Dupont-Aignan explose le plan d'aide à la Grèce par dlrtv
samedi 10 septembre 2011
L'autisme des gouvernements corrompus...
dimanche 4 septembre 2011
Les menteurs qui se présentent à la présidentiel...
Francois Hollande et la dette publique... par Super_Resistence
mardi 30 août 2011
Les mensonges des politiciens.
Les Dindons de la fiscalité et de la gabegie des gouvernements corrompus : les pauvres !
En France, mais pas seulement, il y a de plus en plus de chômage, de tributaires aux minimas sociaux, de travailleurs pauvres, et de classe moyenne en voie de paupérisation.
Mais, en France, il est de bon ton pour les "journalistes", agents de la propagande officielle et gouvernementale, de faire un parallèle entre l’augmentation de la pauvreté et l’augmentation de la richesse d’une petite catégorie sociale. Comme si ces plus riches allaient puiser cet accroissement de richesse dans l’escarcelle des plus pauvres... Une infamie et une monstrueuse immoralité, si cela était vrai, sauf que ça ne l’est pas.
Le surcroît de richesse des plus riches vient essentiellement du fait qu’ils ont la possibilité d’investir dans les pays émergents, et que cet enrichissement vient de l’étranger et non du territoire national. Grâce d'ailleurs à une politique fiscale qui favorise les délocalisations de toute nature...
En vérité, l’alibi qu’utilisent les gouvernements corrompus et qui consiste à dire on va taxer les riches, et ce depuis maintenant des décennies, n’est qu’une fausse barbe derrière laquelle se dissimule invariablement la taxation des classes moyennes et des catégories les plus défavorisées au travers des taxes indirectes (TVA, taxes sur le recyclage, taxes sur l’énergie, taxes sur le carburant, taxes sur les contrats d’assurance, dont les mutuelles) et de cotisations (CSG, RDS, SECU, RETRAITE etc...)
Alors, il faut le dire clairement et sans aucune ambiguïté, l’augmentation de la pauvreté est directement liée à l’incurie d’un État qui ne sait que dépenser toujours plus, sans jamais penser à réduire le niveau de ces dépenses, pourtant le seul remède à l’endettement et au cruel développement de la pauvreté dans ce pays, mais pas seulement. Depuis toujours il est historiquement aisé de constater qu'une population est riche, à tout le moins aisée, lorsque l'État est pauvre, et inversement.
Nous n’avons pas de quoi empêcher le développement de la pauvreté, mais nous avons de quoi envoyer des troupes en Afghanistan, en Afrique, au Liban ; de faire la guerre à la Lybie, de faire des grandes messes type G20, G7, et autres mascarades qui coutent des fortunes pour rien, de verser 240 millions d'euros au sieur Tapie. Nous avons toujours de quoi venir au secours des banquiers véreux qui se sont livrés à des carambouilles frauduleuses méritant non pas le secours des contribuables, mais la prison et l’infamie publique pour escroquerie, abus de confiance, abus de biens sociaux et de biens publics. Eux qui ne se privent jamais de faire subir ces châtiments aux malheureux entrepreneurs faisant de malheureuses affaires, bien souvent à cause du fait que sa banque lui supprime, pour des raisons de simple cupidité, son encours de crédits...
Lorsque les pauvres et les classes moyennes auront compris que les boucs émissaires de leur calamité ce ne sont pas ceux qu’on leur désigne comme étant les riches, mais essentiellement et uniquement les GOUVERNEMENTS CORROMPUS AGISSANT DE FAÇON ILLÉGITIME, alors peut être que nos insolents dirigeants commenceront à sentir, comme Ben Ali, Moubarak et consorts, se lever le vent mauvais de la révolte contre cette dictature mafieuse...
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dimanche 14 août 2011
Sont-ils véritablement morts pour la France ?
