mardi 26 juillet 2011

Lorsque le sage montre la lune du doigt, le sot regarde le doigt...


Attentats en Norvege: Contradictions,Mensonges,... par tribe57

La puissance de l'explosion à Oslo est estimée à un équivalent de 10 tonnes de TNT. Il n'est pas certain qu'elle se trouvait dans une voiture. Une bombe dans une voiture n'aurait que 1% de la puissance de l'explosion d'Oslo.

Les jours précédents des égoutiers auraient été à l'oeuvre [comme à Oklahoma et le 11 sept. 2001].

Pour obtenir une explosion comme celle d'Oslo, il eût fallu 20 tonnes d'engrais et de gazoil.

mercredi 13 juillet 2011

Exemple caractérisé de la Dictature à la Française

Appel sur Médiapart – Affaire Tapie: à ceux qui n’y croient plus

12 Juillet 2011 Par
Si nous perdons devant le Conseil d ’Etat, ce ne sera pas parce que nous avons tort sur le fond de cette affaire, puisque la substance même de notre recours est désormais totalement occultée.
Avec son confrère Philippe Lhomme et le député centriste Charles de Courson, Geneviève Sroussi est l’un des deux avocats qui, en qualité de contribuable, a introduit un recours pour excès de pouvoir visant Christine Lagarde dans l’affaire Tapie, que le Conseil d’Etat a examiné lundi 11 juillet. Elle lance sur Mediapart un appel à «à ceux qui n’y croient plus».
En octobre 2008, Philippe Lhomme et moi-même avons introduit un recours devant le Tribunal administratif de Paris, à l’encontre de l’Etat, pour voir annulées les décisions du ministère de l’économie et de l’EPFR (Etablissement Public de Financement et de Restructuration) de ne pas s’opposer au recours à l’arbitrage dans le litige opposant les liquidateurs du Groupe Bernard Tapie au CDR (Consortium de réalisation).
Ce recours a été introduit avec l’intervention active du député Charles de Courson.
Contribuable depuis plus de 25 ans, je trouve légitime et fondé d’assumer une contribution financière, notamment par le biais d’un impôt sur le revenu, afin que soit assuré le principe de solidarité entre tous les citoyens français.
En revanche, je trouve illégitime de contribuer, par mes revenus, à assumer financièrement les conséquences d’un litige d’ordre purement privé et commercial au seul motif –totalement insuffisant– qu’au moment des faits, le Crédit lyonnais était une entreprise nationalisée.
Dans un contexte aussi fortement politique, j’étais et je reste particulièrement consciente de la faiblesse des chances de succès d’un tel recours.
Le premier objectif de ma démarche était, avant tout, de comprendre dans quel contexte l’Etat français avait été capable d’engager ma contribution à l’impôt, notre contribution à tous, sans aucun contrôle à quelque niveau que ce soit.
Or, cette procédure administrative m’a permis d’avoir confirmation des conditions anormales dans lesquelles ce processus d’arbitrage s’est enclenché.
Aux termes d’un rapport particulièrement circonstancié (n°59631), la Cour des Comptes révèle de multiples dysfonctionnements dans les relations entre l’EPFR, établissement de droit public et sa filiale, le CDR, société prétendument de droit privé, et filiale à 100% de l’EPFR.
Dans le cadre du «fameux» vote de l’EPFR intervenu le 10 octobre 2007 et tendant à ne pas s’opposer au recours à l’arbitrage, il résulte notamment de ce rapport:
• une absence de remise aux administrateurs de l’EPFR, lors de sa séance du 10 octobre 2007, du texte du compromis d’arbitrage «Adidas Tapie» alors même que c’est justement lors de cette séance qu’il leur était demandé de voter sur l’opportunité ou non de recourir à un arbitrage
• une absence d’information du conseil d’administration de l’EPFR de la clause du compromis relative au «plafonnement» (sic) du préjudice moral à 50 millions d’euros
• la violation d’un protocole en date du 30 janvier 1998 règlementant les relations entre l’Etat et le CDR et aux termes duquel il était clairement spécifié que l’Etat n’interviendrait pas –à quelque niveau que ce soit– dans la conduite opérationnelle du CDR.
Or il est reporté textuellement, dans le rapport de la Cour des Comptes, que «dans la gestion du dossier ADIDAS TAPIE des contacts directs ont eu lieu entre le Cabinet du ministre et le Président du CDR les positions étant ensuite entérinées par l’EPFR sur la base des instructions données par le ministre».
Bien plus et enfin, le vote de l’EFPR du 10 octobre 2007, décidant de ne pas s’opposer à la mise en place d’un arbitrage par le CDR, ne devenait effectif qu’à la condition impérative d’obtenir un accord écrit du Crédit lyonnais sur une prise en charge financière forfaitaire de sa part «avant régularisation du compromis et engagement de la procédure d’arbitrage».
Il s’agissait donc d’une «non opposition» à l’arbitrage, mais sous condition résolutoire d’obtenir cet engagement du Crédit lyonnais.
Cet accord n’a pas été donné.
Pour contourner cet obstacle majeur, le ministre de l’économie demandait alors au Président de l’EPFR, par courrier du 23 octobre 2007, «d’interpréter» cette condition suspensive de telle manière que l’accord du Crédit lyonnais soit obtenu «avant le prononcé définitif de la sentence» et non plus «avant engagement de la procédure d’arbitrage».
