dimanche 18 novembre 2012



Faites circuler, c’est un devoir de fraternité et de justice.

jeudi 1 novembre 2012

Extension du domaine de la lutte



  Le vrai pouvoir du peuple.

Face à l’arbitraire des fascistes de la finance apatride, il ne sert pas à grand-chose de faire des manifestations, qu’elles soient pacifiques ou qu’elles tentent de résister aux forces de répression qui servent à protéger la nomenklatura constituant la technostructure corrompue, au sein de laquelle se trouvent bien évidemment les syndicats et les partis politiques.

Défilez autant que vous le voudrez, faites la grève jusqu’à plus soif, ils se sont organisés, avec moult lois scélérates, pour faire face à ce genre de situation et pour en sortir systématiquement victorieux. Ils sont corrompus, mais pas idiots...

Que reste-t-il aux citoyens pour faire entendre sa colère ?

En dehors de la guerre civile, ce qui n’est vraiment pas une perspective sérieusement envisageable, pas grand-chose, sauf le puissant pouvoir de l’inertie, surtout lorsqu’il est habilement coordonné.

Vous voulez un exemple de son efficacité ?

Alors, regarder cette petite vidéo, pendant que cela est encore possible :



La force du peuple contre laquelle aucune dictature n’est préparée à y faire face réside dans son pouvoir de ne plus consommer ce qui profite aux banquiers, multinationales et autres organisations, officines et organismes en collusion avec les pouvoirs publics.

Nous avons été habitués à vivre sous un fatras de superflus, il suffit de revenir à l’essentiel et de privilégier non plus les grandes structures, mais les producteurs locaux, les services collectifs (payés par nos impôts) qui ne sont pas payants par l’utilisateur. Le peuple peut tenir longtemps cette stratégie, pas les banquiers, les multinationales, les laboratoires pharmaceutiques, etc.

Voici quelques propositions :

Ne prenez plus l’autoroute.

Ne prenez plus d’abonnement aux journaux. De toute façon il vous donne maintenant l’information bien après qu’elle soit sur le net et accessible gratuitement.

Ne changez pas votre voiture avant qu’elle n’ait rendu l’âme. Elles peuvent durer 20 à 30 ans pour ceux qui roulent peu.

Ne vous abonnez plus aux chaînes de télévision payantes, elles ne sont pas meilleures que les gratuites...

Ne changez plus votre téléphone portable pour le dernier né, il ne vous apportera rien de plus que l’ancien dans votre plaisir de vivre.

Ne suivez pas la mode, elle est par essence frivole et se démode très vite.

Ne placez plus votre épargne dans les assurances vie, c’est le meilleur moyen de vous faire arnaquer sur le long terme...


Ne faites plus de dons aux organisations humanitaires internationales, elles sont toutes sous le contrôle des services secrets.

Ne faites jamais confiance à aucun gouvernement ni à aucune administration, ce qu’ils vous promettent un jour c’est pour mieux vous le reprendre le lendemain.

Ne croyez surtout pas qu’un gouvernement et sa technostructure vous disent la vérité, la règle est toujours la même : les promesses mensongères n’engagent que ceux qui y croient.

Ne croyez surtout pas que les gouvernements veillent sur votre protection et celle de votre famille. Pensez au nuage de Tchernobyl (voyez l’escroquerie de Fukushima), au sang contaminé, aux vaccins contre le H1N1 (formidable affaire pour des multinationales), aux OGM, aux autorisations de mise sur le marché pour des médicaments qui ne servent qu’à enrichir les laboratoires pharmaceutiques, aux pesticides tueurs d’abeilles et cancérigènes, aux additifs alimentaires portant atteinte aux défenses immunitaires, etc... Responsables, mais jamais coupables...


Liste non exhaustive qui ne demande qu’à être complétée par vos participations...

lundi 8 octobre 2012



Nous ne sommes pas dupes des mensonges, manipulations et terrorisme d'État.
La corruption des gouvernements de la planète est dans la conscience des peuples.

