mercredi 23 février 2011

Avis de tempête...



Les apprentis sorciers du Nouvel Ordre Mondial.

L’espèce humaine qui, à tort, se croit dotée d’une intelligence «supérieure» - au moins supérieure à tout ce qu’elle est capable de percevoir, c’est-à-dire pas grand-chose -, s’imagine avoir des pouvoirs de grand démiurge au point de s’aventurer à jouer avec des puissances qui finissent invariablement par la foudroyer.

L’histoire de l’humanité est truffée d’exemples, grands ou petits, où des individus imbus d’une puissance qu’ils croyaient avoir totalement domestiquée se sont retrouvés asservis et terrassés par elle. C’est le schéma classique suivi par les grandes civilisations, les Empires et les colonisateurs de tous poils. C’est au moment où ils donnent l’impression d’être devenus invincibles qu’ils finissent par s’effondrer sur eux-mêmes. De l’Atlantide à l’Égypte antique, de la Grèce à l’Empire Romain, du nazisme au communisme, et de la démocratie au capitalisme en passant par le sionisme, la roche Tarpéienne reste toujours très proche du Capitole.

Nos ploutocrates apatrides qui se sont lancés dans l’instauration du Nouvel Ordre Mondial, ont atteint une telle puissance économique, politique, militaire et technologique, qu’ils s’imaginent être devenus à leur tour invincibles. Cette assurance que traduisent une arrogance, une suffisance et une vanité sans borne, comme en sont victimes tous les apprentis sorciers, leur a voilé leur capacité de discernement et la justesse de leurs raisonnements.

Dans l’éternel combat que se livrent le vice et la vertu, le bien et le mal, les apprentis sorciers ont définitivement opté pour une totale collaboration avec les démons du vice et les puissances négatives, sans savoir que ces derniers, au jeu du plus malin que moi tu meurs, ne sont jamais les perdants.

La corruption financière s’est généralisée sur l’ensemble de la planète, complètement instrumentalisée par nos ploutocrates apatrides à la vue égotique très basse et aux capacités prospectives particulièrement atrophiées.

Toujours plus avides de s'accaparer des richesses venant renforcer leurs pouvoirs et leur domination sur les élites politiques, industrielles, culturelles et militaires, ils se sont dotés de redoutables moyens de coercitions afin d'asservir les peuples à leur loi, qui n'est rien d'autre que la loi du plus fort, une totale régression de la nature humaine puisqu’elle privilégie la violence à l’intelligence.

Pour se libérer des entraves, que la sagesse politique avait eu l'intelligence de mettre en place afin de se prémunir contre le type de nuisance que représente la cupidité sans éthique, nos banquiers ont entrepris un puissant lobbying (terme désignant pudiquement la corruption officielle des responsables politiques), pour parvenir à faire supprimer les entraves réglementaires à leur gloutonnerie. La chose fut faite, pour l'essentiel, en 1984 en France, et aux États-unis à partir des années 1980, pour aboutir en 1999, à l'abrogation de la Glass-Steagall Act qui instaurait une sage incompatibilité entre les métiers de la banque de dépôt et la banque d'investissement, ainsi qu'un système fédéral d'assurance des dépôts bancaires.

Dès l'abrogation de la Glass-Steagall Act, il y eut la méga-fusion qui a donné naissance à la banque Citigroup dont le contribuable américain sera contraint, pour sauver cette banque du naufrage des subprimes, de garantir plus de 300 milliards de dollars de créances douteuses, ce qui revient à mettre en pratique le principe déloyal et scélérat de privatisation des bénéfices et de nationalisation des pertes...

Depuis la suppression des règles limitant les pouvoirs de la cupidité bancaire, nous sommes passés de la croissance vertueuse, celle reposant sur la juste rétribution de la production de véritables richesses, à la croissance artificielle et corrompue, basée sur un endettement exponentiel et sans limites raisonnables, reposant sur une richesse purement virtuelle : illusoire !

