dimanche 4 mars 2012
Le vote, ce vieux piège à cons...
Élisée Reclus Photographié par Nadar
Ce qui était vrai hier, l'est tout autant aujourd'hui.
"Voter,
c'est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte
ou longue, c'est renoncer à sa propre souveraineté. Qu'il devienne
monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni
d'une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au
fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont
au-dessus des lois, puisqu'ils se chargent de les rédiger et que leur
mission est de vous faire obéir.
Voter,
c'est être dupe ; c'est croire que des hommes comme vous acquerront
soudain, au tintement d'une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout
comprendre. Vos mandataires ayant à légiférer sur toutes choses, des
allumettes aux vaisseaux de guerre, de l'échenillage des arbres à
l'extermination des peuplades rouges ou noires, il vous semble que leur
intelligence grandisse en raison même de l'immensité de la tâche.
L'histoire vous enseigne que le contraire a lieu. Le pouvoir a toujours
affolé, la parlotage a toujours abêti. Dans les assemblées souveraines,
la médiocrité prévaut fatalement.
Voter,
c'est évoquer la trahison. Sans doute, les votants croient à
l'honnêteté de ceux auxquels ils accordent leur suffrage – et peut-être
ont-ils raison le premier jour, quand les candidats sont encore dans la
ferveur du premier amour. Mais chaque jour a son lendemain. Dès que le
milieu change, l'homme change avec lui.
Aujourd'hui
le candidat s'incline devant vous, et peut-être trop bas ; demain il se
redressera et peut-être trop haut. Il mendiait les votes, il vous
donnera des ordres. L'ouvrier, devenu contremaître, peut-il rester ce
qu'il était avant d'avoir obtenu la faveur du patron ? Le fougueux
démocrate n'apprend-il pas à courber l'échine quand le banquier daigne
l'inviter à son bureau, quand les valets des rois lui font l'honneur de
l'entretenir dans les antichambres ? L'atmosphère de ces corps
législatifs est malsain à respirer, vous envoyez vos mandataires dans un
milieu de corruption ; ne vous étonnez pas s'ils en sortent corrompus.
N'abdiquez
donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément
incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier
vos intérêts à d'autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre
des avocats pour proposer un mode d'action futur, agissez ! Les
occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les
autres la responsabilité de sa conduite, c'est manquer de vaillance.
Je vous salue de tout cœur, compagnons."
Élisée Reclus (1830-1905)
jeudi 1 mars 2012
Proposition d'intérêt politique majeur...
Un dispositif susceptible de rendre toute son éthique à notre démocratie et un retour progressif de notre indépendance.
Remarquons d’abord que le Conseil Constitutionnel outre qu’il s’est maintes fois fourvoyé dans des compromissions politiques qui lui ont fait perdre son honorabilité, n’a jamais hésité à violer la loi et la Constitution lorsque des conflits d’intérêts se manifestaient entre le peuple et la nomenklatura politique pour cause de consanguinité avec cette dernière.
Remarquons qu’il est devenu un repaire de délinquants notoires plus préoccupés de protéger une caste de dirigeants corrompus et ses privilèges illégaux que les libertés et le droit constitutionnel.
C’est en grande partie à cause de cette bizarrerie contraire aux principes des Droits de l'Homme, aux pratiques occultes et hors de tout contrôle, que les moeurs politiques se sont considérablement dégradées dans ce pays au point de n'avoir que des menteurs ou des carriéristes cupides pour élus.
Remarquons que la justice n’est plus respectée, les institutions ne sont plus soumises au strict respect des principes du pacte républicain, d’où une dérive sans cesse totalitaire de la technostructure, et une disparition de la Liberté et de l'indépendance de ce pays.
Remarquons que les pouvoirs ne sont plus séparés, et les contres pouvoirs n’existent plus.
Remarquons que la transparence, qui est un des pilier de la démocratie, a fait place à l'opacité la plus complète, source des pires magouilles et prévarications.
Remarquons qu'une oligarchie s’est installée au coeur de ce processus mafieux et entend faire régner son autorité fusse au prix de l’arbitraire, de l'asservissement et de la dictature dont les exemples abondent.
Remarquons que les parlementaires, élus de la Nation, ne disposent plus d’autres droits que celui qui consiste à se soumettre à quelques énarques qui ont colonisé les partis politiques, les administrations et les grandes entreprises privées. Ils imposent leur propre souveraineté (celle de leurs intérêts de caste) en violation des acquis de la Révolution (suppression des privilèges) et des différentes conquêtes en matière de libertés, d’égalité et de moralité publique.
Pour mettre un terme à cette dérive tant mafieuse que totalitaire, il faut impérativement instaurer dans ce pays une
Cour française des Droits de l’Homme.
Cette Cour, devra avoir des magistrats spécialisés en matière de droit constitutionnel, et qui devront prêter serment de strict respect d’indépendance à l’égard de tout pouvoir politique et judiciaire, ainsi qu'un engagement solennel en la défense des Droits de l’Homme selon les termes de la DDHC de 1789, et des dispositions la Constitution.
Cette Cour pourra être saisie, selon des modalités simples à définir et respectant le droit commun, par n’importe quel membre du corps social s’estimant lésé tant par une loi scélérate, décrets opportunistes et règlementations arbitraires, que par des jugements ne respectant pas la conformité de ses droits fondamentaux. Elle pourra aussi être saisie par chacun des élus de la Nation qui considérera l’abus de droit d’un des trois pouvoirs, ou le non-respect de leur séparation, ainsi que l’entrave faite à l’exécution de son mandat d’élu du peuple que ce soit en matière de liberté d’expression, ou d’obstacle à une saine pratique parlementaire, par exemple : la libre constitution de groupe de contrôle du bon fonctionnement de l’État ou de ses administrations, qui sont tenus de rendre compte tant à la représentation nationale, qu’à chaque citoyenne et citoyen de ce pays, comme l’indique clairement et simplement la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789.
J’invite toutes Citoyennes et Citoyens de ce pays, tous les partis politiques qui ont d’abord pour première préoccupation la véritable défense des libertés, tous les parlementaires qui se révoltent devant l’état de corruption de nos institutions et des gouvernements en place à prendre en considération cette proposition de la création d'une :
Cour française des Droits de l’Homme.
Remarquons qu’il est devenu un repaire de délinquants notoires plus préoccupés de protéger une caste de dirigeants corrompus et ses privilèges illégaux que les libertés et le droit constitutionnel.
C’est en grande partie à cause de cette bizarrerie contraire aux principes des Droits de l'Homme, aux pratiques occultes et hors de tout contrôle, que les moeurs politiques se sont considérablement dégradées dans ce pays au point de n'avoir que des menteurs ou des carriéristes cupides pour élus.
Remarquons que la justice n’est plus respectée, les institutions ne sont plus soumises au strict respect des principes du pacte républicain, d’où une dérive sans cesse totalitaire de la technostructure, et une disparition de la Liberté et de l'indépendance de ce pays.
Remarquons que les pouvoirs ne sont plus séparés, et les contres pouvoirs n’existent plus.
Remarquons que la transparence, qui est un des pilier de la démocratie, a fait place à l'opacité la plus complète, source des pires magouilles et prévarications.
Remarquons qu'une oligarchie s’est installée au coeur de ce processus mafieux et entend faire régner son autorité fusse au prix de l’arbitraire, de l'asservissement et de la dictature dont les exemples abondent.
Remarquons que les parlementaires, élus de la Nation, ne disposent plus d’autres droits que celui qui consiste à se soumettre à quelques énarques qui ont colonisé les partis politiques, les administrations et les grandes entreprises privées. Ils imposent leur propre souveraineté (celle de leurs intérêts de caste) en violation des acquis de la Révolution (suppression des privilèges) et des différentes conquêtes en matière de libertés, d’égalité et de moralité publique.
Pour mettre un terme à cette dérive tant mafieuse que totalitaire, il faut impérativement instaurer dans ce pays une
Cour française des Droits de l’Homme.
Cette Cour, devra avoir des magistrats spécialisés en matière de droit constitutionnel, et qui devront prêter serment de strict respect d’indépendance à l’égard de tout pouvoir politique et judiciaire, ainsi qu'un engagement solennel en la défense des Droits de l’Homme selon les termes de la DDHC de 1789, et des dispositions la Constitution.
Cette Cour pourra être saisie, selon des modalités simples à définir et respectant le droit commun, par n’importe quel membre du corps social s’estimant lésé tant par une loi scélérate, décrets opportunistes et règlementations arbitraires, que par des jugements ne respectant pas la conformité de ses droits fondamentaux. Elle pourra aussi être saisie par chacun des élus de la Nation qui considérera l’abus de droit d’un des trois pouvoirs, ou le non-respect de leur séparation, ainsi que l’entrave faite à l’exécution de son mandat d’élu du peuple que ce soit en matière de liberté d’expression, ou d’obstacle à une saine pratique parlementaire, par exemple : la libre constitution de groupe de contrôle du bon fonctionnement de l’État ou de ses administrations, qui sont tenus de rendre compte tant à la représentation nationale, qu’à chaque citoyenne et citoyen de ce pays, comme l’indique clairement et simplement la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789.
J’invite toutes Citoyennes et Citoyens de ce pays, tous les partis politiques qui ont d’abord pour première préoccupation la véritable défense des libertés, tous les parlementaires qui se révoltent devant l’état de corruption de nos institutions et des gouvernements en place à prendre en considération cette proposition de la création d'une :
Cour française des Droits de l’Homme.
Si cela vous semble indispensable, faites circuler cette proposition, c'est aussi la vôtre.
jeudi 23 février 2012
La Résistance à l'oppression.
Lorsque le mensonge est érigé en principe de gouvernement...
Jugeons l’arbre à ses fruits et la crédibilité d’un responsable politique à son bilan.
Lorsque le socialiste Papandréou s’est fait élire avec un programme politique irréaliste, il savait pertinemment que c’était un énorme mensonge et que la Grèce était dans un tel état de faillite qu’elle ne permettrait pas l’application de ce programme.
Lorsque le socialiste Papandréou s’est fait élire avec un programme politique irréaliste, il savait pertinemment que c’était un énorme mensonge et que la Grèce était dans un tel état de faillite qu’elle ne permettrait pas l’application de ce programme.
Papandréou SAVAIT, et quinze jours après son élection il a complètement abandonné son programme pour appliquer celui des eurocrates, mais il était en place et lui et ses amis pouvaient continuer à avoir les deux mains dans le pot de confiture de la corruption généralisée.
Lorsque Sarkozy s’est fait élire, en 2007, par trucage politique et violation de la loi sur les patronymes, il savait, contrairement à ses affirmations de menteur professionnel, que la crise était bel et bien dans les tuyaux et que la France ne pourrait y échapper. Depuis 2001 des rapports étaient publiés démontrant le côté nuisible de la financiarisation de l’économie et les inéluctables conséquences auxquelles il fallait s’attendre :
Revue d'économie internationale
Des économistes compétents, pas ceux que les médias nous présentent comme des pseudo-experts, pronostiquaient depuis 2004 un effondrement de l’économie mondiale basé sur des principes virtuels chimériques. Il n’est pas douteux que les experts du Ministère des Finances, dont Sarkozy a été le ministre, ne pouvaient ignorer ces travaux, sauf à croire que ces technocrates grassement payés par les contribuables et gavés de privilèges, soient d’une incompétence crasse, ce qui n'est pas totalement à exclure pour certains d'entre eux.
Donc, l’imposteur Sarkozy, lorsqu’il a été élu, SAVAIT que ses promesses politiques ne pourraient pas être tenues, et qu’il a délibérément menti pour se faire élire.