Ceux qui prendront l'épée périront par l'épée. Matthieu 26.52

jeudi 28 juin 2012

 
 L'Amérique fasciste sous le règne du premier Président noir.

Un ex-président américain accuse Obama d’être un assassin

Par Bill Van Auken
28 juin 2012
La rubrique écrite par Jimmy Carter, le 39ème président des Etats-Unis, et publiée lundi dans le New York Times, constitue une condamnation exceptionnelle du gouvernement Obama, de sa pratique de l’assassinat, de ses violations criminelles du droit international et de la constitution américaine.

Dans sa rubrique intitulée « Un bilan cruel et inhabituel » Carter écrit : « Les révélations selon lesquelles des responsables de haut niveau ciblent des gens pour être assassinés à l’étranger, dont des citoyens américains, ne sont que la plus récente et inquiétante preuve de l’ampleur donnée à la violation des droits de l’Homme par notre pays. »

Faisant allusion aux dispositions tristement fameuses de la Loi d’autorisation de la Défense nationale (National Defense Authorization Act, NDAA), promulguée le 31 décembre de l’année dernière par Obama, Carter écrit : « Une récente loi a rendu légal le droit du président de détenir indéfiniment une personne parce qu’elle est soupçonnée d’affiliation à des organisations terroristes ou à ‘des forces associées’, un vaste et vague pouvoir qui peut donner lieu à des abus sans contrôle significatif des tribunaux ou du Congrès. » Il poursuit faisant référence à « des violations sans précédent de nos droits » au moyen d’écoutes téléphoniques et d’exploitation de données électroniques sans mandat.

Élaborant sur les frappes de drones américains, l’ancien président ajoute, « En dépit d’une règle arbitraire que tout homme tué par des drones est déclaré être un ennemi terroriste, la mort de femmes et d’enfants innocents se trouvant à proximité est considérée comme inévitable… Nous ne savons pas combien de centaines de civils innocents ont été tués dans ces attaques, chacune d’entre elles approuvées par les plus hautes autorités à Washington. Ceci aurait été impensable dans le passé. »

La rubrique de Carter est apparue le jour même où l’ambassadeur du Pakistan auprès des Nations unies témoignait devant la Commission des Droits de l’homme de l’ONU, pour dénoncer les attaques de drones américains sur son pays et lors desquelles « des centaines d’innocentes personnes, dont des femmes et des enfants ont été assassinées. » Il a dit que rien qu’en 2010, 957 Pakistanais avaient été tués.

Carter continue en dénonçant le gouvernement pour la poursuite des activités du camp de détention de la Baie de Guantánamo à Cuba où, souligne-t-il, sur 169 prisonniers « la moitié ont été déclarés libérables, et pourtant ils ont peu de chance de jamais obtenir leur liberté, » et d’autres « n’ont aucune perspective d’être jamais ni inculpés ou jugés. »

Dans les rares cas où des prisonniers ont comparu devant des cours martiales, remarque-t-il, les prévenus « ont été torturés plus de 100 fois par le « waterboarding » (simulation de noyade, n.d.t) ou ont été intimidés à l’aide d’armes semi-automatiques, de perceuses électriques ou on les a menacés d’abus sexuels à l’encontre de leurs mères. » Il poursuit : « Chose étonnante, ces faits ne peuvent pas servir pour la défense de l’accusé parce que le gouvernement prétend qu’ils se sont produits sous le couvert de la ‘sécurité nationale’. »


Mises à part les objections morales, et il n’y a aucune raison de douter qu’elles jouent un rôle important dans le cas de Carter, l’ancien président exprime de profondes inquiétudes comme quoi la criminalité flagrante des actions menées par le gouvernement américain mine la politique étrangère américaine. Non seulement ses méthodes attisent l’hostilité populaire dans le monde entier, elles privent encore Washington de la capacité de draper sa politique du prétexte des droits de l’Homme et de la défense de la démocratie, une méthode employée de manière significative par l’impérialisme américain depuis son avènement à la fin du 19ème siècle.