Mais comme toujours, le diable dissimule, à la vue courte des apprentis sorciers, ses facéties dans des détails insignifiants.

L'accroissement monétaire qui résulte des élucubrations qu'engendrent la convoitise et la corruption d'un endettement sans limites, provoque des réactions salvatrices des forces équilibrantes sans lesquelles le chaos serait la règle de l’Univers et l'ordre souverain des choses, l'exception. Ainsi, lorsque la croissance est le fruit de la corruption (sans vertu) elle s'accompagne de son âme damnée qu'est l'inflation. Nos apprentis sorciers, se croyant plus fort que les forces de la Nature, ont fabriqué des instruments de mesure de cette inflation, tous plus fantaisistes les uns que les autres. Le dernier en date, celui qui sert de mesure de l'évolution des prix aux Américains, exclut les produits énergétiques et les produits alimentaires - comme si cette population ne roulait pas, ne se chauffait pas et ne se nourrissait pas -, et donne quand même une inflation de l'ordre de 4,5% par an, ce qui est déjà un fort signal de sa poussée. En y incluant l'énergie et l'alimentation nous arrivons rapidement à un taux effectif annuel de 12%… Cet instrument de mesure trafiqué, aussi bien aux Etats unis qu'en France, et totalement bidon, permet de limiter drastiquement les salaires et les pensions de retraite, mais pas les profits financiers.

La gabegie monétaire que nos ploutocrates apatrides ont créée, provoque la méfiance à l’égard des monnaies et la spéculation sur les matières premières et les produits alimentaires. Qu'importe cela, pensent nos apprentis sorciers. Sauf que c'est aujourd'hui directement à cause de cela que nous voyons se développer les révoltes de la faim et les révolutions dans les pays arabes, que nos aveugles tant du FMI que de Wall Street, de la CIA et du Pentagone, de tous les dirigeants politiques tant imbus de leurs pitreries de G7 à G20, ont été incapables de prévoir et de conjecturer.

C’est essentiellement à cause de la voracité prédatrice de la haute finance internationale, qu’un petit vendeur de légumes de Tunisie a déclenché par son suicide, l’ouragan de la révolte populaire qui sévit dans le monde arabe.

Il y a fort à parier que les révolutions arabes auront des rapides répercutions sur les autres populations de la planète. Populations auxquelles ont va essayer de faire payer, par les contribuables de tous les pays, la facture colossale des pertes que nos ploutocrates ont refilée à nos politiciens corrompus. La richesse insolente des uns n’étant en vérité que le fruit des pillages, durant ces trente dernières années, des autres.

Déjà, en France, on nous promet une réforme fiscale, dont le but, ne vous faites surtout aucune illusion, n'est pas de faire payer moins d'impôts aux citoyens, mais beaucoup plus, et par le maximum de contribuables… Déjà on nous annonce qu'à cause du pétrole (vieille rengaine éculée et mensongère), non seulement le prix à la pompe va atteindre des sommets (les profits des pétroliers aussi), et le gaz et l'électricité des chômeurs, des petits retraités et des 6 à 8 millions de travailleurs pauvres, vont augmenter dans des proportions insupportables pour leur petit budget déjà insuffisant à leur simple survie dans une précarité obsédante.

Faut-il être extralucide pour deviner que les potions amères (taxes, cotisations, impôts, prélèvements obligatoires), pour soi-disant combler les déficits de l'incurie d'une gestion corrompue qui ne cesse d’augmenter les dettes dans des proportions délirantes, ne pourront plus être supportées par une part croissante de la population ?

S’il n’est plus possible de raisonnablement se nourrir, se loger, se chauffer à cause des impôts et charges de toute nature, alors la révolte populaire se lèvera et telle une puissante tornade, elle emportera, en quelques jours, ceux qui la veille se croyaient durablement au-dessus de tous périls...