Il SAVAIT qu’il allait violer la décision de souveraineté suprême en faisant approuver par un Parlement Croupion d’apparatchiks corrompus - ce qui n’était pas dans son programme -, le traité de Lisbonne en remplacement du projet de Constitution européenne rejeté par le suffrage universel, l'expression suprême de la souveraineté populaire.
Il SAVAIT qu’il allait faire le contraire de ses promesses en matière de baisse des taxes et des impôts.
Il SAVAIT qu’il y aurait davantage de SDF à la fin de son mandat et qu’il mentait lorsqu’il affirmait qu’il n’y aurait plus personne dormant dans la rue à la fin de ce mandat.
Il SAVAIT qu’il ne maîtriserait pas l’endettement public, mais plus encore, il SAVAIT qu’il serait celui qui allait l’augmenter dans des proportions considérables et qu'il hypothèquerait durablement les richesses de la Nation (dont le stock d'or de la France), pour sauver ses amis banquiers.
Il SAVAIT que le «droit au logement», ne serait qu’un artifice bidon pour appâter les crétins qui ne votent que pour des promesses, jamais pour des réalités.
Il SAVAIT qu’il ne pourrait pas maîtriser le chômage, mais que ce serait nécessairement une aggravation produite par sa politique de gribouille uniquement orientée au profit de son clan familial, ses mentors et ses obligés.
Il SAVAIT qu’il allait mettre ses pas dans ceux de son cornac américain en faisant réintégrer la France dans l’OTAN, et en devenant le gouverneur du protectorat américain, qu’est devenu notre pays en perdant toute véritable indépendance y compris militaire.
IL SAVAIT qu’il ne sauverait pas Gandrange, et d’ailleurs il n’en avait rien à foutre, c'était juste un coup médiatique parfaitement maîtrisé et qui a parfaitement marché.
IL SAVAIT qu’en faisant des cadeaux fiscaux aux plus riches, cela se ferait au détriment des plus défavorisés. Mais il SAVAIT aussi que les plus défavorisés ne se bercent que d'illusions et de promesses, alors que les plus riches monnayent toujours leur soutien financier.
Il SAVAIT, compte tenu de l’état des finances publiques que Fillon avait déclaré dés le début du mandat comme en faillite, qu’il n’y aurait pas amélioration de la pauvreté, mais aggravation. Ce qui n'a pas été le cas de sa rémunération outrageusement augmentée, ni des dépenses de l'Élysée.
Il SAVAIT qu’il allait mettre la liberté de la presse sous une tutelle proche de celle que l’on trouve dans toutes les dictatures. Mais les journalistes sont tellement dociles et inféodés au pouvoir en place.
Il SAVAIT qu’en se faisant élire sur un programme bidon, il pourrait faire exactement le contraire pendant la durée de son mandat, et il ne s’en est pas privé.
Il SAVAIT qu’il allait museler et mettre une camisole à l’institution judiciaire pour faire ce que bon lui semble, même et surtout en violant délibérément la Loi, la Constitution et le pacte Républicain, donnant l’exemple de la délinquance la plus avérée au sommet de l’État.
Je brosse ici les grandes lignes de l’imposture de ce qu’a été la mandature Sarkozy, basée uniquement sur la politique du MENSONGE, de la duplicité, de la manipulation, de la dissimulation, de la tromperie et de l’abus de confiance électorale, mais le bilan exhaustif reste à faire, et il n’est pas certain que ce qu’il contient ne relève pas et du pénal et de la haute Cour de justice, même si cette dernière est réputée pour sa complaisance coupable envers les délinquants de hauts vols avérés.
Que nous proposent les deux principaux candidats à la Présidence.
Pour Sarkozy, qui ne peut pas se permettre de perdre, sous peine, lui et une bonne partie de ses complices, de passer rapidement du Capitole à la roche Tarpéienne, il va continuer à fond dans le MENSONGE, les bobards pour attardés mentaux, l’imposture et l’hypocrisie. Il va chercher les pires combinaisons sournoises et vicieuses pour se faire élire, pas sur l’enthousiasme de son programme auquel personne ne peut croire sérieusement, mais par défaut, suivant l’exemple du coup fameux de Chirac, un autre célèbre délinquant qui siège toujours au calamiteux Conseil Constitutionnel.
Pour Hollande, il est condamné - à défaut d’un bilan sérieux à produire et d'un programme crédible -, à faire exactement du Papandréou. Se faire élire sur un programme trompe l'oeil en sachant que dans les quinze jours qui suivront son éventuelle élection, il fera un virage à 180°, et fera la politique imposée par les eurocrates qui regardent ce théâtre de guignol de la démocratie française, avec un sourire narquois, hautain et prétentieux comme il sied à cette «aristocratie» de pacotille.
La question que doivent se poser les citoyennes et les citoyens de ce pays est donc :
Faut-il encore voter pour que le MENSONGE soit de nouveau au pouvoir, alors qu'il a déjà coûté plus de 1.700 milliards d'euros de dettes ?
Nous aurons la réponse après le 6 mai 2012, et comme il est dans l’ordre des choses, l’élu sera à l’image du peuple qui l’aura porté au pouvoir : soit l’expression de la VERTU, soit celle du VICE...
J’ai comme l’impression que les moutons de votant ont une fâcheuse attirance pour le VICE, et qu’ils sont hélas indécrottables,
Râma, le sage vertueux monarque, n’aurait eu aucune chance d’être élu s’il avait pu se présenter à la présidentielle de 2012...
Et si pour une fois l'esprit de Résistance à l'oppression se manifestait dans les urnes...
Alors à chacun selon ses mérites et l’on ne récoltera que la liberté et la justice que l’on aura été capable de semer.
Lorsque Sarkozy s’est fait élire, en 2007, par trucage politique et violation de la loi sur les patronymes, il savait, contrairement à ses affirmations de menteur professionnel, que la crise était bel et bien dans les tuyaux et que la France ne pourrait y échapper. Depuis 2001 des rapports étaient publiés démontrant le côté nuisible de la financiarisation de l’économie et les inéluctables conséquences auxquelles il fallait s’attendre :
Revue d'économie internationale
Des économistes compétents, pas ceux que les médias nous présentent comme des pseudo-experts, pronostiquaient depuis 2004 un effondrement de l’économie mondiale basé sur des principes virtuels chimériques. Il n’est pas douteux que les experts du Ministère des Finances, dont Sarkozy a été le ministre, ne pouvaient ignorer ces travaux, sauf à croire que ces technocrates grassement payés par les contribuables et gavés de privilèges, soient d’une incompétence crasse, ce qui n'est pas totalement à exclure pour certains d'entre eux.
Donc, l’imposteur Sarkozy, lorsqu’il a été élu, SAVAIT que ses promesses politiques ne pourraient pas être tenues, et qu’il a délibérément menti pour se faire élire.
Il SAVAIT qu’il allait violer la décision de souveraineté suprême en faisant approuver par un Parlement Croupion d’apparatchiks corrompus - ce qui n’était pas dans son programme -, le traité de Lisbonne en remplacement du projet de Constitution européenne rejeté par le suffrage universel, l'expression suprême de la souveraineté populaire.
Il SAVAIT qu’il allait faire le contraire de ses promesses en matière de baisse des taxes et des impôts.
Il SAVAIT qu’il y aurait davantage de SDF à la fin de son mandat et qu’il mentait lorsqu’il affirmait qu’il n’y aurait plus personne dormant dans la rue à la fin de ce mandat.
Il SAVAIT qu’il ne maîtriserait pas l’endettement public, mais plus encore, il SAVAIT qu’il serait celui qui allait l’augmenter dans des proportions considérables et qu'il hypothèquerait durablement les richesses de la Nation (dont le stock d'or de la France), pour sauver ses amis banquiers.
Il SAVAIT que le «droit au logement», ne serait qu’un artifice bidon pour appâter les crétins qui ne votent que pour des promesses, jamais pour des réalités.
Il SAVAIT qu’il ne pourrait pas maîtriser le chômage, mais que ce serait nécessairement une aggravation produite par sa politique de gribouille uniquement orientée au profit de son clan familial, ses mentors et ses obligés.
Il SAVAIT qu’il allait mettre ses pas dans ceux de son cornac américain en faisant réintégrer la France dans l’OTAN, et en devenant le gouverneur du protectorat américain, qu’est devenu notre pays en perdant toute véritable indépendance y compris militaire.
IL SAVAIT qu’il ne sauverait pas Gandrange, et d’ailleurs il n’en avait rien à foutre, c'était juste un coup médiatique parfaitement maîtrisé et qui a parfaitement marché.
IL SAVAIT qu’en faisant des cadeaux fiscaux aux plus riches, cela se ferait au détriment des plus défavorisés. Mais il SAVAIT aussi que les plus défavorisés ne se bercent que d'illusions et de promesses, alors que les plus riches monnayent toujours leur soutien financier.
Il SAVAIT, compte tenu de l’état des finances publiques que Fillon avait déclaré dés le début du mandat comme en faillite, qu’il n’y aurait pas amélioration de la pauvreté, mais aggravation. Ce qui n'a pas été le cas de sa rémunération outrageusement augmentée, ni des dépenses de l'Élysée.
Il SAVAIT qu’il allait mettre la liberté de la presse sous une tutelle proche de celle que l’on trouve dans toutes les dictatures. Mais les journalistes sont tellement dociles et inféodés au pouvoir en place.
Il SAVAIT qu’en se faisant élire sur un programme bidon, il pourrait faire exactement le contraire pendant la durée de son mandat, et il ne s’en est pas privé.
Il SAVAIT qu’il allait museler et mettre une camisole à l’institution judiciaire pour faire ce que bon lui semble, même et surtout en violant délibérément la Loi, la Constitution et le pacte Républicain, donnant l’exemple de la délinquance la plus avérée au sommet de l’État.
Je brosse ici les grandes lignes de l’imposture de ce qu’a été la mandature Sarkozy, basée uniquement sur la politique du MENSONGE, de la duplicité, de la manipulation, de la dissimulation, de la tromperie et de l’abus de confiance électorale, mais le bilan exhaustif reste à faire, et il n’est pas certain que ce qu’il contient ne relève pas et du pénal et de la haute Cour de justice, même si cette dernière est réputée pour sa complaisance coupable envers les délinquants de hauts vols avérés.
Que nous proposent les deux principaux candidats à la Présidence.
Pour Sarkozy, qui ne peut pas se permettre de perdre, sous peine, lui et une bonne partie de ses complices, de passer rapidement du Capitole à la roche Tarpéienne, il va continuer à fond dans le MENSONGE, les bobards pour attardés mentaux, l’imposture et l’hypocrisie. Il va chercher les pires combinaisons sournoises et vicieuses pour se faire élire, pas sur l’enthousiasme de son programme auquel personne ne peut croire sérieusement, mais par défaut, suivant l’exemple du coup fameux de Chirac, un autre célèbre délinquant qui siège toujours au calamiteux Conseil Constitutionnel.
Pour Hollande, il est condamné - à défaut d’un bilan sérieux à produire et d'un programme crédible -, à faire exactement du Papandréou. Se faire élire sur un programme trompe l'oeil en sachant que dans les quinze jours qui suivront son éventuelle élection, il fera un virage à 180°, et fera la politique imposée par les eurocrates qui regardent ce théâtre de guignol de la démocratie française, avec un sourire narquois, hautain et prétentieux comme il sied à cette «aristocratie» de pacotille.
La question que doivent se poser les citoyennes et les citoyens de ce pays est donc :
Faut-il encore voter pour que le MENSONGE soit de nouveau au pouvoir, alors qu'il a déjà coûté plus de 1.700 milliards d'euros de dettes ?