Et l’on constate ainsi qu’interpréter peut signifier dénaturer.
Le Crédit lyonnais persistera à ne pas donner son accord.
La procédure d’arbitrage s’est pourtant et «tranquillement» ouverte sur des bases intrinsèquement dévoyées et juridiquement irrégulières.
Le second objectif de ma démarche était et reste de tenter d’infléchir le Conseil d’Etat qui, inlassablement depuis 1930, juge irrecevable le recours de tout contribuable ayant pour objet d’attaquer des décisions portant sur des dépenses irrégulières lorsqu’elles sont prises au niveau national.
Notre recours est fondé sur l’article 14 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, aux termes duquel «les citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes ou par leurs représentants la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d‘en suivre l’emploi…»
Pour juger notre recours irrecevable, la Cour administrative d’appel de Paris avait considéré que ce texte fondateur ne permet au contribuable d’agir que lorsqu’il s’agit «d’impôt» et non de «dépense publique».
Or, il ne peut y avoir une dépense publique… que s’il y a justement en amont un impôt pour la régler.
C’est bien parce qu’elle est financée au niveau national, régional, départemental et local par tous les contribuables français que la dépense publique peut exister!
Dans l’affaire Adidas/Tapie et dès lors que nous participons, avec nos revenus, au financement de cette dépense «publique» exorbitante, il est pour le moins légitime d’obtenir des explications sur son bien fondé.
C’est dans ce contexte que cette affaire a été plaidée lundi 11 juillet devant le Conseil d’Etat.
Deux éléments sont à retenir:
• la rapidité étonnante avec laquelle la haute juridiction a fixé son instruction à son audience ce 11 juillet sans même nous laisser le temps de répliquer au mémoire de l’Etat et à celui récemment déposé par Bernard Tapie qui s’est «invité» à cette procédure administrative «en présence de l’Etat»
• les observations du rapporteur public qui conclut à l’irrecevabilité de notre recours dans le droit fil de la position de la Cour administrative d’appel, ce qui lui permet ainsi de ne pas aborder le fond du dossier
En première instance, en cause d‘appel et désormais devant le Conseil d’Etat, il est à nouveau expliqué aux contribuables français qu’ils ont l’obligation de payer leur impôt mais uniquement le droit de se taire lorsqu’ils s’inquiètent de son affectation.
Il leur est également expliqué que ce refus de leur accorder un intérêt à agir trouve sa source dans la délégation qu’ils auraient confiée au Parlement par la voix de leurs représentants pour contrôler les dépenses publiques.
Mais d’une part, l’article 14 de la Déclaration des droits de l’homme ne le dit pas et laisse le choix au contribuable de contrôler par lui-même l’affectation de sa contribution à la solidarité nationale.
D’autre part, il suffit de lire quelques extraits de divers rapports rendus sur le sujet, notamment ceux de l’Ifrap en 2005 et 2007 pour constater que le contrôle parlementaire n’existe pas et que «l’une des principales causes du déficit public et de la dette qui écrase la France est que le Parlement ne contrôle pas la dépense publique».
«La Constitution française, au lieu de concentrer les pouvoirs de contrôle dans un organisme rattaché aux commissions des finances, a éparpillé ce pouvoir entre 43 rapporteurs spéciaux dans l’une et l’autre assemblée, chacun chargé de contrôler un ministère.» L’Ifrap précise que «La Constitution interdit (…) à ces rapporteurs de se faire assister pour leurs contrôles sur place: ils doivent les exécuter eux-mêmes, ce qui est impossible compte tenu… qu’un contrôle sérieux exige des centaines, voire des milliers d’heures» et poursuit: surtout, «leurs rapports sont en fait rédigés par les administrateurs de la Commission des Finances qui, étant encore moins nombreux…, se tournent pour le contenu du contrôle vers le ministère concerné, qui lui réfère au ministère des Finances. Ce sont donc les ministères contrôlés qui… rédigent en fait les rapports de contrôle les concernant…»!
C’est ainsi que le pouvoir exécutif s’autocontrôle, ce qui permet d’aboutir au résultat que l’on sait.
Après trois années de silence, j’ai décidé d’exposer ma position parce qu’il y a dans cette affaire une raison d’Etat qui prédomine et qui n’est pas celle des simples contribuables que nous sommes.
A ceux qui à travers leurs commentaires sur cette affaire, dans les rubriques de Mediapart, laissent transparaître leur profonde désillusion et leur évidente fatigue morale quant au fonctionnement de nos institutions, à tous ceux qui, pour tout dire, «n’y croient plus», je tenais à dire très simplement que nous avons «essayé».
Si nous perdons devant le Conseil d ’Etat, ce ne sera pas –comme vous l’avez compris– parce que nous avons tort sur le fond de cette affaire, puisque la substance même de notre recours est désormais totalement occultée.
Mais peut-être aurait-il fallu que nous soyons 10.000 à exercer ce recours pour être un tant soit peu considérés.