Si les peuples arabes nous montrent l'exemple de ce qu'il convient de faire de dirigeants corrompus, avec succès et grande sagesse, j'ai du mal à imaginer qu'au pays de la Révolution du Siècle des lumières, il n'y ait pas un mouvement de fond qui, échappant aux encadrements de syndicats incompétents et eux-mêmes corrompus, n'installe le centre de sa manifestation place de la Concorde pour exiger le départ des responsables (tant de droite que de gauche) de ce naufrage public qui a pour unique origine la CORRUPTION généralisée.

En attendant, nos banquiers, toujours aussi arrogants annoncent des profits records, sachant que s'ils devaient sortir de leurs placards les créances douteuses produites par leur inconséquence, la majorité de nos banques devraient se déclarer en faillite…

Pour l'instant, tel le village gaulois d'Astérix résistant à la mondialisation de l'Empire Romain, un petit pays nous montre l'exemple de ce qu'il est possible d'obtenir par une résistance populaire sereine et non violente, qui leur a permis la reprise en main de leur souveraineté citoyenne, tant galvaudée par les élites politiques en charge de la représenter et de la servir. Ce petit pays c'est l'Islande, celui qui a fait un bras d’honneur aux banquiers véreux, et c'est aussi l'exemple à suivre.

D'ores et déjà, je vous annonce que le Nouvel Ordre Mondial, contrairement aux affirmations grandiloquentes de Nicolas Sarcözy de Nagy-Bocsa, a échoué pour la simple et bonne raison que les peuples qu'il prétendait, par une habile et trompeuse propagande, servir se découvrent spoliés par lui et qu'ils finiront tous par refuser de payer une addition qui ne les concerne pas.

Les apprentis sorciers seront alors foudroyés par les puissantes énergies qu'ils croyaient naïvement maîtriser et être sous leur totale domination, dont l'argent n'est pas une des moindres, et la souveraineté des peuples une des plus terrifiques lorsque, tel le Dragon endormi, elle est brutalement réveillée.


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samedi 12 février 2011

La complaisance coupable entre dirigeants de même nature


Lorsque la voie de la France est corrompue par celui qui est en charge de la représenter...

J’ai, dans un précédent article sur ce blog, expliqué pourquoi Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, n’étant pas un Français de souche, ne pouvait exprimer les plus profondes sensibilités culturelles, politiques et philosophiques du pays du Siècle des lumières et de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

Dans cette Histoire en marche, comme se plait à le rappeler le Président Obama, nous venons d’assister à une série d’épisodes qui démontrent la parfaite justesse et la pertinence de ce constat accablant d’un chef d’État en complet décalage avec le peuple dont il a pour mission d’incarner l’esprit, le coeur et la conscience.

Après être passé à côté de la révolution tunisienne, avec les médiocres péripéties que nous connaissons, et qui sont autant de révélateurs de ce que dissimulent des apparences faussement vertueuses, nous venons d’assister en direct à la pire des tartuferies à laquelle nous condamne d’avoir élu, sur des bases trompeuses, à la plus haute dignité nationale un personnage qui n’en a, et n’en aura jamais, ni l’envergure ni la compétence, ni la grandeur historique.

Déjà, sous le règne pas très glorieux de François Mitterrand, nous avons pu assister au fait qu’il soit en grande partie passé à côté de la libération des peuples de l'Est sous asservissement de la dictature communiste. Mais l’homme était d’une autre stature que celui qui le remplace aujourd’hui, et il avait rapidement sauté dans le train de l’Histoire afin de ne pas se laisser dépasser durablement par les évènements.

Aujourd’hui, où nous avons le privilège de voir tomber coup sur coup, deux puissantes et implacables dictatures, celle du sinistre Ben ali, en Tunisie, et celle du non moins sinistre et sanguinaire Moubarak en Égypte, nous avons notre Président, qui après de longues heures de réflexion, qui ont dû être manifestement chaotiques, se fend d’un communiqué laborieux et sans gloire qui fait injure à ce pays berceau des Droits de l’Homme. Que dit ce communiqué qui doit souligner un évènement d’une portée considérable ?