Nous aurons la réponse après le 6 mai 2012, et comme il est dans l’ordre des choses, l’élu sera à l’image du peuple qui l’aura porté au pouvoir : soit l’expression de la VERTU, soit celle du VICE...
J’ai comme l’impression que les moutons de votant ont une fâcheuse attirance pour le VICE, et qu’ils sont hélas indécrottables,
Râma, le sage vertueux monarque, n’aurait eu aucune chance d’être élu s’il avait pu se présenter à la présidentielle de 2012...
Et si pour une fois l'esprit de Résistance à l'oppression se manifestait dans les urnes...
Alors à chacun selon ses mérites et l’on ne récoltera que la liberté et la justice que l’on aura été capable de semer.
dimanche 5 février 2012
L’universelle règle de bonne gouvernance apportée au sein de l'humanité
Pour nos gouvernants si universellement corrompus et ayant érigé le mensonge en dogme suprême : la sagesse intemporelle du Râmâyana.
Ayodhyâkânda, chapitre CX
Quand il eut écouté les propos de Jabâli (un excellent brâhmane qui lui conseillait de renoncer à la promesse faite à son père défunt de laisser son frère Bharata régner à sa place, pour occuper le trône qui lui revenait par ordre de naissance), Râma, ce héros tout de vaillance, lui opposa une réponse parfaitement exemplaire, d’une sagesse sans complaisance :
“ Le discours que tu viens de me tenir pour m’être agréable est inadmissible, même s’il peut sembler juste, et dangereux sous une apparence salutaire. Celui qui passe les bornes, qui adopte une mauvaise conduite et ne sait distinguer la bonne, ne gagne pas l’estime des gens de bien. La conduite seule révèle si l’on est de naissance haute ou basse, si l’on est un héros ou un fanfaron, si l’on est pur ou impur.
L’homme d’honneur ressemble, dans sa forme de manifestation, à l’homme sans honneur, celui qui est pur à l’impur, celui qui porte des signes fastes à celui qui en est dépourvu, le pervers au vertueux. Si, sous couvert de devoir, je commettais un acte qui trahisse et abuse les gens, je renoncerais à la pureté en agissant contre les prescriptions.
Quel homme sensé au monde, conscient du bien et du mal, me tiendra en haute estime, si je me comporte en scélérat, en corrupteur du monde? Sur qui prendrai-je exemple ? Comment parviendrai-je au ciel si j’adopte une conduite qui fait fi de ma promesse ? Ensuite, le monde entier n’obéira qu’à ses désirs, car les sujets se comportent de la même façon que leurs rois.
La conduite d’un roi doit toujours respecter la vérité et la bonté ; ainsi, la royauté se fonde sur la vérité, et le monde a la vérité pour assise. Les sages comme les dieux honorent la vérité ; de ce fait, celui qui dit la vérité en ce monde gagnera le séjour suprême, impérissable. On redoute celui qui ment, autant qu’un serpent ; le devoir ancré dans la vérité est en ce monde, dit-on, la racine de tout. La vérité détient la suprématie sur le monde, le devoir est fondé sur la vérité ; tout s’enracine dans la vérité, il n’est pas de recours supérieurs à la vérité. Offrandes, sacrifices, libations, pénitences, pratiques ascétiques, Véda sont fondés sur la vérité, aussi doit-on la prendre pour valeur suprême.
L’un protège le monde, l’autre sa famille, l’un tombe en enfer, l’autre est exalté au ciel. Quant à moi, pourquoi ne suivrais-je pas l’ordre de mon père ? Il était fidèle à sa parole, et sa fidélité détermine la mienne. Ni avidité, ni égarement, ni ignorance ne me plongeront dans une obscurité qui me ferait briser la digue de la vérité : je respecterai la promesse faite à mon maître. Nous avons appris que ni les dieux ni les ancêtres n’acceptent les offrandes de celui qui trahit sa parole, qui est versatile et inconstant. J’ai la ferme conviction que le respect de la vérité est mon devoir personnel : les justes en portent la charge, et je le revendique moi aussi. Je refuse le devoir du ksatriya (le pouvoir de régner) ; le contraire du devoir associé au devoir, ce sont les gens de peu, les méchants, les cupides qui l’observent, ce sont les scélérats. Faire le mal avec son corps, le concevoir en pensée, proférer un mensonge avec sa langue, ce sont les trois sortes de péchés. Terre, renommée, gloire, fortune veulent un homme pour époux ; or, elles ne se soumettent qu’à la vérité : il faut donc servir la vérité.
“Assume cette tâche, c’est un bien”, me disais-tu : mais ce que tu considères comme excellent est en fait indigne, ton discours est très spécieux. J’ai fait à mon maître la promesse de vivre en forêt : comment pourrais-je me plier à la volonté de Bharata (qui réclamait aussi que Râma monte sur le trône royal), et trahir l’ordre de mon maître ? J’ai fermement engagé ma parole en présence de mon maître, et la reine Kaikeyi (mère de Bharata) en a éprouvé la plus grande joie. En accomplissant ce séjour en forêt, je suis pur, je restreins ma nourriture, je satisfais les ancêtres et les dieux par de saintes offrandes, racines, fruits et fleurs ; mes cinq sens sont rassasiés, je fais s’accomplir la marche du monde ; ma foi sincère me permet de distinguer le bien du mal.
Lorsque l’on est sur la terre des actes, c’est l’acte vertueux qu’il faut accomplir : Agni, Vayu et Soma ont bien obtenu le fruit de leurs actes. Le roi des dieux, quand il eut offert cent sacrifices, et les grands sages, après avoir pratiqué de terribles austérités, ont gagné le ciel.
Vérité, devoir, héroïsme, compassion à l’égard des créatures, langage bienveillant, révérence témoignée aux brâhmanes, aux dieux et aux hôtes, voilà le chemin du ciel, disent les justes.
Aussi, dûment avertis de leur intérêt, visant leur plus grand avantage, les brâhmanes observent intégralement leur devoir, en bonne règle, scrupuleusement, dans leur aspiration à atteindre le séjour céleste.
Je juge mauvais que mon père ait toléré la présence de quelqu’un comme toi, à la sagesse dangereuse, d’un nihilisme invétéré qui se réfère à une telle sorte de sagesse et renie le chemin du devoir. Tout sage qu’il soit, celui qui fréquente un nihiliste est le plus condamnable des sujets."
“ Le discours que tu viens de me tenir pour m’être agréable est inadmissible, même s’il peut sembler juste, et dangereux sous une apparence salutaire. Celui qui passe les bornes, qui adopte une mauvaise conduite et ne sait distinguer la bonne, ne gagne pas l’estime des gens de bien. La conduite seule révèle si l’on est de naissance haute ou basse, si l’on est un héros ou un fanfaron, si l’on est pur ou impur.
L’homme d’honneur ressemble, dans sa forme de manifestation, à l’homme sans honneur, celui qui est pur à l’impur, celui qui porte des signes fastes à celui qui en est dépourvu, le pervers au vertueux. Si, sous couvert de devoir, je commettais un acte qui trahisse et abuse les gens, je renoncerais à la pureté en agissant contre les prescriptions.
Quel homme sensé au monde, conscient du bien et du mal, me tiendra en haute estime, si je me comporte en scélérat, en corrupteur du monde? Sur qui prendrai-je exemple ? Comment parviendrai-je au ciel si j’adopte une conduite qui fait fi de ma promesse ? Ensuite, le monde entier n’obéira qu’à ses désirs, car les sujets se comportent de la même façon que leurs rois.
La conduite d’un roi doit toujours respecter la vérité et la bonté ; ainsi, la royauté se fonde sur la vérité, et le monde a la vérité pour assise. Les sages comme les dieux honorent la vérité ; de ce fait, celui qui dit la vérité en ce monde gagnera le séjour suprême, impérissable. On redoute celui qui ment, autant qu’un serpent ; le devoir ancré dans la vérité est en ce monde, dit-on, la racine de tout. La vérité détient la suprématie sur le monde, le devoir est fondé sur la vérité ; tout s’enracine dans la vérité, il n’est pas de recours supérieurs à la vérité. Offrandes, sacrifices, libations, pénitences, pratiques ascétiques, Véda sont fondés sur la vérité, aussi doit-on la prendre pour valeur suprême.
L’un protège le monde, l’autre sa famille, l’un tombe en enfer, l’autre est exalté au ciel. Quant à moi, pourquoi ne suivrais-je pas l’ordre de mon père ? Il était fidèle à sa parole, et sa fidélité détermine la mienne. Ni avidité, ni égarement, ni ignorance ne me plongeront dans une obscurité qui me ferait briser la digue de la vérité : je respecterai la promesse faite à mon maître. Nous avons appris que ni les dieux ni les ancêtres n’acceptent les offrandes de celui qui trahit sa parole, qui est versatile et inconstant. J’ai la ferme conviction que le respect de la vérité est mon devoir personnel : les justes en portent la charge, et je le revendique moi aussi. Je refuse le devoir du ksatriya (le pouvoir de régner) ; le contraire du devoir associé au devoir, ce sont les gens de peu, les méchants, les cupides qui l’observent, ce sont les scélérats. Faire le mal avec son corps, le concevoir en pensée, proférer un mensonge avec sa langue, ce sont les trois sortes de péchés. Terre, renommée, gloire, fortune veulent un homme pour époux ; or, elles ne se soumettent qu’à la vérité : il faut donc servir la vérité.
“Assume cette tâche, c’est un bien”, me disais-tu : mais ce que tu considères comme excellent est en fait indigne, ton discours est très spécieux. J’ai fait à mon maître la promesse de vivre en forêt : comment pourrais-je me plier à la volonté de Bharata (qui réclamait aussi que Râma monte sur le trône royal), et trahir l’ordre de mon maître ? J’ai fermement engagé ma parole en présence de mon maître, et la reine Kaikeyi (mère de Bharata) en a éprouvé la plus grande joie. En accomplissant ce séjour en forêt, je suis pur, je restreins ma nourriture, je satisfais les ancêtres et les dieux par de saintes offrandes, racines, fruits et fleurs ; mes cinq sens sont rassasiés, je fais s’accomplir la marche du monde ; ma foi sincère me permet de distinguer le bien du mal.
Lorsque l’on est sur la terre des actes, c’est l’acte vertueux qu’il faut accomplir : Agni, Vayu et Soma ont bien obtenu le fruit de leurs actes. Le roi des dieux, quand il eut offert cent sacrifices, et les grands sages, après avoir pratiqué de terribles austérités, ont gagné le ciel.
Vérité, devoir, héroïsme, compassion à l’égard des créatures, langage bienveillant, révérence témoignée aux brâhmanes, aux dieux et aux hôtes, voilà le chemin du ciel, disent les justes.
Aussi, dûment avertis de leur intérêt, visant leur plus grand avantage, les brâhmanes observent intégralement leur devoir, en bonne règle, scrupuleusement, dans leur aspiration à atteindre le séjour céleste.
Je juge mauvais que mon père ait toléré la présence de quelqu’un comme toi, à la sagesse dangereuse, d’un nihilisme invétéré qui se réfère à une telle sorte de sagesse et renie le chemin du devoir. Tout sage qu’il soit, celui qui fréquente un nihiliste est le plus condamnable des sujets."
lundi 30 janvier 2012
Lorsqu'un Président n'est pas honorable...
Le citoyen Président Nicolas Sarközy de Naguy Bocsa a-t-il dépassé les limites de toutes compétences?
Lors de sa pitoyable intervention télévisée imposée au pays, comme au temps de l’Union Soviétique, non seulement il a proféré des affirmations erronées, mais en plus il a démontré qu’il était incapable de respecter la Loi, le pacte républicain, et la Constitution dont il est pourtant le gardien.