Carter, lui-même, avait joué de manière évidente la carte des « droits humains » durant son mandat présidentiel, alors même que son gouvernement tentait de soutenir le régime de torture du Shah en Iran, avait initié l’insurrection islamiste en Afghanistan appuyée par la CIA et affirmé le droit – dans la doctrine Carter – de l’Amérique d’utiliser la force militaire pour asseoir sa domination sur les réserves pétrolières dans le Golfe Persique.

On avait fait entrer Carter, ancien officier supérieur de la marine et spécialiste des sous-marins, à la Maison Blanche en 1977 pour restaurer la crédibilité et la renommée de la présidence américaine suite à la débâcle subie par l’impérialisme américain au Vietnam et à la criminalité révélée par le scandale du Watergate.

Et pourtant, près de quatre décennies plus tard, les méthodes extraconstitutionnelles et la criminalité à la Maison Blanche dépassent de loin tout ce qui avait été fait sous Richard Nixon.

Il n’y a aucun doute que Carter a soigneusement pesé chaque mot de sa rubrique en évitant toute exagération. En effet, le nom d’Obama n’apparaît pas. Avec les premiers mots de l’article, il a toutefois inséré un lien vers un article assez long paru le 1er juin dans le New York Times et qui documente comment Obama a personnellement dirigé la préparation de la « liste des personnes à tuer, » choisissant des victimes et apposant sa signature sur les frappes des drones alors qu’il est sûr que d’innocents civils seront tués.

Dans ce contexte, le recours de Carter au mot « assassinat » pour décrire les attaques de drones a une signification évidente. Le président des États-Unis, dit cet ancien président, est coupable de crimes de guerre et de meurtres.

A l’âge de 88 ans, Carter est un observateur impartial, plus préoccupé par son héritage que par un quelconque gain politique. Son témoignage est d’autant plus exceptionnel qu’il a occupé la même fonction qu’Obama, qu’il est du même parti et qu’il avait soutenu l’élection d’Obama.

Qu’est-ce qui l’a poussé à un peu plus de quatre mois des élections présidentielles, de lancer de telles accusations contre le candidat de son parti et le président en exercice ? Il doit croire que le système politique en Amérique est tombé tellement bas dans la criminalité et que la menace d’un Etat policier est tellement grande qu’il est essentiel pour lui de faire entendre sa voix.

Carter déclare que ces activités criminelles ont été commises avec le soutien « bipartite du pouvoir exécutif et législatif » et pratiquement « de façon unanime ». En effet, comme pour faire valoir son argument, ses propres commentaires dans la rubrique – qui ont une signification politique explosive – ont largement été ignorés par les médias de masse.

Douze ans après le vol des élections présidentielles en 2000, la principale leçon de cet épisode crucial de la vie politique américaine est démontrée de plus en plus fortement : il n’existe au sein de l’establishment patronal et politique américain aucune base pour la défense des droits démocratiques et des méthodes constitutionnelles.

Le gouffre sans précédent entre l’oligarchie financière dirigeante et les masses de travailleurs – qui s’est accru de manière continue durant cette période – est totalement incompatible avec de tels droits et de telles méthodes.

Les mots de Carter sont un avertissement. La menace d’un État policier américain et le recours aux méthodes meurtrières utilisées à l’étranger par l’impérialisme américain contre la classe ouvrière aux États-Unis mêmes, est réelle et grandissante. La classe ouvrière doit se préparer en conséquence en mobilisant son pouvoir politique indépendant contre le système de profit capitaliste duquel ces menaces découlent.

(Article original paru le 27 juin 2012)

Source wsws.org : http://www.wsws.org/fr/articles/2012/jui2012/cart-j28.shtml

jeudi 24 mai 2012

Petit billet d'humeur, juste pour le fun...