"Après plusieurs semaines pendant lesquelles le peuple égyptien a exprimé avec force et dignité sa volonté de changement, le président Moubarak a décidé de mettre fin à ses fonctions de président de la République arabe d'Égypte. La France rend hommage à cette décision courageuse et nécessaire", a déclaré M. Sarkozy dans un communiqué, saluant un "moment historique".

Il dit textuellement que la France - ce qui n’est pas du tout l’expression ni de la réalité ni de la vérité objective et encore moins l’expression du peuple souverain -, rend hommage au dictateur égyptien...

Voilà ici la démonstration de ce que peut produire un homme politique qui n’est pas un Français de souche. Son patrimoine karmique dont les racines ne plongent que superficiellement dans le terreau de notre Histoire, n’entre pas en résonance avec les gènes politiques, philosophiques et culturels du corps social.

Alors que la libération pacifique d’un peuple qui ayant surmonté ses peurs, ses asservissements, ses préoccupations égotiques quotidiennes, trouve le génie de s’affranchir de ses chaînes dans une aspiration commune à la Liberté, chaque citoyen ressent ce que l’Histoire nous a légué en héritage par la Révolution française et nous permet d’être en communion avec le peuple courageux de l’Égypte, notre «Président» ne trouve rien de mieux que de rendre hommage à ce dictateur qui pendant trente longues années a asservi, pillé, torturé et fait régner la peur et la misère dans son pays. Notre «Président» rend hommage à celui qui a laissé (probablement donné l’ordre) à ses forces de police et ses milices de tirer dans la foule, d’enlever et de torturer des journalistes et, en désespoir de cause, a osé lancer ses milices en espérant déclencher une guerre civile qui lui aurait certainement permis de rester au pouvoir par utilisation de la force et d’un épouvantable bain de sang.

La grande sagesse de ce peuple, par nature pacifique, ainsi que l’éthique d’une armée qui sait qu’elle est d’abord là pour protéger le pays contre les tentatives de puissances étrangères (Amérique et Israël) qui se satisfaisait (encourageait) cette dictature, ont fait avorter cette guerre civile que ce dictateur sanguinaire et sans scrupule était prêt à lancer.

Cet hommage à ce triste personnage, qui part en ayant dilapidé les richesses de son pays pour 16 milliards de dollars à son profit, sans compter les milliards de dollars au profit de ses proches, n’est pas une complaisance coupable, mais le révélateur de ce vers quoi vont les affinités de notre «Président» si peu français dans la dignité, l’honneur et l’éthique des valeurs de notre pays. Cela n'est rien d'autre qu'un affront et une offense fait à la souveraineté populaire.

Non, citoyen Président Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, le dictateur Moubarak ne mérite aucun hommage du peuple de France, mais juste son mépris et son dédain !

L’hommage du peuple du pays des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, la mère de toutes les Déclarations libératrices, va uniquement au courageux et inspiré peuple d’Égypte, comme il va à celui de Tunisie.

Votre communiqué est une indignité qui vous déshonore et qui déshonore le peuple de France.

C’est aussi le résultat d’une gouvernance corrompue et d’une absence totale de vertu politique, ce que l’histoire retiendra d’un règne si peu glorieux.




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mardi 8 février 2011

Les niaiseries corporatistes des nantis.

La guéguerre opposant Picrochole-Sarközy à Grangousier-Magistrature et Gargantua-Technostructure.

Cette guéguerre serait distrayante en diable, s’il ne s’agissait pas, pour l’ensemble des citoyens de ce pays, du calamiteux dépeçage de notre Liberté et de nos droits Naturels, Sacrés, Inaliénables et Imprescriptibles.