Preuve du flagrant délit de forfaiture.
Le Candidat Président a annoncé que les entreprises pourront négocier des accords à l’intérieur de chaque entreprise, qui pourront s’imposer à la loi, que notre candidat Président ne considère plus comme un principe républicain et démocratique.
Or, il est bon, même si aucun journaliste, aucun parti, ni aucune personnalité politique n’ont pour l’instant soulevé l’inconstitutionnalité de cette proposition, de rappeler que notre Constitution, que cela plaise ou non à ce gouverneur au service de l’Amérique, repose sur un Principe qui s’appelle : Le DROIT COMMUN.
Ce DROIT COMMUN est un héritage de la fameuse nuit du 4 août 1789, qui a vu la disparition des privilèges.
C’est aussi une des dispositions de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, qui dispose en son Article 6 :
La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.
Méconnaître un principe Constitutionnel, réputé : Naturel, Sacré, Inaliénable et Imprescriptible, démontre que ce Président ne s’est jamais beaucoup embarrassé avec le respect des lois, ce qui se retrouve dans les différentes affaires en cours d’instruction, et qu’il n’en a rien à faire de la démocratie, de l’État de droit, de la Justice, et pour tout dire de la France et de son histoire, lui qui n’est pas un français de souche...
Par cette proposition stupide, il démontre son incompétence, ou son imposture - les deux ne sont pas incompatibles -, à occuper les fonctions qui lui ont été confiées par le Peuple souverain.
Non seulement il n’a pas été à la hauteur de la tâche, mais en plus il n’a jamais incarné l’Esprit de la Nation et encore moins la défense de ses citoyens...
Preuve du flagrant délit de forfaiture.
Le Candidat Président a annoncé que les entreprises pourront négocier des accords à l’intérieur de chaque entreprise, qui pourront s’imposer à la loi, que notre candidat Président ne considère plus comme un principe républicain et démocratique.
Or, il est bon, même si aucun journaliste, aucun parti, ni aucune personnalité politique n’ont pour l’instant soulevé l’inconstitutionnalité de cette proposition, de rappeler que notre Constitution, que cela plaise ou non à ce gouverneur au service de l’Amérique, repose sur un Principe qui s’appelle : Le DROIT COMMUN.
Ce DROIT COMMUN est un héritage de la fameuse nuit du 4 août 1789, qui a vu la disparition des privilèges.
C’est aussi une des dispositions de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, qui dispose en son Article 6 :
La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.
Méconnaître un principe Constitutionnel, réputé : Naturel, Sacré, Inaliénable et Imprescriptible, démontre que ce Président ne s’est jamais beaucoup embarrassé avec le respect des lois, ce qui se retrouve dans les différentes affaires en cours d’instruction, et qu’il n’en a rien à faire de la démocratie, de l’État de droit, de la Justice, et pour tout dire de la France et de son histoire, lui qui n’est pas un français de souche...
Par cette proposition stupide, il démontre son incompétence, ou son imposture - les deux ne sont pas incompatibles -, à occuper les fonctions qui lui ont été confiées par le Peuple souverain.
Non seulement il n’a pas été à la hauteur de la tâche, mais en plus il n’a jamais incarné l’Esprit de la Nation et encore moins la défense de ses citoyens...
Il n'est donc pas un gouvernant honorable, comme le stipule les règles de Râma; ci dessous.
vendredi 27 janvier 2012
Comment faire pour ne pas encore voter pour des crapules ?
Les règles de bonne gouvernance selon Râma
extrait et adapté du Râmâyana. (Ayodhyakanda, chapitre C)
Il y a plusieurs milliers d’années, les Enseignements du Râmâyana définissaient ce qui constituait les caractéristiques d’un bon chef d’État dans ce conte épique relatant la vie de Râma.
Lorsqu’un Enseignement s’est le plus approché de l’Universel, il acquiert comme principale vertu celle de l’intemporalité.
Lorsqu’un Enseignement s’est le plus approché de l’Universel, il acquiert comme principale vertu celle de l’intemporalité.
Vous pourrez constater, à la lecture de ce qui suit, que ce qui caractérisait la qualité d’un chef d’État, pour l'antique sagesse universelle, il y a plusieurs milliers d’années, n’a pas pris la moindre ride et reste d’une actualité, d'une pertinence et d’une justesse redoutable.
Avant d’aller voter, un grand nombre de citoyennes et de citoyens devrait avoir la sagesse de comparer la personnalité de chacun des candidats aux règles définies par Râma. Règles qui ont un caractère divin, car ce Prince légendaire était le septième avatar de Vishnou.
Diffusez largement cet Enseignement en copiant l’URL de cette page :
Avant d’aller voter, un grand nombre de citoyennes et de citoyens devrait avoir la sagesse de comparer la personnalité de chacun des candidats aux règles définies par Râma. Règles qui ont un caractère divin, car ce Prince légendaire était le septième avatar de Vishnou.
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http://temple-hermes-thoth.blogspot.com/2012/01/comment-faire-pour-ne-pas-encore-voter.html
Râma à son frère Bharata.
- Tu honoreras les Dieux, les ancêtres, tes serviteurs, tes maîtres, tes parents proches, les médecins et les sages.
- Tu entoureras d'égards les experts compétents en science politique.
- Tu prendras pour ministres des hommes partageant tes qualités et qui seront : valeureux, savants, maîtres de leurs sens, de famille honorable et sachant lire les pensées des autres.
- Tu ne décideras pas seul, ni à l'inverse avec trop de personnes.
- Lorsque tu auras décidé d'un projet, tu devras t'y consacrer avec application et sans perte de temps.
- Tu préféreras l'avis d'un seul sage à celui de milliers de fous.
- Tu réuniras les meilleurs collaborateurs dont les compétences seront utilisées aux tâches les plus importantes ; ceux aux compétences ordinaires aux tâches ordinaires, et ceux aux compétences inférieures aux tâches inférieures.
- Tu ne mépriseras ni tes ministres ni tes collaborateurs, ni le peuple. Pas plus que tu ne les terroriseras par une justice impitoyable.
- Que ta fonction ne soit pas méprisée à cause de ton manque d'équité ou de ton comportement peu honorable.
- Tu feras en sorte que le faux médecin, le serviteur corrompu ou déloyal, ainsi que le manque d'équité soient jugés et condamnés.
- Tu féliciteras et récompenseras ceux qui se seront rendus utiles à la collectivité par leur courage, leur dévouement, leur habilité, leur compétence, leur vaillance, leur droiture et leur générosité.
- Tu veilleras à une juste répartition des richesses afin qu'elles récompensent les mérites de chacun, sans pour autant laisser les plus pauvres dans la désespérance.
- Tu veilleras à ce que ceux qui sont chargés de te représenter soient à la hauteur de ton image. Celui qui reçoit un messager imbécile ou incompétent est en droit de considérer que ce dernier est à l'image de son maître.
- Tu devras être correctement informé sur les hauts responsables, leur dignité, leur honorabilité et leurs compétences réelles.
- Tu ne t'entoureras pas de personnages cupides, avides et voraces, ils ne sont bons qu'à apporter la corruption, le mensonge, l'injustice et le malheur.
- Tu ne feras pas uniquement confiance à ceux qui n'ont que la logique du raisonnement intellectuel, ce sont des insensés qui finissent par professer que des absurdités.
- Tu veilleras à ce que le pays soit pourvu d'équipements permettant une équitable circulation des énergies matérielles, intellectuelles et spirituelles, afin que chacun puisse les recevoir selon ses besoins.
- Tu veilleras à ce que chacun puisse vivre dans des rapports de paix, de respect et de sécurité.
- Tu protègeras ceux qui assurent la prospérité : commerçants, industriels, financiers et particulièrement les agriculteurs sans lesquels la nature ne serait pas entretenue et protégée, et la population ne serait pas correctement approvisionnée.
- Tu veilleras à ce que ton comportement soit aussi digne et honorable que la fonction que tu occupes, sans pour autant donner l'impression d'être inaccessible et trop éloigné de ceux que tu gouvernes. Le juste discernement et le juste milieu sont encore les meilleures attitudes.
- La bonne gestion des deniers publics repose sur le principe de l'équilibre des comptes entre les recettes et les dépenses. Que la charge des recettes n'écrase pas sous un poids excessif les plus pauvres, et que les dépenses ne soient pas utilisées pour enrichir les indignes.
- Que la justice soit rendue non pas selon l'état de richesse ou de puissance, mais uniquement selon l'état de victime ou de délinquant. Et que ceux qui se sont trouvés faussement accusés et condamnés reçoivent promptement réhabilitation et intégrale réparation.
- Tu veilleras à ce que l'indignité frappe tous ceux qui seront reconnus coupables de corruption.
- Qu'aucune décision ne soit prise par tes ministres si elle n'est pas le résultat d'une bonne information et d'une totale impartialité.
- Que l'enfant, l'adulte ou le vieillard soit parfaitement intégré dans le corps social.
- Que le devoir ne soit jamais occulté par l'intérêt d'un droit, tout comme l'intérêt d'un droit ne doit pas être absent du devoir.
- Que sous ta gouvernance chacun puisse avoir le temps de l'intérêt, du devoir et du plaisir, selon ses mérites.
- Pour être digne de ta tâche, tu devras te garder de l'athéisme, du mensonge, de la colère, de l'orgueil, de l'intempérance, du manque de discernement, notamment celui qui consiste à reconnaître les sages, de la paresse, de la soumission aux cinq sens, de la réflexion solitaire dans les affaires, de la consultation d'incompétents, de la négligence à garder secrète une délibération, de l'omission des voeux et autres paroles fastes, des hommages rendus à ceux qui ne le méritent pas.
Celui qui gouverne selon le devoir, qui exerce la justice et un pouvoir moral sur ceux sur qui il a autorité, ce sage obtient en bonne règle la terre entière et gagne le ciel après avoir quitté ce monde.
vendredi 20 janvier 2012
L'Empire du "Mal" en marche vers le pire...
L’Amérique n’est plus l’exemple de la vertu d’un peuple, mais celui du vice et de la corruption de ses dirigeants dévoyés.
Ce n’est plus une démocratie depuis au minimum l’assassinat de Kennedy.
Ce n’est plus un peuple ayant pour principe les Droits de l’Homme et le respect de sa Constitution, depuis l'odieux Patriot act de W. Bush.
Ce n’est plus un peuple libre depuis la loi scélérate NDAA signée en catimini par le clown liberticide d’Obama.
Ce n’est plus le pays de la Liberté, car la liberté n’est possible que s’il y a une justice indépendante et active, ce qui n'est plus le cas pour ce pays.
Les dirigeants américains ont multiplié les entorses au droit international, les violations aux droits de l’homme, les zones de non-droits, les meurtres terroristes et/ou la torture que ce soit par des officines mafieuses privées, militaires et autre barbouzeries à la solde d’une soldatesque crapuleuse heureuse de faire joujou avec ses drones prédators sur les populations civiles innocentes.
Ce n’est plus un exemple de moralité, car elle a, depuis la prise de contrôle de sa technostructure par le complexe militaro-industriel, sombré dans la tyrannie, la dictature, le totalitarisme et le fascisme.
Ce n’est plus un modèle de vertu démocratique, car elle a perverti, par la corruption, le lobbying et la débauche financière, toutes les consultations électorales par lesquelles le peuple pouvait exprimer sa souveraineté, sans compter les magouilles de comptages des bulletins de vote...
Ce n’est plus un exemple social, car elle maltraite la majorité de sa population à laquelle elle impose des conditions de vie de plus en plus rétrogrades, avilissantes et inhumaines, au profit d’une élite gavée de privilèges et de passes de droit...