Même si c'est cruel, il faut parfois dire aux enfants qu'il faut qu'ils arrêtent de faire leurs conneries !

À force de se nourrir de bobards vaniteux et ultranationalistes, de sous-culture à base de super héros débiles de B.D., les Américains ont fini par prendre des vessies pour des lanternes, et leurs délires fantasmagoriques infantiles et hollywoodiens pour l’alpha et l’oméga des réalités...

Voilà ce qui se trouve actuellement à la tête du monde : un peuple ignorant, asservi, primaire, sans morale ni justice, sans valeur autre que leur cupidité insatiable, sans dignité ni honorabilité et, comme tout ce qui est infantile, avec une irresponsabilité des plus crasse...

Y a pas à dire, l’opinion publique américaine a parfaitement raison de penser que «Superman» et consorts ont pris un sacré coup de vieux, et ce n’est pas avec leur fessebouc, soda frelaté et leurs hamburgers à base d’OGM qu’ils peuvent espérer incarner l’espoir et la quintessence d’une Civilisation glorieuse pour obtenir l'adhésion volontaire du reste de l'humanité à leur vision cauchemardesque...

Derrière leur frime, le clinquant des apparences, et leur suffisance nationaliste de pacotille (ce qui ne l’empêche pas d’être extrêmement dangereuse pour la planète, comme le fut le nazisme), l’Amérique est en vérité un peuple de clodos culturels, politiquement sous-développé et économiquement corrompu.

Ceci expliquerait amplement pourquoi la statue de la liberté tourne le cul à l’Amérique...

mardi 17 avril 2012

Votez contre l'Euro ou mourrez !



Ceux qui votent pour l'Euro en croyant avoir la paix et la prospérité, auront la guerre et la misère.

jeudi 29 mars 2012

Après le temps des illusions...

Le 7 mai 2012, le carrosse du mouton de votant se transformera en vulgaire citrouille, et le prince charmant de président en épouvantable crapaud !

Derrière l’apparence d’une campagne électorale faussement démocratique, que nous imposent les médias sous contrôle officiel, se cachent de terribles vérités.

La première est celle que nous sommes bel et bien dans une monstrueuse situation financière, et qu’il n’y aura pas de lendemains qui chantent, pas plus que de changement entre ceux qui nous gouvernent et les citoyens bisounours qui s’imaginent détenir un quelconque pouvoir avec leur bulletin de vote.

La deuxième, et peut être la plus volontairement dissimulée par l’ensemble des politiques et des journalistes et celle qui concerne la guerre en préparation, par les impérialistes occidentaux, contre l’Iran. Est-ce que celui ou celle, que vont élire les moutons de votants, engagera-t-il l’armée, et donc le pays, dans ce sale conflit qui n’a pas d’autre dessein que l’avènement d’une dictature féroce pour ce Nouvel Ordre Mondial qui sera de plus en plus implacable ?

La responsabilité des électeurs, je n’ose pas dire des citoyennes et des citoyens de ce pays tant ils sont politiquement incultes, engage l’avenir de la nation, ou de ce qu’il en reste, ainsi que les intérêts des générations futures.

Savoir si les riches payeront plus ou moins d’impôts pour subventionner un assistanat délirant n’est pas le plus important.

Pas plus que de savoir s’il y aura plus ou moins de chômage ou plus ou moins de pouvoir d’achat.