Picrochole-Sarközy, ce candidat à la présidentielle battant actuellement la campagne en vue d’une improbable réélection, s’amuse à tisonner le fer dans une des plus importantes blessures, que lui et ses prédécesseurs n’ont cessé d’infliger au corps social, je veux parler de cette mascarade qu’est devenue la justice. Avec le temps et les outrages qu’elle a reçue de la part de ceux qui ont la responsabilité de la protéger, elle ressemble maintenant plus à une marionnette pitoyable genre grand Guignol, qu’au symbole de la vertu Cardinale incarnée par la déesse Thémis.

Notre Picrochole-Sarközy a amplement vitupéré comme un beau diable, lors de sa précédente campagne électorale, contre les méfaits d’une justice corrompue par tant d’années de laxisme en matière de séparation des pouvoirs, d’incompétence et d’irresponsabilité professionnelle caractérisées par des affaires lamentables - que je n’ai pas besoin de rappeler ici tant elles sont nombreuses et encore dans la mémoire collective - ; d’un manque évident d’éthique, de respect des principes intangibles du pacte républicain, ainsi que de la manifestation d’une morale douteuse qui ignore, avec suffisance et mépris, les victimes auxquelles il est due une légitime réparation. Qui ignore l’insatisfaction largement partagée par les citoyens détenteurs de la Souveraineté de ce pays, que génère son action et de ses résultats qui incombent à sa responsabilité.

Rappelons-nous que le candidat, Picrochole-Sarközy, nouvellement élu, sur des bases d’une légalité plus que discutable (voir corruption des financements de campagne, et éligibilité sous un patronyme non conforme à la loi), s’évertue à bidouiller grossièrement les principes de la séparation des pouvoirs, tant judiciaires que législatifs, pour ne pas permettre à cette justice, déjà pas très glorieuse dans son office quotidien, de s’exercer avec ce qui lui restait d'apparence de rectitude en appliquant, comme c’est son devoir, les lois à tous sans distinction de classe, de caste, de naissance, d’état de fortune ou d’infortune ou de rang politique.

Picrochole-Sarközy et son âme damnée, le procureur Philippe Courroye, nous ont donné en spectacle public une accablante démonstration de ce qu’était capable de faire un gouvernement corrompu et totalitaire pour neutraliser toute action judiciaire qui serait de nature à atteindre celui qui est chargé par la Constitution, d’assurer et de garantir le bon fonctionnement de cette justice, et qui s’imaginent au-dessus des lois, ce qui est la perversion même de nos principes républicains.

Petite parenthèse pour dire que cet état particulier qui place le Président de la République au-dessus des lois n’est dû qu’à un sordide maquignonnage entre deux délinquants notoires je veux parler de Roland Dumas (ancien président du Conseil constitutionnel) et Jacques Chirac (prédécesseur de notre Picrochole-Sarközy,) étant lui-même en délicatesse avec la justice, et afin de s’exonérer des servitudes de responsabilités délictueuses infamantes avérées... Fin de la parenthèse.

Voir notre Picrochole-Sarközy jouer la vertu outragée dans une affaire émotionnellement utile à sa campagne médiatique en cours, espérant par là même, pense-t-il sournoisement, rallier les déçus de son quinquennat, ce n'est plus de la politique c’est carrément une pantalonnade de camelot illusionniste. Lui qui est responsable, depuis plus de 10 ans, de ce qui se fait au plus haut sommet de l’exécutif et du législatif, devrait avoir l’humilité de mesurer l’étendue de son écrasante responsabilité dans la déliquescence du système judiciaire, dont les défaillances, à presque tous les niveaux, rendent la vie de chacun d’entre nous, chaque jour, un peu plus difficile, juridiquement féroce et dangereuse. Non seulement il est responsable de cette aggravation du mauvais fonctionnement de la justice de ce pays, mais il a démontré que derrière les fameuses promesses électorales oiseuses, qu’il s’apprête à nous réchauffer pour la soupe de 2012, il y avait une volonté parfaitement contraire à ces promesses et contraire aux Principes de notre Constitution. C’est ce qu’il convient de qualifier d’hypocrisie, d’arbitraire et d’imposture.