Ce n’est plus une espérance pour les peuples opprimés, car elle est devenue l’archétype de l’impérialisme égoïste, asservissant, dominateur, arrogant et méprisant.
L’Amérique n’est plus un rêve, mais le cauchemar de l’humanité, tant par la violence qui est son crédo, que par les pollutions qu'elle génère par sa cupidité, ou son intolérance issue de son patriotisme dogmatique et fallacieux.
Les citoyens de l'actuel peuple américain, ne sont que les rejetons dégénérés de leurs courageux et illustres ancêtres ; les héritiers ingrats - gavés comme des pourceaux en bauge -, ignorants, incultes, sectaires et qui sont devenus, lorsqu’ils se baladent en tenue militaire style RoboCop, les pires prédateurs que l’espèce humaine aura été capable de produire.
L’Amérique a perdu son âme, sa conscience et ce qui faisait son prestige et son rayonnement en sacrifiant son esprit de justice, la défense des Droits de l'Homme, et la Liberté, sur l'autel des intérêts obscurs et médiocres d'une caste satanique.
Enfants des générations montantes de l'humanité, ne vous laissez pas berner par l’insidieuse propagande de cet État fasciste. L’Amérique telle qu’elle est devenue aujourd’hui, est appelée à disparaître. C'est uniquement un fléau que nôtre civilisation doit apprendre à surmonter pour sauver son âme.
Peuple américain, dont les ancêtres vous ont légué tant de valeurs morales et de vertus civilisatrices, réveillez-vous, on vous a volé vos espérances et votre rêve ne soyez plus ni les complices, ni les collaborateurs serviles de vos tortionnaires et de vos bourreaux.
Ce n’est plus une démocratie depuis au minimum l’assassinat de Kennedy.
Ce n’est plus un peuple ayant pour principe les Droits de l’Homme et le respect de sa Constitution, depuis l'odieux Patriot act de W. Bush.
Ce n’est plus un peuple libre depuis la loi scélérate NDAA signée en catimini par le clown liberticide d’Obama.
Ce n’est plus le pays de la Liberté, car la liberté n’est possible que s’il y a une justice indépendante et active, ce qui n'est plus le cas pour ce pays.
Les dirigeants américains ont multiplié les entorses au droit international, les violations aux droits de l’homme, les zones de non-droits, les meurtres terroristes et/ou la torture que ce soit par des officines mafieuses privées, militaires et autre barbouzeries à la solde d’une soldatesque crapuleuse heureuse de faire joujou avec ses drones prédators sur les populations civiles innocentes.
Ce n’est plus un exemple de moralité, car elle a, depuis la prise de contrôle de sa technostructure par le complexe militaro-industriel, sombré dans la tyrannie, la dictature, le totalitarisme et le fascisme.
Ce n’est plus un modèle de vertu démocratique, car elle a perverti, par la corruption, le lobbying et la débauche financière, toutes les consultations électorales par lesquelles le peuple pouvait exprimer sa souveraineté, sans compter les magouilles de comptages des bulletins de vote...
Ce n’est plus un exemple social, car elle maltraite la majorité de sa population à laquelle elle impose des conditions de vie de plus en plus rétrogrades, avilissantes et inhumaines, au profit d’une élite gavée de privilèges et de passes de droit...
Ce n’est plus une espérance pour les peuples opprimés, car elle est devenue l’archétype de l’impérialisme égoïste, asservissant, dominateur, arrogant et méprisant.
L’Amérique n’est plus un rêve, mais le cauchemar de l’humanité, tant par la violence qui est son crédo, que par les pollutions qu'elle génère par sa cupidité, ou son intolérance issue de son patriotisme dogmatique et fallacieux.
Les citoyens de l'actuel peuple américain, ne sont que les rejetons dégénérés de leurs courageux et illustres ancêtres ; les héritiers ingrats - gavés comme des pourceaux en bauge -, ignorants, incultes, sectaires et qui sont devenus, lorsqu’ils se baladent en tenue militaire style RoboCop, les pires prédateurs que l’espèce humaine aura été capable de produire.
L’Amérique a perdu son âme, sa conscience et ce qui faisait son prestige et son rayonnement en sacrifiant son esprit de justice, la défense des Droits de l'Homme, et la Liberté, sur l'autel des intérêts obscurs et médiocres d'une caste satanique.
Enfants des générations montantes de l'humanité, ne vous laissez pas berner par l’insidieuse propagande de cet État fasciste. L’Amérique telle qu’elle est devenue aujourd’hui, est appelée à disparaître. C'est uniquement un fléau que nôtre civilisation doit apprendre à surmonter pour sauver son âme.
Peuple américain, dont les ancêtres vous ont légué tant de valeurs morales et de vertus civilisatrices, réveillez-vous, on vous a volé vos espérances et votre rêve ne soyez plus ni les complices, ni les collaborateurs serviles de vos tortionnaires et de vos bourreaux.
Sinon, l'Histoire vous jugera, et elle le fera aussi sévèrement que ce qu'elle a fait pour la triste expérience du Nazisme...
jeudi 12 janvier 2012
Extension du domaine de la lutte sociale
Les Gaulois sont de tout temps un peuple qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui refuse l'asservissement. C'est quand même nous les créateurs des Droits de l'Homme et du Citoyen, bordel!
Le prix de l’immobilier est devenu si élevé que les classes moyennes et les plus pauvres des citoyens de ce pays sont obligés d’aller se loger, de plus en plus loin, à la périphérie des grandes villes et des concentrations industrielles et administratives.
Les conséquences les plus pénalisantes de cette accessibilité de plus en plus difficile au logement sont d’une part, un temps de trajet de plus en plus long et d’autre part, un coût de transport sans cesse croissant.
Transports qui se trouvent multipliés par les différentes formes de concentration comme les services publics, les écoles, les moyens d’approvisionnement (supermarchés, carburant), ce qui oblige une immense majorité de familles à devoir disposer d’un ou de plusieurs véhicules, et de consacrer une part du budget familial sans cesse en augmentation, au carburant, dont chacun sait qu’il est composé de 56 % de taxes.
Par ce processus de concentration urbaine et l’obligation de mobilité imposée à tous ceux qui n’ont pas les moyens de se rapprocher des lieux de vie et de travail, le système impose à un nombre considérable de citoyennes et de citoyens la servitude du temps consacré à aller sur son lieu de travail, temps qui bien qu’imposé par les dirigeants politiques en complicité avec le grand patronat et hélas ! les syndicats corrompus de ce pays, constitue en réalité une part importante du temps de travail, mais qui n’est ni indemnisé ni, comme cela devrait l’être normalement, rétribué comme faisant partie intégrante du travail. Lorsque chacun d’entre nous achète un bien ou un service, dans le prix de revient il est toujours inclus, outre le prix de base des matières premières ou des temps consacrés au service vendu, les frais annexes comme les différents transports, carburants, temps des prestataires de services, assurances, locaux taxes et charges diverses.
Mais dans ces prix de revient des biens et des services il n’est pas inclus le temps considérable que chaque travailleur consacre à se rendre et à revenir de son travail...
Ce temps-là, est du temps d’esclave qui non seulement n’est pas rémunéré, comme il serait légitime que cela soit, mais qui impose à chacun de lourdes charges, tant en frais de transport en commun, qu’en véhicules (achat et entretien), assurances, carburants, P.V de toute nature, sans compter les risques que cela fait peser sur le salarié tant en matière d’accidents possibles, que de retrait intempestif de permis de conduire.
L’entreprise y trouve son compte, pas besoin de faire un dessin. Si le temps d’esclavage devait être rémunéré, les profits de ces conglomérats financiers et industriels seraient sensiblement entamés ; les banques perdraient une partie de ce qui sert à leurs folles spéculations, les dirigeants politiques corrompus une partie de leurs soutiens financiers occultes, et les syndicats ce qui fait leur aisance financière et les généreuses magouilles entre petits copains du même clan...
Grâce à ce système, l’État y trouve grassement son compte. Non seulement il taxe outrageusement le carburant qu’il vous oblige à utiliser, mais aussi les véhicules que vous achetez, les assurances, les réparations, les places de parkings, les autoroutes que vous devez utiliser, les amendes qu’il vous balance à la moindre occasion possible que ce soit par les aubergines ou les radars...
Au fil du temps, les frais fixes que représentent pour un ménage, tant pour le logement (indispensable) que ce qui est à considérer comme un dommage collatéral à une politique spéculative du logement que sont les durées de transport et les frais directs et indirects de celui-ci, font que les salaires, qui n’augmentent plus véritablement selon le coût réel des prix (et non selon un indice officiel bidon et falsifié) sont de plus plus insuffisants pour faire face aux charges essentielles de la vie.
La France est un des pays ayant le plus fort taux de prélèvements obligatoires (54 % de la richesse nationale), mais les salariés sont aussi ceux qui, après déduction des prélèvements obligatoires, ont un salaire net parmi les plus faibles. Et de ce salaire il n’est pas déduit les frais de transports...
Pendant ce temps les syndicats, qui parlent beaucoup et ne font pas grand-chose, laissent l’État et le patronat réduire les pensions de retraite, réduire les salaires par le biais des prélèvements obligatoires. Ces syndicats si peu soucieux de l’intérêt général, qui passe maintenant bien après leurs intérêts corporatistes, ne se préoccupent absolument pas de ce temps de transport sans cesse croissant que le salarié se trouve dans l’obligation de mettre gratuitement à la disposition de son entreprise, ni l'augmentation croissante des frais qui viennent essentiellement alimenter les caisses de l'État…
Il est politiquement intéressant d'augmenter les temps de trajet pour aller au travail, car pendant ce temps l'individu subit un état d'asservissement maximum, et ses facultés intellectuelles sont concentrées sur le stress de ses obligations à respecter des horaires imposés. Il est utile de faire en sorte que les citoyens soient pris sans cesse par le temps. Ce manque de disponibilité est autant de possibilités d'exercer ses "libertés" qui lui sont retirées.
Économiquement, le servage d'une disponibilité, par des déplacements géographiques non rétribués, offre aux entreprises un large réservoir de main-d'oeuvre, sans avoir à se préoccuper ni de son coût logistique ni des infrastructures nécessaires à l'utilisation de celle-ci (logements, crèches, logistique de transport à la charge de la collectivité).
Ne serait-il pas venu le temps d'une légitime revendication qui consisterait à exiger que le temps de transport soit considéré comme un temps de travail, et donc normalement rémunéré par l'entreprise, ainsi que la prise en charge intégrale des frais occasionnés par ce transport imposé. Un chef d'entreprise, lorsqu'il se déplace tant pour aller à son travail que pour exercer son activité, apporte ses notes de frais qu'il se fait intégralement rembourser. Un politicien aussi, ainsi que le chef de l'Etat…
La satisfaction de cette légitime revendication aurait plusieurs effets bénéfiques.
1°) L'entreprise serait obligée, compte tenu du coût, de recruter ses salariés résidant au plus près de son lieu d'exploitation.
2°) Si elle ne trouve pas les compétences qui lui sont utiles, elle devra soit faire un effort de formation local pour les avoir, soit se délocaliser en partie sur le territoire national pour se rapprocher des salariés dont elle a besoin.
3°) Ce rapprochement géographique éviterait les effets nocifs de l'hyperconcentration urbaine avec les désagréments de la spéculation immobilière, de la pollution, de la déshumanisation et de la paupérisation des travailleurs.
4°) Cela éviterait d'abrutir et de stresser inutilement les salariés par des temps de transport trop longs, fatigants et contre productifs avec les risques de démotivation, ainsi que la multiplication des suicides à caractère professionnel.
5°) Cela obligerait l'État à revoir ses politiques d'investissement et d'aménagement du territoire, pour les rendre plus compatibles avec les besoins citoyens et humains et pas seulement avec les grands intérêts économiques et financiers.