De toute façon les gouvernants corrompus, qui sont depuis si (trop) longtemps au pouvoir, ont prévu de protéger leurs intérêts que vous votiez à gauche ou à droite. Taxer davantage les riches n’est rien d’autre qu’un alibi grotesque qui permet surtout de taxer davantage les pauvres dans la foulée. Depuis l’augmentation des taxes sur les riches, ces derniers ne se sont pas appauvris, ce serait même exactement le contraire, car, et c’est là que les classes moyennes n’y voient que du feu, l’aménagement de niches fiscales à fait en réalité que la France est, pour ces riches, un véritable paradis fiscal. Pendant ce temps, les autres catégories sociales, qui ne disposent pas des mêmes facilités, voient leurs revenus, leurs épargnes et les revenus de ceux-ci, de plus en plus lourdement taxé. Quant aux plus pauvres - par le biais des taxes indirectes (TVA - CSG - RDS - Énergie - Assurances - Cotisations sociales), sans compter les taxes exotiques (Sodas, emballages, financement des énergies renouvelables, taxe sur billet d’avion, sur internet, sur les capsules de bière... Etc.) -, se retrouverons être à nouveau les dindons de la farce. En allant vociférer dans des manifestations manipulées par les pouvoirs maçonnique en place, pour taxer les riches, ils ne se rendent même pas compte que la finalité de l’opération est de les appauvrir eux et seulement eux...

Rarement un vote aura été aussi déterminant dans l’histoire de notre Pays. Celui du 6 mai 2012 n’est rien de moins que l’engagement dans une troisième guerre mondiale qui sera assurément plus dévastatrice et plus horrible que les deux précédentes. 

Si Sarkozy ou Hollande sont élus, soyez assurés qu’ils seront les supplétifs guerriers de l’armada américano-sioniste qui est en train d’amasser troupes et armement sur le prochain théâtre des opérations. Lorsque l’on réalise  les dégâts occasionner, bien inutilement par les différentes interventions en Irak, Afghanistan, en Libye et en ce moment en Syrie, il n’y a aucune illusion à se faire sur le résultat prévisible : il sera dramatique autant pour le ou les vaincus, que pour le ou les vainqueurs, hormis ceux qui dirigent: le complexe militaro-industriel et la finance...

Alors, avant de déposer votre bulletin dans l’urne, posez-vous simplement la question suivante :  

Est-ce que le carrosse pour lequel je m’apprête à voter ne va pas se transformer en citrouille le 6 mai 2012 à minuit ?




dimanche 4 mars 2012

Le vote, ce vieux piège à cons...

Élisée Reclus Photographié par Nadar

Ce qui était vrai hier, l'est tout autant aujourd'hui.


"Voter, c'est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c'est renoncer à sa propre souveraineté. Qu'il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d'une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu'ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir.

Voter, c'est être dupe ; c'est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d'une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre. Vos mandataires ayant à légiférer sur toutes choses, des allumettes aux vaisseaux de guerre, de l'échenillage des arbres à l'extermination des peuplades rouges ou noires, il vous semble que leur intelligence grandisse en raison même de l'immensité de la tâche. L'histoire vous enseigne que le contraire a lieu. Le pouvoir a toujours affolé, la parlotage a toujours abêti. Dans les assemblées souveraines, la médiocrité prévaut fatalement.

Voter, c'est évoquer la trahison. Sans doute, les votants croient à l'honnêteté de ceux auxquels ils accordent leur suffrage – et peut-être ont-ils raison le premier jour, quand les candidats sont encore dans la ferveur du premier amour. Mais chaque jour a son lendemain. Dès que le milieu change, l'homme change avec lui.

Aujourd'hui le candidat s'incline devant vous, et peut-être trop bas ; demain il se redressera et peut-être trop haut. Il mendiait les votes, il vous donnera des ordres. L'ouvrier, devenu contremaître, peut-il rester ce qu'il était avant d'avoir obtenu la faveur du patron ? Le fougueux démocrate n'apprend-il pas à courber l'échine quand le banquier daigne l'inviter à son bureau, quand les valets des rois lui font l'honneur de l'entretenir dans les antichambres ? L'atmosphère de ces corps législatifs est malsain à respirer, vous envoyez vos mandataires dans un milieu de corruption ; ne vous étonnez pas s'ils en sortent corrompus.

N'abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d'autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d'action futur, agissez ! Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c'est manquer de vaillance.

Je vous salue de tout cœur, compagnons." 

Élisée Reclus (1830-1905)

jeudi 1 mars 2012

Proposition d'intérêt politique majeur...