Les plus hauts responsables de notre République bananière, en costume sombre et mine hypocrite de circonstance (de quoi faire pleurer margot dans sa chaumière), viennent nous refourguer avec leur habituelle arrogance emphatique, sur les principaux médias aux heures de grande écoute, que les derniers soldats de notre «brillante» armée, comme les précédents, sont morts en Afghanistan pour la France, décoration posthume, minute de silence, sonnerie aux morts et hymne national à la clé.
Bien que la caste de nos politiciens se complait dans le mensonge, la propagande, l’affabulation et la langue de bois - considérant probablement que c’est là le discours le plus adapté au peuple crétin qu’ils entendent berner et gouverner -, ce n’est pas pour autant que leurs bobards, malgré les artifices, les duplicités et les simulacres transformeront une réalité accablante et peu glorieuse, en vertu et vérité.
L’armée, qui n’est plus depuis déjà longtemps l’armée de la Nation au service du Peuple, pourtant son seul souverain, mais uniquement une force militaire ignorante de ses devoirs républicains, et aveuglément asservis à une technostructure totalitaire, a pour règle première l’obéissance aveugle à ce qui s’autoproclame comme l’autorité supérieure.
Nos dirigeants, si peu assurés du soutien populaire, tentent de se prémunir en préparant cette armée à sa solde à intervenir, y compris par des tirs à balles réelles sur les manifestants, ce que prévoit et le fallacieux traité de Lisbonne - qui n’a aucun cours légal sur le territoire français -, et le décret discrètement publié par le Journal officiel le 1er juillet 2011.
La hiérarchie militaire n’a aucune véritable connaissance et de la Constitution et du contenu de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 - qui n’a d’ailleurs pas d’application au sein de nos armées -, est incontestablement la plus mal placée pour apprécier le bien-fondé des ordres auxquels elle croit devoir obéir aveuglement. Croire un seul instant que cette armée, normalement celle du Peuple souverain, va combattre en Afghanistan pour la défense des Droits de l’Homme, est une pantalonnade qui en dit long sur l’ignorance de nos gradés et le faible niveau de Conscience morale et d’éthique qui règne dans cette corporation à tous les niveaux.
Non seulement nos militaires ne vont pas défendre les Droits de l’Homme et la Démocratie, dans ce pays lointain, mais il est clairement établi qu’ils vont soutenir et protéger l’un des gouvernements parmi les plus corrompus de la planète, dont Hamid Karzaï est la figure emblématique de la maffia locale, et la marionnette d’une Amérique qui ne conçoit la «démocratie» que sous sa puissance tutélaire dominatrice et asservissante.
Nos soldats ne vont pas davantage lutter contre un pseudo terrorisme, dont il est par ailleurs avéré qu’il a pour origine et les services secrets américains, et les sombres et crapuleuses stratégies de déstabilisation utiliser par un Pentagone ayant depuis longtemps intégrer toutes les crapuleries dans ce qui est considéré comme l’art de la guerre moderne.
Nos soldats ne vont pas défendre la démocratie en Afghanistan, car les dirigeants actuellement en place n’ont été élus que par des élections hautement truquées, et sont toujours en place, malgré de nouvelles élections encore plus truquées au point que les résultats ne sont toujours pas rendus publics, de nombreux mois après le scrutin. Tout le monde (y compris les dirigeants des pays intervenant militairement), sait que les dirigeants corrompus de l’Afghanistan sont parfaitement illégitimes et qu’ils se maintiennent en place uniquement et grâce aux forces militaires d’une coalition qui n’intervient que pour de sordides préoccupations stratégiques, financières et matérielles.
Nos soldats ne sont pas plus en Afghanistan pour défendre je ne sais quelque intérêt vital à la Nation, ou pour protéger une communauté de ressortissants qui se trouverait en danger. Ils sont sur le théâtre d’opérations pour combattre des autochtones qui revendiquent la pleine souveraineté de leur territoire, pour les résistants d’origines. Pour ce qui concerne les talibans, n’oublions pas qu’ils sont à l’origine l’émanation des services secrets pakistanais, agissant de concert avec les services secrets américains, dans le dessein de contrecarrer les ambitions hégémoniques de l’ex Union Soviétique.