mardi 21 juin 2011

Avant qu'il ne soit trop tard...

La liberté c'est comme le bonheur, c'est ce qui manque lorsqu'on l'a perdue


Et si l’opération d’endettement irrationnel des États n’était en vérité que l’un des aspects d’une stratégie pour contraindre les gouvernements de chaque pays qui se croit indépendant - et leurs populations -, à un abandon considérable de souveraineté, lors d’un long processus de mise en faillite inéluctable et programmée, au bénéfice d’une technostructure mondialiste sous le contrôle d’une oligarchie apatride et non démocratique (Europe, F.M.I., FED, Banquiers) ?

Si la Grèce accepte les conditions qui lui sont imposées, que restera-t-il de son indépendance, de son soi-disant système démocratique, puisque les dirigeants imposent par la force ce que le peuple rejette vigoureusement ; de sa spécificité sociale et culturelle (surtout si l’ensemble de ses richesses, y compris géographiques, est bradé au profit de spéculateurs étrangers)... Que seront les Grecs dans leur propre pays, si ce n’est rien d’autre que des indigènes sous protectorat de maîtres colonisateurs et au service desquels il devront se soumettre pendant très longtemps ?

Que doivent attendre de mieux, les pays qui devront se soumettre à l’exemple grec ?


La liberté se reçoit par héritage, se conserve par la volonté d'en défendre ses acquis, pour être transmise aux générations futures.*

mercredi 15 juin 2011

Le spectacle de Guignols des élections de 2012...

Démocratie et élection : Mode d'emploi*.

Dr. Faust : C’est décidé, je me lance en politique ! Aussi, toi, qui contractuellement doit satisfaire le moindre de mes désirs, donne-moi je te prie, l’Arcane majeur, clé de toutes réussites spectaculaires en ce domaine.

Méphisto : Il est simple comme le jour l’ami, le voici dans sa pureté originelle : Travaille le plus petit dénominateur commun d’une populace.

Dr. Faust : Tu veux dire celui sur lequel le plus grand nombre peut se réunir ?