Si Picrochole-Sarközy était - ce que je qualifie dans un précédent article de ce blog -, un français de souche, il aurait dans ses gènes politiques et culturels le strict respect du droit commun admirablement défini dans l’article 6, de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, par cette formulation aussi précise qu’élégante : La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.

Quant au Grangousier-Magistrature, ayant vendu depuis longtemps ce qui assurait la noblesse de sa mission : son indépendance, sa compétence et son éthique, pour des médiocres plats de lentilles que sont les honneurs et les privilèges dont sont friands l’ensemble de ses membres (fonctionnaires), venir aujourd’hui se présenter en victime innocente d’un système qu’ils ont concourus à mettre en place et qu’ils ont pérennisés par des comportements claniques, des complaisances coupables et des compromissions parfaitement indignes, c’est là encore, prendre le justiciable, le citoyen et le cochon de contribuable pour un dégénéré congénital. Vieille tradition héritée de l'ancienne aristocratie...

Gargantua-Technostructure (l’ensemble de la fonction publique), pendant ce temps se frotte les mains et utilise les deux parties pour conforter son hégémonie et ses pouvoirs occultes et malfaisants, sachant que l’ensemble de ses serviteurs profite de deux insupportables privilèges parfaitement contraires à la Constitution et à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, je veux parler de l’exonération de toute responsabilité civile et pénale, quelles que soient les erreurs (volontaires ou non) et les infractions qu’ils seraient amenés à commettre pour servir cette pieuvre Gargantua-Technostructure, ainsi que de la garantie de l'emploi à vie.

À tous ces pitres grotesques de la politique de cul-de-basse-fosse, et de la justice de pacotille, je voudrais dire au nom des victimes, des justiciables qui ne sont pas si idiots au point de ne pas voir qu’il n’y a plus maintenant qu’une justice de classe (selon que vous serez Tapie ou un anonyme besogneux vous recevrez des millions d’euros ou de lourds préjudices financiers, même si vous êtes légalement reconnu dans votre droit). J’ajouterai en outre que les citoyens de ce pays, dont les droits sont consacrés légalement comme Naturels, Sacrés, Inaliénables et Imprescriptibles, que votre petite guéguerre d'apparatchiks grassement gavés, ils n’en ont rien à foutre.

Ce qui nous importe c’est que la justice, dans le sens le plus équitable et vertueux du terme, soit réellement rendue, car il n’y a pas de Liberté sans justice.

À vous grands dignitaires (vanité oblige) de cette République qui se montre si généreuse et tolérante pour vos égarements préjudiciables au plus grand nombre, qu’il me soit permis de vous rappeler qu’en bafouant la justice dans ses principes essentiels, vous vous faites les fossoyeurs de nos libertés, de notre Liberté citoyenne.

La base incontournable d’une saine justice, commence par le strict respect de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 (droit constitutionnel) qui veut qu’il ne puisse y avoir aucun privilège et que la loi soit la même pour tous !

Alors, si un salarié, un plombier, un épicier, un médecin peuvent être amenés à rendre des comptes au civil comme au pénal, selon le principe IMPRESCRIPTIBLE du droit commun, pourquoi nos magistrats, nos policiers, nos fonctionnaires, nos politiciens, se sont-ils exonérés (privilèges illégaux) de ce qui est commun aux autres membres du corps social ?

POUQUOI ?



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dimanche 30 janvier 2011

Indignation face à une injustice flagrante !



Lorsque nos gouvernements corrompus prennent les citoyens légitimes de ce pays pour des individus inférieurs aux étrangers...