Nos soldats ne sont donc pas là-bas pour défendre les intérêts du peuple français, ils ne sont pas là-bas pour défendre les Droits de l’Homme, ils ne sont pas là-bas pour défendre la démocratie, pire, ils ne sont même pas là-bas pour défendre la liberté...
Comment puis-je affirmer cela ?
Tout simplement en partant du plus élémentaire bon sens commun qui veut qu’il ne puisse y avoir de liberté sans justice, et la justice en Afghanistan se résume à ce qu’il y a de plus totalitaire et de plus barbare : la loi du plus fort et du plus riche.
Nos soldats ne sont donc pas morts, et ne vont pas mourir, pour la liberté ni pour les Droits de l’Homme, ni pour la démocratie, ni pour la défense des intérêts de la Nation, ni pour protéger nos ressortissants, ils sont morts pour de sordides et cupides intérêts d’une caste d’apparatchiks au service et totalement dévoués aux puissances d’une finance apatride et vorace au point de ne jamais s’embarrasser de morale, d’éthique et du respect des droits des individus et des états indépendants.
Non ! Monsieur le président, les soldats de votre armée protégeant votre dictature ne sont pas morts pour la France, et surtout pas au champ d’honneur.
Le Peuple de France s’est vu imposer, sans qu’il ne soit jamais consulté, cette guerre injuste pour des raisons inavouables et en faveur de laquelle il ne se serait jamais prononcé, si, comme il aurait été normal que cela soit, il avait été régulièrement consulté.
S’ils ne sont pas morts au champ d’honneur et pour la France, pourquoi sont morts ces soldats, pour qui et pour quel déshonneur ?
mardi 26 juillet 2011
Lorsque le sage montre la lune du doigt, le sot regarde le doigt...
Attentats en Norvege: Contradictions,Mensonges,... par tribe57
Pour obtenir une explosion comme celle d'Oslo, il eût fallu 20 tonnes d'engrais et de gazoil.
vendredi 15 juillet 2011
mercredi 13 juillet 2011
Exemple caractérisé de la Dictature à la Française
Appel sur Médiapart – Affaire Tapie: à ceux qui n’y croient plus
12 Juillet 2011 Par
Si nous perdons devant le Conseil d ’Etat, ce ne sera pas parce que nous avons tort sur le fond de cette affaire, puisque la substance même de notre recours est désormais totalement occultée.
Avec son confrère Philippe Lhomme et le député centriste Charles de Courson, Geneviève Sroussi est l’un des deux avocats qui, en qualité de contribuable, a introduit un recours pour excès de pouvoir visant Christine Lagarde dans l’affaire Tapie, que le Conseil d’Etat a examiné lundi 11 juillet. Elle lance sur Mediapart un appel à «à ceux qui n’y croient plus».
En octobre 2008, Philippe Lhomme et moi-même avons introduit un recours devant le Tribunal administratif de Paris, à l’encontre de l’Etat, pour voir annulées les décisions du ministère de l’économie et de l’EPFR (Etablissement Public de Financement et de Restructuration) de ne pas s’opposer au recours à l’arbitrage dans le litige opposant les liquidateurs du Groupe Bernard Tapie au CDR (Consortium de réalisation).
Ce recours a été introduit avec l’intervention active du député Charles de Courson.
Contribuable depuis plus de 25 ans, je trouve légitime et fondé d’assumer une contribution financière, notamment par le biais d’un impôt sur le revenu, afin que soit assuré le principe de solidarité entre tous les citoyens français.