Méphisto : Absolument !

Dr. Faust : Comme par exemple le suppositoire ?

Méphisto : C’est quoi cette histoire de suppo de chose ?

Dr. Faust : Ben y a les partisans de l’introduction du suppositoire par le gros bout, et la partie adverse qui est pour l’introduction par le petit bout, les deux camps ayant de solides arguments à l’appui de leur idéologie…

Méphisto : Oui, c’est un peu ça, mais je préfère nettement réunir 100.000 personnes autour d’un sujet dérisoire, insignifiant et médiocre, comme un match de Foot, et porter leur exaltation au comble de l’absurde, afin que cette foule ne fonctionne plus qu’avec un seul cerveau, celui du plus con d’entre eux…

Dr. Faust : Et une fois que cette foule fonctionne avec le cerveau du plus crétin, que faut-il en faire ?

Méphisto : Ce que tu veux, elle est prête à croire n’importe quoi, sauf la vérité et pourvu qu’elle ait l’impression d’être devenue intelligente, parce qu’enfin elle s’imagine comprendre quelque chose…

Dr. Faust : C’est pas très moral cette formule …

Méphisto : La morale ne sera jamais élue en démocratie, c’est juste un groupuscule ultra minoritaire !

Dr. Faust : Tu voudrais dire qu’une réussite politique ne peut pas s’obtenir en dehors de la fourberie, du mensonge, de la duperie et de la crapulerie…

Méphisto : Les lois de la Providence sont ainsi faites, mon ami, Dieu ne fait pas de politique, alors il faut bien que d’autres s’en chargent…

Dr. Faust : Si Dieu ne fait pas de politique, dois-je comprendre qu’il y a de fortes chances pour que tu t’y intéresses ?

Méphisto : Dis donc ! Tu voudrais pas, qu’en plus de supporter la promiscuité des cavernicoles velus dans leur macérat, je sois privé de la moindre distraction ?… Je vous reproche, moi, d’avoir la télé ? Non mais ! sans blague !

Dr. Faust : Ok, ok ne te fâches pas, mais du coup, j’ai moins d’appétence à la politique, surtout si elle se résume à la médiocratie…


A chacun de poursuivre ce dialogue dans les commentaires, selon le mode du cadavre exquis.

* Extrait des Clavicules de la Sapience



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mercredi 25 mai 2011

La corruption des gouvernements repose sur l’abus de pouvoir et la léthargie du peuple.


Marine Le Pen "décrypte" l'affaire DSK par polecom

La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, Article 6.

Dans cette vidéo, Marine Le Pen fait une analyse particulièrement pertinente de la triste affaire d’un membre de cette nomenklatura du Nouvel Ordre Mondial, dont Dominique Strauss-Khan en était l’image emblématique.

Même si je regrette qu’elle ne soit pas remontée aux sources des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, je veux parler de ce qui fonde l’incontournable principe du DROIT COMMUN, à savoir : cet extrait de l’article 6, de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui dispose :

La loi doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse.

En remontant à cette base légale (droit constitutionnel), il est permis de rappeler que dès lors où le DROIT COMMUN est un Droit de l’Homme, il est donc Naturel, Inaliénable, Sacré et Imprescriptible, selon les dispositions même de notre DDHC de 1789, qui est et reste la Mère de toutes les Déclarations, à ce jour sans égale.

Que la gente politique, gavée de suffisance, d’arrogance et convaincue de sa totale impunité - comme le démontre la longue liste des affaires véreuses qui finissent dans les oubliettes d’une justice soit complaisante, soit impuissante -, s’imagine qu’elle peut tout se permettre, il y a bien longtemps que le citoyen de base assiste impuissant à cette dérive totalitaire, mafieuse, n’ayant pas d’autre choix, lorsqu’il a la possibilité d’exprimer sa souveraineté, que de voter entre la peste et le choléra.