6°) Dès lors où le temps de transport sera considéré comme un temps de travail, il est évident que l'entreprise cherchera à minimiser ce temps de transport, pour le remplacer par un travail directement utile à ses nécessités et son développement. Dans cette situation, l'entreprise ne pourra plus rester indifférente aux conditions d'hébergement que son environnement géographique pourrait offrir à ses salariés. Par le passé, un certain nombre d'entreprises qui se voulaient sociales, avaient pour première préoccupation le logement décent de leurs salariés. Il est dommage que les syndicats aient oublié cette préoccupation éminemment sociale et humaine au point de voir aujourd'hui des salariés SDF...
7°) Si un salarié n'est pas obligé de passer trois heures par jour dans le transport, il n'hésitera pas à travailler une heure de plus pour son entreprise. Lui sera gagnant, l'entreprise aussi…
Alors, si l'augmentation du salaire est une légitime revendication, à quoi sert-il d'obtenir des augmentations de 2 à 3 %, si dans le même temps les frais de logement et de transport augmentent de 8 à 10% ?
En illustration de cet article, je vous invite à regarder cette petite vidéo :
Les conséquences les plus pénalisantes de cette accessibilité de plus en plus difficile au logement sont d’une part, un temps de trajet de plus en plus long et d’autre part, un coût de transport sans cesse croissant.
Transports qui se trouvent multipliés par les différentes formes de concentration comme les services publics, les écoles, les moyens d’approvisionnement (supermarchés, carburant), ce qui oblige une immense majorité de familles à devoir disposer d’un ou de plusieurs véhicules, et de consacrer une part du budget familial sans cesse en augmentation, au carburant, dont chacun sait qu’il est composé de 56 % de taxes.
Par ce processus de concentration urbaine et l’obligation de mobilité imposée à tous ceux qui n’ont pas les moyens de se rapprocher des lieux de vie et de travail, le système impose à un nombre considérable de citoyennes et de citoyens la servitude du temps consacré à aller sur son lieu de travail, temps qui bien qu’imposé par les dirigeants politiques en complicité avec le grand patronat et hélas ! les syndicats corrompus de ce pays, constitue en réalité une part importante du temps de travail, mais qui n’est ni indemnisé ni, comme cela devrait l’être normalement, rétribué comme faisant partie intégrante du travail. Lorsque chacun d’entre nous achète un bien ou un service, dans le prix de revient il est toujours inclus, outre le prix de base des matières premières ou des temps consacrés au service vendu, les frais annexes comme les différents transports, carburants, temps des prestataires de services, assurances, locaux taxes et charges diverses.
Mais dans ces prix de revient des biens et des services il n’est pas inclus le temps considérable que chaque travailleur consacre à se rendre et à revenir de son travail...
Ce temps-là, est du temps d’esclave qui non seulement n’est pas rémunéré, comme il serait légitime que cela soit, mais qui impose à chacun de lourdes charges, tant en frais de transport en commun, qu’en véhicules (achat et entretien), assurances, carburants, P.V de toute nature, sans compter les risques que cela fait peser sur le salarié tant en matière d’accidents possibles, que de retrait intempestif de permis de conduire.
L’entreprise y trouve son compte, pas besoin de faire un dessin. Si le temps d’esclavage devait être rémunéré, les profits de ces conglomérats financiers et industriels seraient sensiblement entamés ; les banques perdraient une partie de ce qui sert à leurs folles spéculations, les dirigeants politiques corrompus une partie de leurs soutiens financiers occultes, et les syndicats ce qui fait leur aisance financière et les généreuses magouilles entre petits copains du même clan...
Grâce à ce système, l’État y trouve grassement son compte. Non seulement il taxe outrageusement le carburant qu’il vous oblige à utiliser, mais aussi les véhicules que vous achetez, les assurances, les réparations, les places de parkings, les autoroutes que vous devez utiliser, les amendes qu’il vous balance à la moindre occasion possible que ce soit par les aubergines ou les radars...
Au fil du temps, les frais fixes que représentent pour un ménage, tant pour le logement (indispensable) que ce qui est à considérer comme un dommage collatéral à une politique spéculative du logement que sont les durées de transport et les frais directs et indirects de celui-ci, font que les salaires, qui n’augmentent plus véritablement selon le coût réel des prix (et non selon un indice officiel bidon et falsifié) sont de plus plus insuffisants pour faire face aux charges essentielles de la vie.
La France est un des pays ayant le plus fort taux de prélèvements obligatoires (54 % de la richesse nationale), mais les salariés sont aussi ceux qui, après déduction des prélèvements obligatoires, ont un salaire net parmi les plus faibles. Et de ce salaire il n’est pas déduit les frais de transports...
Pendant ce temps les syndicats, qui parlent beaucoup et ne font pas grand-chose, laissent l’État et le patronat réduire les pensions de retraite, réduire les salaires par le biais des prélèvements obligatoires. Ces syndicats si peu soucieux de l’intérêt général, qui passe maintenant bien après leurs intérêts corporatistes, ne se préoccupent absolument pas de ce temps de transport sans cesse croissant que le salarié se trouve dans l’obligation de mettre gratuitement à la disposition de son entreprise, ni l'augmentation croissante des frais qui viennent essentiellement alimenter les caisses de l'État…
Il est politiquement intéressant d'augmenter les temps de trajet pour aller au travail, car pendant ce temps l'individu subit un état d'asservissement maximum, et ses facultés intellectuelles sont concentrées sur le stress de ses obligations à respecter des horaires imposés. Il est utile de faire en sorte que les citoyens soient pris sans cesse par le temps. Ce manque de disponibilité est autant de possibilités d'exercer ses "libertés" qui lui sont retirées.
Économiquement, le servage d'une disponibilité, par des déplacements géographiques non rétribués, offre aux entreprises un large réservoir de main-d'oeuvre, sans avoir à se préoccuper ni de son coût logistique ni des infrastructures nécessaires à l'utilisation de celle-ci (logements, crèches, logistique de transport à la charge de la collectivité).
Ne serait-il pas venu le temps d'une légitime revendication qui consisterait à exiger que le temps de transport soit considéré comme un temps de travail, et donc normalement rémunéré par l'entreprise, ainsi que la prise en charge intégrale des frais occasionnés par ce transport imposé. Un chef d'entreprise, lorsqu'il se déplace tant pour aller à son travail que pour exercer son activité, apporte ses notes de frais qu'il se fait intégralement rembourser. Un politicien aussi, ainsi que le chef de l'Etat…
La satisfaction de cette légitime revendication aurait plusieurs effets bénéfiques.
1°) L'entreprise serait obligée, compte tenu du coût, de recruter ses salariés résidant au plus près de son lieu d'exploitation.
2°) Si elle ne trouve pas les compétences qui lui sont utiles, elle devra soit faire un effort de formation local pour les avoir, soit se délocaliser en partie sur le territoire national pour se rapprocher des salariés dont elle a besoin.
3°) Ce rapprochement géographique éviterait les effets nocifs de l'hyperconcentration urbaine avec les désagréments de la spéculation immobilière, de la pollution, de la déshumanisation et de la paupérisation des travailleurs.
4°) Cela éviterait d'abrutir et de stresser inutilement les salariés par des temps de transport trop longs, fatigants et contre productifs avec les risques de démotivation, ainsi que la multiplication des suicides à caractère professionnel.
5°) Cela obligerait l'État à revoir ses politiques d'investissement et d'aménagement du territoire, pour les rendre plus compatibles avec les besoins citoyens et humains et pas seulement avec les grands intérêts économiques et financiers.
6°) Dès lors où le temps de transport sera considéré comme un temps de travail, il est évident que l'entreprise cherchera à minimiser ce temps de transport, pour le remplacer par un travail directement utile à ses nécessités et son développement. Dans cette situation, l'entreprise ne pourra plus rester indifférente aux conditions d'hébergement que son environnement géographique pourrait offrir à ses salariés. Par le passé, un certain nombre d'entreprises qui se voulaient sociales, avaient pour première préoccupation le logement décent de leurs salariés. Il est dommage que les syndicats aient oublié cette préoccupation éminemment sociale et humaine au point de voir aujourd'hui des salariés SDF...
7°) Si un salarié n'est pas obligé de passer trois heures par jour dans le transport, il n'hésitera pas à travailler une heure de plus pour son entreprise. Lui sera gagnant, l'entreprise aussi…
Alors, si l'augmentation du salaire est une légitime revendication, à quoi sert-il d'obtenir des augmentations de 2 à 3 %, si dans le même temps les frais de logement et de transport augmentent de 8 à 10% ?
En illustration de cet article, je vous invite à regarder cette petite vidéo :
vendredi 30 décembre 2011
2012, la fin d'un monde ?
2012, sera une année sans surprise...
S’il est une année où les voyantes et voyants de tous poils ont le moins de risque de se tromper, ce sera incontestablement l’année 2012, tant elle est clairement prévisible.
D'un point de vue de l'involution matérialiste :
D'un point de vue de l'involution matérialiste :
L'année 2012 sera désolante et angoissante à plus d'un titre, et comme le disait dans une de ses fables Jean de Lafontaine :
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés.
Il y aura autant de catastrophes géologiques et climatiques qu’en 2011, peut être même davantage.
Le tsunami économique et financier qui a commencé à toucher les rivages de notre pays va littéralement le ravager, ainsi qu’une grande partie de l’Europe.
Ce n’est déjà plus une prédiction, mais un quasi constat incontournable.
Les élections présidentielles et législatives seront sans surprise. Je veux dire par là, qu’il ne peut y avoir que des résultats auxquels les médias et commentateurs politiques de la propagande officielle ne daignent accorder le moindre intérêt, par exemple : d’un président ou d’une présidente élu par défaut, suivie d’une cohabitation avec le leader d’un parti politique n’ayant aucune majorité, juste une forte minorité à l’Assemblée nationale.
L’instabilité politique ne rassurant pas les marchés financiers, non seulement nous perdrons notre triple «A», mais nous avons toutes les chances de finir dans le sillage de la Grèce, et ce, eu égard au fait que la présidence Sarkozy aura laissé une montagne de dettes dissimulée sous différentes appellations hors bilan, ainsi que la perte de nos plus précieux actifs (comme l’or) que ce Président a d’ores et déjà intégralement gagé, pour faire que la France puisse prêter à des pays qui seront de toute façon insolvables.
La pauvreté et la misère vont s’accroître considérablement, suite aux ravages que la spéculation financière sans conscience, sans éthique, sans âme, répand sur l’ensemble de la planète et dont l’amplitude se révélera supérieure aux sept plaies d’Égypte.
L’instabilité politique qui s’est répandue dans un grand nombre de pays, sous le prétexte d’une démocratie d’apparence, qui est à la véritable démocratie ce que la fausse monnaie est à la bonne, servira de prétexte et d’alibi pour les forces fascistes, travesties en libérateurs, pour le déclenchement de guerres qui sont programmées depuis de longue date, et dont le scénario se déroule méthodiquement depuis plusieurs années, sans la moindre fausse note.
Le retrait des soldats US d’Irak et d'Afghanistan n’est que le signe avant-coureur d’une prochaine intervention en Iran, dont l’année 2011 a vu les préparatifs s’accélérer.
L’inflation qui était jusqu’à présent habilement camouflée par des statistiques officielles bidonnées, sera de plus en plus dévastatrice lors de cette année 2012. Le litre d’essence entre 2 ou 3 euros (ou sa correspondance monétaire locale, tant il est certain qu’il est appelé à disparaître) deviendra le prix normal. Une augmentation considérable des prix de l’énergie (gaz, électricité) suivra inéluctablement celui du pétrole. L’alimentation continuera d’augmenter dans des proportions de 20 à 25 %, dans le même temps où les revenus, salaires et retraites vont se trouver fortement diminués. Les médicaments seront plus chers et toujours de moins en moins remboursés, ce qui n'empêchera pas le trou de la sécu de grandir, ni les déficits d'Etat de s'accroitre.