En revanche, je trouve illégitime de contribuer, par mes revenus, à assumer financièrement les conséquences d’un litige d’ordre purement privé et commercial au seul motif –totalement insuffisant– qu’au moment des faits, le Crédit lyonnais était une entreprise nationalisée.
Dans un contexte aussi fortement politique, j’étais et je reste particulièrement consciente de la faiblesse des chances de succès d’un tel recours.
Le premier objectif de ma démarche était, avant tout, de comprendre dans quel contexte l’Etat français avait été capable d’engager ma contribution à l’impôt, notre contribution à tous, sans aucun contrôle à quelque niveau que ce soit.
Or, cette procédure administrative m’a permis d’avoir confirmation des conditions anormales dans lesquelles ce processus d’arbitrage s’est enclenché.
Aux termes d’un rapport particulièrement circonstancié (n°59631), la Cour des Comptes révèle de multiples dysfonctionnements dans les relations entre l’EPFR, établissement de droit public et sa filiale, le CDR, société prétendument de droit privé, et filiale à 100% de l’EPFR.
Dans le cadre du «fameux» vote de l’EPFR intervenu le 10 octobre 2007 et tendant à ne pas s’opposer au recours à l’arbitrage, il résulte notamment de ce rapport:
• une absence de remise aux administrateurs de l’EPFR, lors de sa séance du 10 octobre 2007, du texte du compromis d’arbitrage «Adidas Tapie» alors même que c’est justement lors de cette séance qu’il leur était demandé de voter sur l’opportunité ou non de recourir à un arbitrage
• une absence d’information du conseil d’administration de l’EPFR de la clause du compromis relative au «plafonnement» (sic) du préjudice moral à 50 millions d’euros
• la violation d’un protocole en date du 30 janvier 1998 règlementant les relations entre l’Etat et le CDR et aux termes duquel il était clairement spécifié que l’Etat n’interviendrait pas –à quelque niveau que ce soit– dans la conduite opérationnelle du CDR.
Or il est reporté textuellement, dans le rapport de la Cour des Comptes, que «dans la gestion du dossier ADIDAS TAPIE des contacts directs ont eu lieu entre le Cabinet du ministre et le Président du CDR les positions étant ensuite entérinées par l’EPFR sur la base des instructions données par le ministre».
Bien plus et enfin, le vote de l’EFPR du 10 octobre 2007, décidant de ne pas s’opposer à la mise en place d’un arbitrage par le CDR, ne devenait effectif qu’à la condition impérative d’obtenir un accord écrit du Crédit lyonnais sur une prise en charge financière forfaitaire de sa part «avant régularisation du compromis et engagement de la procédure d’arbitrage».
Il s’agissait donc d’une «non opposition» à l’arbitrage, mais sous condition résolutoire d’obtenir cet engagement du Crédit lyonnais.
Cet accord n’a pas été donné.
Pour contourner cet obstacle majeur, le ministre de l’économie demandait alors au Président de l’EPFR, par courrier du 23 octobre 2007, «d’interpréter» cette condition suspensive de telle manière que l’accord du Crédit lyonnais soit obtenu «avant le prononcé définitif de la sentence» et non plus «avant engagement de la procédure d’arbitrage».
Et l’on constate ainsi qu’interpréter peut signifier dénaturer.
Le Crédit lyonnais persistera à ne pas donner son accord.
La procédure d’arbitrage s’est pourtant et «tranquillement» ouverte sur des bases intrinsèquement dévoyées et juridiquement irrégulières.
Le second objectif de ma démarche était et reste de tenter d’infléchir le Conseil d’Etat qui, inlassablement depuis 1930, juge irrecevable le recours de tout contribuable ayant pour objet d’attaquer des décisions portant sur des dépenses irrégulières lorsqu’elles sont prises au niveau national.