La réforme des retraites était, paraît-il, une nécessité pour sauver durablement le système. Je laisse chacun juger de la crédibilité de ce genre d'affirmation déjà tant de fois serinée à nos oreilles de cochons de payant...

Je ne parlerai pas des régimes d’exception, privilèges insupportables et contraires à la Constitution de ce pays, qui permettent par exemple aux fonctionnaires de toucher plus, en cotisant nettement moins que les travailleurs du privé.

Je ne parlerai pas davantage de ces parlementaires qui peuvent ne cotiser que quelques années, pour recevoir une retraite supérieure à celle d’un smicard ayant travaillé 42 ans, et cotisé à taux plein...

Je ne parlerai pas de tous ces régimes spéciaux, fort discrets, et qui ne reposent sur aucune utilité commune, comme l’exige la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, ce qui en font des privilèges contraires à la loi et à cette Déclaration....

Je parlerai aujourd’hui, de ce que les syndicats - qui se sont, volontairement ou non, fait laisser rouler dans la farine d’une réforme, qui d’ailleurs ne garantit en rien la pérennité du système des retraites -, ne parlent et ne parleront jamais, je veux dire par là, de l’injustice qu’il y a entre la retraite du citoyen de plein droit de ce pays et celle que peut percevoir l’étranger disposant simplement d’un permis de séjour.

Nos gouvernements corrompus, de droite comme de gauche, qui sont généreux uniquement avec le travail et l'argent des autres - le leur étant soigneusement exonéré et protégé des servitudes communes -, ont princièrement décrété d’attribuer à tous ces étrangers qui ne peuvent travailler, à partir de 60 ans, et pour les autres DANS TOUS LES CAS A 65 ANS, une retraite sous forme de l’ASPA, soit : 708 euros par mois, plus APL et AME et ce, même sans jamais avoir travaillé en France ou ailleurs, et sans jamais avoir cotisé un seul centime ni en contribution sociale, ni en contribution commune (les impôts).

Que ceux qui seraient révoltés par une telle information au point de croire qu’elle ne peut pas être vraie, téléchargent sur le site du Ministère de l’Immigration le livret d’accueil que ce dernier délivre, en votre nom, aux étrangers, pour qu’ils n’ignorent rien de la générosité de nos gouvernements corrompus, plus prompts à leur accorder des droits qu’ils n’en accordent aux citoyens légitimes de ce pays :


Si votre navigateur n'arrive pas à télécharger directement ce document cliquez ICI

Page 54, de ce livret il est écrit textuellement :


• Vous n’avez pas travaillé en France ou vous n’avez pas assez travaillé pour avoir des droits à la retraite

Vous pouvez demander l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) (en 2008 : 7 537,29 € par an pour une personne seule ; 13 521,27 € par an pour un couple) si vous réunissez les trois conditions suivantes :

• vos ressources annuelles sont inférieures à un certain montant (en 2007 : 7 635,53 € pour une personne seule, 13 374,16 € pour un couple marié) ;

• vous avez au moins 65 ans (ou au moins 60 ans si vous êtes inapte au travail) ;

• vous êtes autorisé à résider en France métropolitaine ou dans un département d’outre-mer.

Je laisse imaginer ce que peut ressentir un citoyen de souche de ce pays auquel il est sans cesse imposé de réduire ses droits à la retraite par une diminution de sa rente, et une augmentation constante de ses cotisations ; auquel il est demandé de travailler toujours plus et plus longtemps, alors que dans le même temps des personnes étrangères, n’ayant jamais travaillés ni cotisé, ni payé d’impôts, pourront, elles et leur (s) conjoint (s), obtenir un revenu leur permettant d’avoir une retraite qui sera supérieure aux revenus de nos concitoyens les plus pauvres, comme les chômeurs en fin de droit, ou pire encore, supérieure à la retraite d’une agricultrice qui aura durement travaillé toute sa vie pour un salaire de misère, bien souvent depuis l’âge de 15 ans, et qui se retrouve avec une retraite de 500 euros par mois, lorsque ce n'est pas encore moins ?