Le surcoût considérable que nos prochaines participations militaires aux différents théâtres d’opérations de l’alliance (association de malfaiteurs) occidentale, plongera davantage encore notre pays dans la récession et l’appauvrissement, car, et c’est aussi l’exemple que nous donne la Grèce, lorsque le pays est en ruine, ses dirigeants corrompus trouvent toujours les moyens d’acheter des armes et l'occasion de les utiliser...
Les troubles sociaux se généraliseront, mais là encore il n’est pas difficile de prévoir qu’ils seront parfaitement maîtrisés par les forces répressives qui ont anticipé, par une préparation tant juridique (lois scélérates) que matérielle, tous les scénarios auxquels la dictature devra faire face. Les États unis, après avoir pris dernièrement toutes les dispositions rendant leur Constitution obsolète, ont réussi à faire voter des lois permettant d’arrêter et de maintenir enfermé n’importe quel individu sans avoir à fournir de raison, ni même avoir besoin d’une décision de justice (plus de 600 camps de concentration sont déjà opérationnels)... La démocratie totalitaire sous la bannière étoilée est en train d’étendre son fléau sur l’humanité.
Les syndicats, dont on sait maintenant qu’ils sont si corrompus qu’ils ne se préoccupent plus de défendre les intérêts des citoyens, mais uniquement que gérer leurs intérêts financiers propres (expression qu’il convient de prendre ici comme un euphémisme), ne changeront pas de nature et d'éthique durant cette année à venir. Pas plus que les prétendus représentants du peuple, qui se foutent royalement de respecter et leurs promesses et leurs obligations envers ce dernier, leur seul souverain, mais poursuivront les magouilles de partis, de technostructures, et de corruptions institutionnalisées.
La répression des citoyens ordinaires se poursuivra tant par la multiplication des contraventions routières uniquement motivées par le rapport de gains que cela procure à un État en faillite, que sous forme de taxes, prélèvements obligatoires, impôts, dimes et gabelles de toute nature, avec à l’appui une justice implacable pour les faibles et les démunis, et bienveillante pour les escrocs de haut vol pratiquant l’abus de pouvoir, l’abus de bien public et le détournement et de fonds et de la légalité républicaine.
Le Conseil Constitutionnel, devenu un repaire de brigands, de repris de justice et d’aigrefins, continuera à bidouiller les comptes de campagnes électorales des camarades qui leur sont proches par le partage des intérêts, sans se soucier le moins du monde de défendre la Constitution dont ils se fichent complètement, et encore moins les droits de l'homme.
La justice sera de plus en plus muselée par un parquet entièrement inféodé aux dirigeants totalement corrompus. En plus d’être de plus en plus inefficace face à la profusion de lois scélérates ingérables, mal rédigées et paradoxales.
J’arrête là mes petites prédictions, je ne voudrais pas vous faire commencer l’année sur une mauvaise impression et le moral dans les chaussettes...
Vous comprendrez aisément qu’il serait cynique de ma part de vous souhaiter une bonne année 2012, sauf si vous êtes politicien, banquier, huissier, avocat, croque-mort ou syndic de faillite...
Tout ce que je peux sincèrement souhaiter, par compassion, aux profanes maintenus dans l'illusion de leur ignorance et de leurs croyances aveugles dans la démocratie et le progrès matérialiste, c’est que les calamités de 2012 vous épargnent le plus possible, ainsi que ceux qui vous sont chers.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés.
Il y aura autant de catastrophes géologiques et climatiques qu’en 2011, peut être même davantage.
Le tsunami économique et financier qui a commencé à toucher les rivages de notre pays va littéralement le ravager, ainsi qu’une grande partie de l’Europe.
Ce n’est déjà plus une prédiction, mais un quasi constat incontournable.
Les élections présidentielles et législatives seront sans surprise. Je veux dire par là, qu’il ne peut y avoir que des résultats auxquels les médias et commentateurs politiques de la propagande officielle ne daignent accorder le moindre intérêt, par exemple : d’un président ou d’une présidente élu par défaut, suivie d’une cohabitation avec le leader d’un parti politique n’ayant aucune majorité, juste une forte minorité à l’Assemblée nationale.
L’instabilité politique ne rassurant pas les marchés financiers, non seulement nous perdrons notre triple «A», mais nous avons toutes les chances de finir dans le sillage de la Grèce, et ce, eu égard au fait que la présidence Sarkozy aura laissé une montagne de dettes dissimulée sous différentes appellations hors bilan, ainsi que la perte de nos plus précieux actifs (comme l’or) que ce Président a d’ores et déjà intégralement gagé, pour faire que la France puisse prêter à des pays qui seront de toute façon insolvables.
La pauvreté et la misère vont s’accroître considérablement, suite aux ravages que la spéculation financière sans conscience, sans éthique, sans âme, répand sur l’ensemble de la planète et dont l’amplitude se révélera supérieure aux sept plaies d’Égypte.
L’instabilité politique qui s’est répandue dans un grand nombre de pays, sous le prétexte d’une démocratie d’apparence, qui est à la véritable démocratie ce que la fausse monnaie est à la bonne, servira de prétexte et d’alibi pour les forces fascistes, travesties en libérateurs, pour le déclenchement de guerres qui sont programmées depuis de longue date, et dont le scénario se déroule méthodiquement depuis plusieurs années, sans la moindre fausse note.
Le retrait des soldats US d’Irak et d'Afghanistan n’est que le signe avant-coureur d’une prochaine intervention en Iran, dont l’année 2011 a vu les préparatifs s’accélérer.
L’inflation qui était jusqu’à présent habilement camouflée par des statistiques officielles bidonnées, sera de plus en plus dévastatrice lors de cette année 2012. Le litre d’essence entre 2 ou 3 euros (ou sa correspondance monétaire locale, tant il est certain qu’il est appelé à disparaître) deviendra le prix normal. Une augmentation considérable des prix de l’énergie (gaz, électricité) suivra inéluctablement celui du pétrole. L’alimentation continuera d’augmenter dans des proportions de 20 à 25 %, dans le même temps où les revenus, salaires et retraites vont se trouver fortement diminués. Les médicaments seront plus chers et toujours de moins en moins remboursés, ce qui n'empêchera pas le trou de la sécu de grandir, ni les déficits d'Etat de s'accroitre.
Le surcoût considérable que nos prochaines participations militaires aux différents théâtres d’opérations de l’alliance (association de malfaiteurs) occidentale, plongera davantage encore notre pays dans la récession et l’appauvrissement, car, et c’est aussi l’exemple que nous donne la Grèce, lorsque le pays est en ruine, ses dirigeants corrompus trouvent toujours les moyens d’acheter des armes et l'occasion de les utiliser...
Les troubles sociaux se généraliseront, mais là encore il n’est pas difficile de prévoir qu’ils seront parfaitement maîtrisés par les forces répressives qui ont anticipé, par une préparation tant juridique (lois scélérates) que matérielle, tous les scénarios auxquels la dictature devra faire face. Les États unis, après avoir pris dernièrement toutes les dispositions rendant leur Constitution obsolète, ont réussi à faire voter des lois permettant d’arrêter et de maintenir enfermé n’importe quel individu sans avoir à fournir de raison, ni même avoir besoin d’une décision de justice (plus de 600 camps de concentration sont déjà opérationnels)... La démocratie totalitaire sous la bannière étoilée est en train d’étendre son fléau sur l’humanité.
Les syndicats, dont on sait maintenant qu’ils sont si corrompus qu’ils ne se préoccupent plus de défendre les intérêts des citoyens, mais uniquement que gérer leurs intérêts financiers propres (expression qu’il convient de prendre ici comme un euphémisme), ne changeront pas de nature et d'éthique durant cette année à venir. Pas plus que les prétendus représentants du peuple, qui se foutent royalement de respecter et leurs promesses et leurs obligations envers ce dernier, leur seul souverain, mais poursuivront les magouilles de partis, de technostructures, et de corruptions institutionnalisées.
La répression des citoyens ordinaires se poursuivra tant par la multiplication des contraventions routières uniquement motivées par le rapport de gains que cela procure à un État en faillite, que sous forme de taxes, prélèvements obligatoires, impôts, dimes et gabelles de toute nature, avec à l’appui une justice implacable pour les faibles et les démunis, et bienveillante pour les escrocs de haut vol pratiquant l’abus de pouvoir, l’abus de bien public et le détournement et de fonds et de la légalité républicaine.
Le Conseil Constitutionnel, devenu un repaire de brigands, de repris de justice et d’aigrefins, continuera à bidouiller les comptes de campagnes électorales des camarades qui leur sont proches par le partage des intérêts, sans se soucier le moins du monde de défendre la Constitution dont ils se fichent complètement, et encore moins les droits de l'homme.
La justice sera de plus en plus muselée par un parquet entièrement inféodé aux dirigeants totalement corrompus. En plus d’être de plus en plus inefficace face à la profusion de lois scélérates ingérables, mal rédigées et paradoxales.
J’arrête là mes petites prédictions, je ne voudrais pas vous faire commencer l’année sur une mauvaise impression et le moral dans les chaussettes...
Vous comprendrez aisément qu’il serait cynique de ma part de vous souhaiter une bonne année 2012, sauf si vous êtes politicien, banquier, huissier, avocat, croque-mort ou syndic de faillite...
Tout ce que je peux sincèrement souhaiter, par compassion, aux profanes maintenus dans l'illusion de leur ignorance et de leurs croyances aveugles dans la démocratie et le progrès matérialiste, c’est que les calamités de 2012 vous épargnent le plus possible, ainsi que ceux qui vous sont chers.
D'un point de vue de l'évolution de Conscience :
Est-ce pour autant que cette année 2012 n'apportera aucun domaine de satisfaction, de réjouissance et d'épanouissement ?
Cette année 2012 s'annonce riche en opportunités susceptibles de faire progresser considérablement les Consciences individuelles et par voie de conséquence la Conscience collective.
Comme le dit fort justement un proverbe chinois :
Heureux ceux qui ont la chance de vivre en des temps troublés.
Les opportunités évolutives de la Conscience se trouvent toujours dans les périodes de crise. C'est face à l'adversité que l'être humain a la possibilité de faire la démonstration de ses vices ou de ses vertus.
Comme le dit fort justement un proverbe chinois :
Heureux ceux qui ont la chance de vivre en des temps troublés.
Les opportunités évolutives de la Conscience se trouvent toujours dans les périodes de crise. C'est face à l'adversité que l'être humain a la possibilité de faire la démonstration de ses vices ou de ses vertus.
Par temps calme tous les matelots se croient légitimes à être le capitaine du navire, mais ce n'est que dans les plus fortes tempêtes que les véritables capitaines révèlent leurs capacités et compétences pour sortir le navire et l'équipage indemne de la tourmente.
Si l'année 2012 s'annonce économiquement désastreuse, cela n'aura que très peu d'effet sur les personnes qui sont parvenues à prendre une certaine distance avec le matérialisme régressif et dogmatique ambiant.
Si l'année 2012 est génératrice de peurs, qui est l'émotion servant à asservir les peuples, seuls ceux qui sauront dominer ces peurs resteront libres et sereins.