Notre recours est fondé sur l’article 14 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, aux termes duquel «les citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes ou par leurs représentants la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d‘en suivre l’emploi…»
Pour juger notre recours irrecevable, la Cour administrative d’appel de Paris avait considéré que ce texte fondateur ne permet au contribuable d’agir que lorsqu’il s’agit «d’impôt» et non de «dépense publique».
Or, il ne peut y avoir une dépense publique… que s’il y a justement en amont un impôt pour la régler.
C’est bien parce qu’elle est financée au niveau national, régional, départemental et local par tous les contribuables français que la dépense publique peut exister!
Dans l’affaire Adidas/Tapie et dès lors que nous participons, avec nos revenus, au financement de cette dépense «publique» exorbitante, il est pour le moins légitime d’obtenir des explications sur son bien fondé.
C’est dans ce contexte que cette affaire a été plaidée lundi 11 juillet devant le Conseil d’Etat.
Deux éléments sont à retenir:
• la rapidité étonnante avec laquelle la haute juridiction a fixé son instruction à son audience ce 11 juillet sans même nous laisser le temps de répliquer au mémoire de l’Etat et à celui récemment déposé par Bernard Tapie qui s’est «invité» à cette procédure administrative «en présence de l’Etat»
• les observations du rapporteur public qui conclut à l’irrecevabilité de notre recours dans le droit fil de la position de la Cour administrative d’appel, ce qui lui permet ainsi de ne pas aborder le fond du dossier
En première instance, en cause d‘appel et désormais devant le Conseil d’Etat, il est à nouveau expliqué aux contribuables français qu’ils ont l’obligation de payer leur impôt mais uniquement le droit de se taire lorsqu’ils s’inquiètent de son affectation.
Il leur est également expliqué que ce refus de leur accorder un intérêt à agir trouve sa source dans la délégation qu’ils auraient confiée au Parlement par la voix de leurs représentants pour contrôler les dépenses publiques.
Mais d’une part, l’article 14 de la Déclaration des droits de l’homme ne le dit pas et laisse le choix au contribuable de contrôler par lui-même l’affectation de sa contribution à la solidarité nationale.
D’autre part, il suffit de lire quelques extraits de divers rapports rendus sur le sujet, notamment ceux de l’Ifrap en 2005 et 2007 pour constater que le contrôle parlementaire n’existe pas et que «l’une des principales causes du déficit public et de la dette qui écrase la France est que le Parlement ne contrôle pas la dépense publique».
«La Constitution française, au lieu de concentrer les pouvoirs de contrôle dans un organisme rattaché aux commissions des finances, a éparpillé ce pouvoir entre 43 rapporteurs spéciaux dans l’une et l’autre assemblée, chacun chargé de contrôler un ministère.» L’Ifrap précise que «La Constitution interdit (…) à ces rapporteurs de se faire assister pour leurs contrôles sur place: ils doivent les exécuter eux-mêmes, ce qui est impossible compte tenu… qu’un contrôle sérieux exige des centaines, voire des milliers d’heures» et poursuit: surtout, «leurs rapports sont en fait rédigés par les administrateurs de la Commission des Finances qui, étant encore moins nombreux…, se tournent pour le contenu du contrôle vers le ministère concerné, qui lui réfère au ministère des Finances. Ce sont donc les ministères contrôlés qui… rédigent en fait les rapports de contrôle les concernant…»!
C’est ainsi que le pouvoir exécutif s’autocontrôle, ce qui permet d’aboutir au résultat que l’on sait.
Après trois années de silence, j’ai décidé d’exposer ma position parce qu’il y a dans cette affaire une raison d’Etat qui prédomine et qui n’est pas celle des simples contribuables que nous sommes.
A ceux qui à travers leurs commentaires sur cette affaire, dans les rubriques de Mediapart, laissent transparaître leur profonde désillusion et leur évidente fatigue morale quant au fonctionnement de nos institutions, à tous ceux qui, pour tout dire, «n’y croient plus», je tenais à dire très simplement que nous avons «essayé».