Qu’un parti politique replace le débat sur ce qui est le fondement du pacte Républicain et de ce qui fait la spécificité de notre «démocratie», je veux parler de la Justice sans laquelle il ne peut pas y avoir de liberté, voilà qui représente une infime, mais réelle lueur d’espoir. Est-ce qu’enfin, le débat politique va se faire non plus sur des artifices pour attirer l’attention des gogos de votants qui ne pensent qu’à leurs petits intérêts personnels pour toute conscience politique, mais sur ce qui est au coeur même du drame de civilisation que nous sommes en train de vivre en direct, celui de la faillite généralisée d’un système clanique (Mondialisation), se voulant faussement aristocratique et à l’incompétence incommensurable engendrée par la corruption, les privilèges, les abus de pouvoir et l’INJUSTICE.

Que la jeunesse sans perspective, les chômeurs avec ou sans droits, les retraités qui ont et auront de plus en plus de difficultés à vivre avec leur retraite ; que les travailleurs pauvres, les classes moyennes en voie de paupérisation, les agriculteurs condamnés au servage et au suicide, les petites et moyennes entreprises devant subir une concurrence déloyale résultat des règles imbéciles d’une mondialisation, axées sur les profits de quelques uns, ne cherchent pas ailleurs la cause de leurs malheurs que dans la corruption des gouvernements, dont l’injustice est le dogme absolu.

Nos illustres et clairvoyants ancêtres auxquels nous devons la chance d’avoir encore cet ultime recours que sont les Droits de l'Homme, mais pour combien de temps, nous offre, à nous qui en sommes les héritiers privilégiés et si peu méritants, la possibilité de faire mordre la poussière à tous ces cyniques hors la loi, qui ne gouvernent uniquement que parce que nous sommes passifs, complaisants et blasés dans nos indignations les plus élémentaires.

Tout a pourtant été clairement exprimé, dans le préambule de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 :

Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements...



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jeudi 19 mai 2011

Votez pour moi ! et retournez bosser...

L’étrange et fascinant théâtre d’ombres de la politique, de l’économie, des fausses croyances naïves et des ignorances.

Pour peu que l’on sache prendre un minimum de recul sur l’évènement, il devient aisé de comprendre que ce sur quoi on attire notre attention n’est en réalité qu’un vieux truc, un peu ringard, que pratiquent tous les illusionnistes.

La Démocratie, qui se veut la moins pire de tous les systèmes sans pour autant prétendre en être la meilleure, n’est en réalité qu’une mascarade destinée aux troupeaux de votants rêveurs et benêts, qu’un petit nombre entend bien maintenir sous son total contrôle.

Depuis ses origines ( supposées grecques), la Démocratie a fait la démonstration de sa duplicité et de la faillite qui est son inéluctable finalité.

La Démocratie n’est pas la liberté pour tous, mais uniquement celle des plus forts. Elle donne invariablement le pouvoir à la finance et la caste de ploutocrates qui s’organisent en oligarchie reposant sur un népotisme qui se veut rapidement aristocratique, avec privilèges, abus de pouvoir et justice de classe...

Le dessein de la Démocratie est dans son otologie originelle défini comme celui du pouvoir du peuple, pour le peuple et par le peuple...

Si nous n’étions pas tous aussi endoctrinés par une propagande séculaire qui nous fait prendre depuis des millénaires, des vessies pour des lanternes et des politiciens corrompus pour des archétypes de la vertu, nous saurions depuis belle lurette que la Démocratie n’est pas et n’a jamais été la souveraineté populaire, ni la liberté, mais probablement le moyen le plus cynique et le plus sophistiqué de l’asservissement des populations qui succombent à ses charmes de maquerelle racoleuse.

Exemple concret : Ne croyez surtout pas que les banquiers apatrides qui sont au centre de tous les systèmes prétendument démocratique, soient obnubilés par l’argent et son accumulation. Ils savent, depuis fort longtemps que l’argent n’est qu’un symbole volatile d’un pouvoir beaucoup plus puissant et sur lequel repose celui de leur domination par l’asservissement des individus à leur profit.

L’argent se dévalue, se perd, se vole, s’évapore naturellement. C’est d’ailleurs pour cette raison que les banquiers s’empressent de le dépenser au-delà de toutes limites raisonnables, comme le démontrent les systèmes de prolifération des crédits et des endettements tant publics que privés.

