes traditions spirituelles) que viendra la restauration de l'âge d'or (le Krita Yuga). 

Est-ce que tu comprends pourquoi aucune science, aucune philosophie, aucune civilisation ni aucune culture n'échappent au terrible combat qu'ils doivent se livrer sur le Kurukshetra durant le Kali Yuga ? 

Enfin, pour synthétiser ce que je viens de t'expliquer dans ce dialogue, saches qu'une Religion qui ne repose que sur la Foi aveugle, le mensonge volontaire de son clergé et l'ignorance de ses fidèles n'est finalement que la plus épouvantable des superstitions, car, comme le disait si justement Fabre d'Olivet, la superstition c'est ce qui consiste à donner de la valeur à ce qui n'en a pas, et tout ce qui repose sur l'ignorance, qu'elle soit individuelle ou collective, n'a rigoureusement aucune valeur. 

J'espère que tu comprendras mieux maintenant la justesse de cette devise des Maharajas de Bénarès qui stipule : qu'il n'y a pas de Religion qui soit supérieure à la Vérité. Dès lors où une Religion accepte de se corrompre en matière de Vérité, elle  n'a aucune chance d'échapper à sa propre destruction.

















jeudi 9 mars 2017

L’illusoire apocalypse de la sortie de l’euro...

Les élucubrations prophétiques face à l'impitoyable réalité

Une clique de prétendus experts économiques - ceux-là mêmes qui depuis des décennies nous racontent des bobards démontrant par la même leur incompétence et leur tartuferie - nous promettent les pires calamités, à côté desquelles les dix plaies d’Égypte ne seraient que des petits bobos, si la France sortait de l’euro.


Mais face à cette prophétie, plus en rapport de la voyance de Mme Irma que du sérieux économique, que se passe-t-il lorsqu’un pays s’efforce, contre toutes raisons et règles économiques, de vouloir rester dans l’euro ?

La réponse est édifiante, et elle a l’avantage de ne pas être une hypothèse, mais une accablante réalité objectivement constatable.

- Depuis 2011, plus d’un quart des richesses du pays (PIB) disparait.
- Baisse moyenne des salaires de 24%.
- Baisse moyenne des salaires des fonctionnaires de 30%.
- Les retraites divisées par deux et par trois.
- Chômage de 25% et de 50% pour les jeunes.
- Les services médicaux ne fonctionnent plus, pénuries de médicaments.
- Le cours élevé de l’euro empêche ce pays d’exporter, et rend les importations, notamment chinoises, plus rentables que la production locale.
- La dette du pays continue d’augmenter à des niveaux insupportables.
- Les retraits d’argent aux distributeurs de billets sont de plus en plus limités.
- Une augmentation massive des tous les impôts.
- Une augmentation massive du coût de la vie.
- Une mortalité infantile en augmentation de 43%.
- Des services publics sinistrés.
- 40% des habitants de la capitale de ce pays passe l’hiver sans chauffage
- Plus de 1000 écoles primaires et secondaires fermées. des enfants qui s’évanouissent à l’école à cause de la faim
- Des aides de l’Europe qui sont presque intégralement reversées aux banques, surtout allemandes, pour leur éviter de faire faillite, et qui viennent aggraver l’état d’endettement du pays en question.

Cette liste est loin d’être exhaustive pour exprimer toutes les calamités et les misères qui constituent le triste bilan du maintien dans l’euro de  la Grèce.

Et là, ce n’est pas une prophétie, mais une condamnable réalité.