Un dispositif susceptible de rendre toute son éthique à notre démocratie et un retour progressif de notre indépendance.

Remarquons d’abord que le Conseil Constitutionnel outre qu’il s’est maintes fois fourvoyé dans des compromissions politiques qui lui ont fait perdre son honorabilité, n’a jamais hésité à violer la loi et la Constitution lorsque des conflits d’intérêts se manifestaient entre le peuple et la nomenklatura politique pour cause de consanguinité avec cette dernière.

Remarquons qu’il est devenu un repaire de délinquants notoires plus préoccupés de protéger une caste de dirigeants corrompus et ses privilèges illégaux que les libertés et le droit constitutionnel.

C’est en grande partie à cause de cette bizarrerie contraire aux principes des Droits de l'Homme, aux pratiques occultes et hors de tout contrôle, que les moeurs politiques se sont considérablement dégradées dans ce pays au point de n'avoir que des menteurs ou des carriéristes cupides pour élus.


Remarquons que la justice n’est plus respectée, les institutions ne sont plus soumises au strict respect des principes du pacte républicain, d’où une dérive sans cesse totalitaire de la technostructure, et une disparition de la Liberté et de l'indépendance de ce pays.


Remarquons que les pouvoirs ne sont plus séparés, et les contres pouvoirs n’existent plus.


Remarquons que la transparence, qui est un des pilier de la démocratie, a fait place à l'opacité la plus complète, source des pires magouilles et prévarications.

Remarquons qu'une oligarchie s’est installée au coeur de ce processus mafieux et entend faire régner son autorité fusse au prix de l’arbitraire, de l'asservissement et de la dictature dont les exemples abondent.


Remarquons que les parlementaires, élus de la Nation, ne disposent plus d’autres droits que celui qui consiste à se soumettre à quelques énarques qui ont colonisé les partis politiques, les administrations et les grandes entreprises privées. Ils imposent leur propre souveraineté (celle de leurs intérêts de caste) en violation des acquis de la Révolution (suppression des privilèges) et des différentes conquêtes en matière de libertés, d’égalité et de moralité publique.

Pour mettre un terme à cette dérive tant mafieuse que totalitaire, il faut impérativement instaurer dans ce pays une  


Cour française des Droits de l’Homme.

Cette Cour, devra avoir des magistrats spécialisés en matière de droit constitutionnel,  et qui devront prêter serment de strict respect d’indépendance à l’égard de tout pouvoir politique et judiciaire, ainsi qu'un engagement solennel en la défense des Droits de l’Homme selon les termes de la DDHC de 1789, et des dispositions la Constitution.

Cette Cour pourra être saisie, selon des modalités simples à définir et respectant le droit commun, par n’importe quel membre du corps social s’estimant lésé tant par une loi scélérate, décrets opportunistes et règlementations arbitraires, que par des jugements ne respectant pas la conformité de ses droits fondamentaux. Elle pourra aussi être saisie par chacun des élus de la Nation qui considérera l’abus de droit d’un des trois pouvoirs, ou le non-respect de leur séparation, ainsi que l’entrave faite à l’exécution de son mandat d’élu du peuple que ce soit en matière de liberté d’expression, ou d’obstacle à une saine pratique parlementaire, par exemple : la libre constitution de groupe de contrôle du bon fonctionnement de l’État ou de ses administrations, qui sont tenus de rendre compte tant à la représentation nationale, qu’à chaque citoyenne et citoyen de ce pays, comme l’indique clairement et simplement la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789.

J’invite toutes Citoyennes et Citoyens de ce pays, tous les partis politiques qui ont d’abord pour première préoccupation la véritable défense des libertés, tous les parlementaires qui se révoltent devant l’état de corruption de nos institutions et des gouvernements en place à prendre en considération cette proposition de la création d'une :


 Cour française des Droits de l’Homme.

Si cela vous semble indispensable, faites circuler cette proposition, c'est aussi la vôtre.