Si l'année 2012 se révèle pleine d'adversités, l'indifférence à ces adversités sera l'expression d'une des vertus Cardinale : la Force. Celui qui veut naviguer sur l'océan de la vie ne peut espérer le faire par temps calme et mer d'huile d'un bout à l'autre de sa traversée, ce serait là comportement de piètre matelot et/ou de naïf benêt. Ce n'est pas en se terrant au fond de son bateau que l'on affronte victorieusement le gros temps.
Le meilleur moyen que je connaisse pour rester indifférent à l'adversité, consiste essentiellement à se préoccuper d'abord de l'adversité qui frappe ses semblables et du moyen, même modeste, qui peut permettre d'apporter un peu de réconfort et de soulagement à autrui.
Les injustices, les méfaits des totalitaires, des escrocs, des criminels qu'ils soient le couteau entre les dents ou en cols blancs ; la cupidité, les lâchetés, les médiocrités et bassesses humaines qui ne manqueront de s'exprimer, tant les occasions pulluleront en cette année 2012, seront pour quelques rares bénéficiaires de ces opportunités une occasion permettant de manifester concrètement leurs qualités d'être (au détriment du paraître) par la pratique de vertus qu'ils exerceront volontairement en réaction à ces vices, si caractéristiques d'une fin de civilisation et, par là même, annonciatrice de la nouvelle.
N'oublions pas qu'une période de chaos précède toujours l'avènement d'une nouvelle Ère. Nous avons la chance de pouvoir vivre la sortie de l'Ère des Poissons et d'assister à l'ascension de l'Ère du Verseau. Ce phénomène se constate objectivement dans la longue Histoire des civilisations humaines
À tous ceux qui s'apprêtent à affronter cette année 2012 tourmentée avec une Conscience évolutive, je leur prédis une bonne, enrichissante, libératrice et lumineuse année. La fin de l'ère du gaspillage ne sera pas une calamité, mais une bénédiction pour la planète.
Le principe de la Justice Divine dispose que chacun reçoit selon ses mérites et ne récolte que ce qu’il sème... Cela vaut pour les individus, les familles, les Nations et les civilisations. Les uns étant inséparables des autres.
Cela ne sera pas facile, mais à vaincre sans périls on triomphe sans gloire...
Si l'année 2012 s'annonce économiquement désastreuse, cela n'aura que très peu d'effet sur les personnes qui sont parvenues à prendre une certaine distance avec le matérialisme régressif et dogmatique ambiant.
Si l'année 2012 est génératrice de peurs, qui est l'émotion servant à asservir les peuples, seuls ceux qui sauront dominer ces peurs resteront libres et sereins.
Si l'année 2012 se révèle pleine d'adversités, l'indifférence à ces adversités sera l'expression d'une des vertus Cardinale : la Force. Celui qui veut naviguer sur l'océan de la vie ne peut espérer le faire par temps calme et mer d'huile d'un bout à l'autre de sa traversée, ce serait là comportement de piètre matelot et/ou de naïf benêt. Ce n'est pas en se terrant au fond de son bateau que l'on affronte victorieusement le gros temps.
Le meilleur moyen que je connaisse pour rester indifférent à l'adversité, consiste essentiellement à se préoccuper d'abord de l'adversité qui frappe ses semblables et du moyen, même modeste, qui peut permettre d'apporter un peu de réconfort et de soulagement à autrui.
Les injustices, les méfaits des totalitaires, des escrocs, des criminels qu'ils soient le couteau entre les dents ou en cols blancs ; la cupidité, les lâchetés, les médiocrités et bassesses humaines qui ne manqueront de s'exprimer, tant les occasions pulluleront en cette année 2012, seront pour quelques rares bénéficiaires de ces opportunités une occasion permettant de manifester concrètement leurs qualités d'être (au détriment du paraître) par la pratique de vertus qu'ils exerceront volontairement en réaction à ces vices, si caractéristiques d'une fin de civilisation et, par là même, annonciatrice de la nouvelle.
N'oublions pas qu'une période de chaos précède toujours l'avènement d'une nouvelle Ère. Nous avons la chance de pouvoir vivre la sortie de l'Ère des Poissons et d'assister à l'ascension de l'Ère du Verseau. Ce phénomène se constate objectivement dans la longue Histoire des civilisations humaines
À tous ceux qui s'apprêtent à affronter cette année 2012 tourmentée avec une Conscience évolutive, je leur prédis une bonne, enrichissante, libératrice et lumineuse année. La fin de l'ère du gaspillage ne sera pas une calamité, mais une bénédiction pour la planète.
Le principe de la Justice Divine dispose que chacun reçoit selon ses mérites et ne récolte que ce qu’il sème... Cela vaut pour les individus, les familles, les Nations et les civilisations. Les uns étant inséparables des autres.
Cela ne sera pas facile, mais à vaincre sans périls on triomphe sans gloire...
jeudi 22 décembre 2011
Noël et la lente descente aux enfers...
Et si le Père Noël était véritablement une ordure ?
Lorsque la lecture profane l’emporte sur la lecture hermétique, cela concentre des forces négatives, au lieu de concentrer des forces positives.
Exemple : Noël dans sa lecture ésotérique, qui, depuis la nuit des temps, est la fête consacrée au solstice d’hiver, la renaissance solaire, est aussi le principe de la renaissance de la Conscience humaine, ce microcosme fait à l’image du macrocosme.
Exemple : Noël dans sa lecture ésotérique, qui, depuis la nuit des temps, est la fête consacrée au solstice d’hiver, la renaissance solaire, est aussi le principe de la renaissance de la Conscience humaine, ce microcosme fait à l’image du macrocosme.
L’analogie entre ce qui est en haut et ce qui est en bas a toujours été admirablement symbolisée et ritualisée par cette période calendaire, et ce, bien avant l’avènement des religions du livre. La renaissance dont il est ici question est celle qui est caractérisée par le signe du zodiaque sacré : le Capricorne, symboliquement représenté par cette chimère d’un corps de chèvre se terminant par une queue de poisson... La signification ésotérique habituellement retenue pour la représentation symbolique de ce signe est : celle de la chèvre capable de gravir la montagne (la Connaissance) et celle du poisson capable de s’enfoncer au fond des abysses du vice et de l'ignorance...
Le Capricorne est aussi le neuvième signe après celui de la Vierge, dans le sens du zodiaque sacré, qui tourne à l'inverse de l'autre. C’est donc celui de la naissance du Fils cosmique après sa longue gestation. Ceci explique pourquoi nombre de religions font naître leurs avatars au solstice d’hiver...
Dans le sens ésotérique, Noël est la chèvre qui se hisse au sommet de la montagne.
La lecture profane, dont nous voyons les effets dévastateurs sur les Consciences et l’involution de notre civilisation, ramène cette haute tradition mystique à ce qu’elle a de plus vil et de plus dérisoire : la fête du commerce et la sacralisation du matérialisme, de la finance, de l'industrie et de la distribution de masse.
Ce n’est plus, comme le dirait William Shakespeare : « qu’une histoire dite par un idiot, pleine de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien.»
Le Capricorne est aussi le neuvième signe après celui de la Vierge, dans le sens du zodiaque sacré, qui tourne à l'inverse de l'autre. C’est donc celui de la naissance du Fils cosmique après sa longue gestation. Ceci explique pourquoi nombre de religions font naître leurs avatars au solstice d’hiver...
Dans le sens ésotérique, Noël est la chèvre qui se hisse au sommet de la montagne.
La lecture profane, dont nous voyons les effets dévastateurs sur les Consciences et l’involution de notre civilisation, ramène cette haute tradition mystique à ce qu’elle a de plus vil et de plus dérisoire : la fête du commerce et la sacralisation du matérialisme, de la finance, de l'industrie et de la distribution de masse.
Ce n’est plus, comme le dirait William Shakespeare : « qu’une histoire dite par un idiot, pleine de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien.»
Le père Noël est devenu le symbole d’une marque de Cola qui enracine dans des esprits immatures, et qui le resteront toute leur vie, l'idée que la satisfaction des désirs et de l’ego est l’Alpha et l’Omega de l’aspiration humaine. Que l’échange de babioles sans intérêts et sans conviction est la règle d'or des rapports humains. Que la goinfrerie orgiaque est le rituel d’initiation incontournable de la convivialité et du partage, alors qu’il n’en est que la corruption la plus dévoyée, celle du gaspillage et de la culture du vice. Que les rituels religieux, célébrés à cette occasion, et basés sur une anthropomorphisation de la véritable Connaissance mystique, sont de nature à sacraliser ceux qui s’y adonnent machinalement, alors qu’ils ne font que les maintenir dans une involution de plus en plus régressive et un obscurantisme désopilant.
Les résultats de cette lecture profane ne se font d’ailleurs jamais attendre bien longtemps. Dès le lendemain de cette fête, outre une bonne gueule de bois et des troubles organiques pour la plupart des convives, les poubelles débordent d’immondices, les sites internet spécialisés dans la revente des cadeaux crétins autant qu’inutiles sont en état d’ébullition. Chaque vendeur cherchant à tirer un profit sordide du don reçu. Les enfants gavés d’objets sans âme et d’une grande futilité, finiront par les entasser avec ceux des Noëls précédents, ne sachant plus ce qu’ils pourraient demander pour satisfaire des désirs artificiels et habilements distillés par les marchands du Temple de la consommation.
Alors, devant l’énormité monstrueuse de cette bacchanale sans joie, imposée par une organisation politique et religieuse, une majorité de ces profanes incultes ressent un malaise moral qui, s’il était laissé en l’état, finirait par être dévastateur pour les marchands du Temple. Aussi, pour palier à ce reste de Conscience par encore lobotomisée, il est offert un exutoire sous forme de quêtes aux caractères pseudo altruiste et humanitaire, permettant aux tourmentés de se refaire une apparence de bonne Conscience en faisant des dons de préférence financiers, mais en cas d’impossibilité, la pauvreté se développant rapidement sous nos climats, de faire des dons de biens matériels ou de servitudes bénévoles... C'est paraît-il préférable aux anxiolytiques...
Dans le sens profane, Noël est l’aspect Poisson du Capricorne, la descente du Christ aux enfers, le séjour des morts, le degré zéro de l'élévation spirituelle et de l'intelligence humaine... Une connerie !
Les résultats de cette lecture profane ne se font d’ailleurs jamais attendre bien longtemps. Dès le lendemain de cette fête, outre une bonne gueule de bois et des troubles organiques pour la plupart des convives, les poubelles débordent d’immondices, les sites internet spécialisés dans la revente des cadeaux crétins autant qu’inutiles sont en état d’ébullition. Chaque vendeur cherchant à tirer un profit sordide du don reçu. Les enfants gavés d’objets sans âme et d’une grande futilité, finiront par les entasser avec ceux des Noëls précédents, ne sachant plus ce qu’ils pourraient demander pour satisfaire des désirs artificiels et habilements distillés par les marchands du Temple de la consommation.
Alors, devant l’énormité monstrueuse de cette bacchanale sans joie, imposée par une organisation politique et religieuse, une majorité de ces profanes incultes ressent un malaise moral qui, s’il était laissé en l’état, finirait par être dévastateur pour les marchands du Temple. Aussi, pour palier à ce reste de Conscience par encore lobotomisée, il est offert un exutoire sous forme de quêtes aux caractères pseudo altruiste et humanitaire, permettant aux tourmentés de se refaire une apparence de bonne Conscience en faisant des dons de préférence financiers, mais en cas d’impossibilité, la pauvreté se développant rapidement sous nos climats, de faire des dons de biens matériels ou de servitudes bénévoles... C'est paraît-il préférable aux anxiolytiques...
Dans le sens profane, Noël est l’aspect Poisson du Capricorne, la descente du Christ aux enfers, le séjour des morts, le degré zéro de l'élévation spirituelle et de l'intelligence humaine... Une connerie !
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