Si nous perdons devant le Conseil d ’Etat, ce ne sera pas –comme vous l’avez compris– parce que nous avons tort sur le fond de cette affaire, puisque la substance même de notre recours est désormais totalement occultée.
Mais peut-être aurait-il fallu que nous soyons 10.000 à exercer ce recours pour être un tant soit peu considérés.
mardi 21 juin 2011
Avant qu'il ne soit trop tard...
Si la Grèce accepte les conditions qui lui sont imposées, que restera-t-il de son indépendance, de son soi-disant système démocratique, puisque les dirigeants imposent par la force ce que le peuple rejette vigoureusement ; de sa spécificité sociale et culturelle (surtout si l’ensemble de ses richesses, y compris géographiques, est bradé au profit de spéculateurs étrangers)... Que seront les Grecs dans leur propre pays, si ce n’est rien d’autre que des indigènes sous protectorat de maîtres colonisateurs et au service desquels il devront se soumettre pendant très longtemps ?
Que doivent attendre de mieux, les pays qui devront se soumettre à l’exemple grec ?
mercredi 15 juin 2011
Le spectacle de Guignols des élections de 2012...
Démocratie et élection : Mode d'emploi*.Dr. Faust : C’est décidé, je me lance en politique ! Aussi, toi, qui contractuellement doit satisfaire le moindre de mes désirs, donne-moi je te prie, l’Arcane majeur, clé de toutes réussites spectaculaires en ce domaine.
Méphisto : Il est simple comme le jour l’ami, le voici dans sa pureté originelle : Travaille le plus petit dénominateur commun d’une populace.
Dr. Faust : Tu veux dire celui sur lequel le plus grand nombre peut se réunir ?
Méphisto : Absolument !
Dr. Faust : Comme par exemple le suppositoire ?
Méphisto : C’est quoi cette histoire de suppo de chose ?
Dr. Faust : Ben y a les partisans de l’introduction du suppositoire par le gros bout, et la partie adverse qui est pour l’introduction par le petit bout, les deux camps ayant de solides arguments à l’appui de leur idéologie…
Méphisto : Oui, c’est un peu ça, mais je préfère nettement réunir 100.000 personnes autour d’un sujet dérisoire, insignifiant et médiocre, comme un match de Foot, et porter leur exaltation au comble de l’absurde, afin que cette foule ne fonctionne plus qu’avec un seul cerveau, celui du plus con d’entre eux…
Dr. Faust : Et une fois que cette foule fonctionne avec le cerveau du plus crétin, que faut-il en faire ?
Méphisto : Ce que tu veux, elle est prête à croire n’importe quoi, sauf la vérité et pourvu qu’elle ait l’impression d’être devenue intelligente, parce qu’enfin elle s’imagine comprendre quelque chose…
Dr. Faust : C’est pas très moral cette formule …
Méphisto : La morale ne sera jamais élue en démocratie, c’est juste un groupuscule ultra minoritaire !
Dr. Faust : Tu voudrais dire qu’une réussite politique ne peut pas s’obtenir en dehors de la fourberie, du mensonge, de la duperie et de la crapulerie…
Méphisto : Les lois de la Providence sont ainsi faites, mon ami, Dieu ne fait pas de politique, alors il faut bien que d’autres s’en chargent…
Dr. Faust : Si Dieu ne fait pas de politique, dois-je comprendre qu’il y a de fortes chances pour que tu t’y intéresses ?
Méphisto : Dis donc ! Tu voudrais pas, qu’en plus de supporter la promiscuité des cavernicoles velus dans leur macérat, je sois privé de la moindre distraction ?… Je vous reproche, moi, d’avoir la télé ? Non mais ! sans blague !
Dr. Faust : Ok, ok ne te fâches pas, mais du coup, j’ai moins d’appétence à la politique, surtout si elle se résume à la médiocratie…
* Extrait des Clavicules de la Sapience
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