Il faut impérativement que les Nations soient endettées (déficits budgétaires récurants), que les particuliers soient endettés (logement, voitures, équipements de la maison, loisirs, éducation des enfants et surtout pour leur retraite). D’une part, c’est grâce à cette montagne d’endêtement qu’ils augmentent mécaniquement leurs enrichissements et d'autre part, c’est aussi ce qui assure la pérennité de leur pouvoir en obligeant les populations à se mettre au travail, car la véritable richesse n’est pas l’argent, mais le labeur des individus, la sueur de votre travail.

Comment contrôler cette irremplaçable richesse ? Simplement par l’endettement qui oblige le débiteur à fournir son énergie, son temps, ses compétences et sa liberté au profit d’un système qu’il ne contrôle pas, qui ne lui vend que de la bimbeloterie pour attardés mentaux, et qui le condamne à faire chaque jour, pour l’essentiel de son temps, ce qu’il n’aurait jamais accepté de faire sans son aliénation au crédit.

Sans cette aliénation, il n’aurait pas besoin de vivre dans des mégalopoles déshumanisées,
polluées et étouffantes. Sans cette aliénation, il ne serait pas astreint à prendre des transports en commun dignes des transports à bestiaux. Sans cette aliénation, il n’aurait pas besoin de changer régulièrement de voiture, de s’astreindre à utiliser une énergie pétrolière qui n’est qu’une pompe à finance et à endettement. Sans cette aliénation, il ne chercherait pas désespérément à se libérer soit par des loisirs crétins, et toujours coûteux, soit par le biais d’une pharmacopée provoquant des addictions encore plus aliénantes, soit par des substances hallucinogènes illicites. Sans cette aliénation, il ne serait pas obligé, pour cause de manque de temps, d’utiliser les services du toujours plus pratique, toujours plus facile, toujours préparé par de puissantes industries du périssable et du toujours plus polluant...

Comment maintenir un individu dans la servitude ? Par l’endettement.

Comment l’engager dans ce processus d’endettement ? En le maintenant dans l’ignorance.

Comment le maintenir dans l’ignorance ? En prenant en charge son éducation dès le plus jeune âge.

Comment le contraindre à accepter ce système profondément injuste et destructeur de corps et d'âmes ? En utilisant ses peurs ses émotions, ses désirs primaires et ses passions les plus matérialistes.

Quel est le meilleur moyen d’y parvenir ? En lui racontant des histoires à dormir debout comme : la quête du bonheur terrestre, un succédané de liberté qui se résume à lui donner l’illusion que son vote sert à quelque chose, alors que depuis des décennies il est aisé de constater, le plus objectivement possible, qu’il ne sert RIGOUREUSEMENT à rien. Surtout pas à limiter les pouvoirs des ploutocrates, des banquiers et des politiciens corrompus, sinon nous n'en serions pas dans cet état généralisé de pollution nucléaire mortelle pour l'humanité et de faillite économique mondiale.

Comme la Démocratie ne repose que sur l’imposture, la duplicité et le mensonge, elle ne peut donc pas prétendre être équitable et l’expression de la justice. Comme il n’y a pas de liberté sans justice, la Démocratie est contraire, dans ses fondamentaux, à la liberté !

Ce que je trouve fascinant dans tout cela, c’est le fait qu’avec un minimum de bon sens commun, il soit pourtant facile de constater la tromperie sur la qualité de cette marchandise qu’est la Démocratie, et qu’il y ait encore autant de moutons de votants pour participer à sa mascarade élective sans laquelle elle n'existerait pas...

Pour reprendre ce que disait ce grand clairvoyant qu’était le général de Gaulle : l’être humain lambda serait-il à ce point si proche du veau ?



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samedi 30 avril 2011

Juste pour info

Y a-t-il actuellement des apprentis sorciers qui s'amusent avec des forces qui finiront par les détruire ?

lundi 18 avril 2011

La mondialisation est nécessairement corruption...

Que ceux qui croient encore à l'existence de complots tramés par des puissances occultes, fassent enfin amende honorable...


Fukushima Update : Niveau X par JaneBurgermeister