La question que pose une telle aberration irresponsable et provocatrice est la suivante : si, comme le dispose la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, la loi est la même pour tous (article 6, de la DDHC), pourquoi les citoyens légitimes de ce pays, qui ont travaillé, cotisé et payé leurs impôts tout au long de leur vie, devraient-ils percevoir moins de revenus et d’avantages sociaux qu’un étranger et sa famille n’ayant jamais participé à l’utilité commune ( article 1, de la DDHC) et à la contribution commune (article 13, de la DDHC).

Que les âmes prétendument bien pensantes, ne s’empressent pas de taxer mon propos de racisme, comme le font ceux qui pratiquent une discrimination faussement positive au nom d'une idéologie apatride et humanitaire de pacotille, ou alors il faut admettre que la préoccupation du respect de la loi, de la justice et de l’égalité telle que le prévoit l’article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, ainsi que la Constitution de ce pays, sont racistes !


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mardi 25 janvier 2011

La vassalisation de la France.

Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa n’est pas en mesure de défendre les intérêts de la Nation France, car il n’est pas un Français de souche.


Mais qu’est-ce qu’un Français de souche, se diront ceux qui ne font plus la différence entre un protectorat américain et l’indépendance de la Nation France, au sens Gaullien du terme ?

Un Français de souche est d’abord un citoyen qui ne sent pas ses racines héréditaires biologiques, culturelles, éducatives, géographiques se plonger dans un autre terreau que celui de la Nation française.

Un Français de souche ne voit pas d’invraisemblance ni de paradoxe, plus ou moins imbécile, à s’identifier à cet enseignement primaire commun à chaque membre du corps social et qui se traduit par : nos ancêtres les Gaulois.

Un Français de souche porte, plus ou moins consciemment, en lui les heurs et malheurs collectifs qui ont forgé le socle d’une identité nationale. Cela va de la lignée des rois de cette France, dont beaucoup ont apportés à nos ancêtres plus de malheurs que de bonheurs, plus de misères que d’abondances, plus de frustrations et d’injustices, que de jouissances et de justice ; plus d’asservissements que de libertés ; plus de taxes, impôts, dîmes et gabelles que de libéralités. Tout au long de son histoire collective, ces héritages culturels se sont transmis au sein de chaque communauté régionale, chaque famille, chaque membre de ces familles, et ces derniers portent l’empreinte de cette histoire qui constitue un patrimoine karmique spécifique tant individuel que collectif. Cet héritage est donc la longue chaîne qui rattache un Français de souche à son Histoire et ce qui fait sa spécificité. Plus ses racines seront profondes et plus cet héritage sera ancien, et plus il sera riche de ces spécificités nationales. Moins ses racines seront profondes et moins il sera riche de ce patrimoine collectif national.

Ainsi, un Français de souche, dont les racines plongent profondément dans le terreau de son terroir et de son Histoire, porte en lui les acquis du Siècle des lumières - qui se sont manifestés lors de la révolution de 1789 -, comme une évidence aussi naturelle que l’air que nous respirons. Ce Français de souche, même s’il n’en a pas payé le prix du sang pour en profiter, sait néanmoins qu’en remontant, même sommairement dans la lignée de ses ancêtres, y trouvera un certain nombre de parents, grands-parents et arrières arrières grands-parents, morts bien souvent à la fleur de l’âge, les armes à la main pour défendre une liberté chèrement acquise par ceux qui lui ont légués cet héritage, afin qu’il puisse en être digne et le transmettre à sa descendance et aux générations futures, au moins, et c'est un minimum, dans l’état ou chacun l’a reçu.

L’héritage historique de l’actuel citoyen Président Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, n’est pas celui d’un Français de souche, mais d’un Français aux racines si peu profondes qu’un simple vent venant d’autres horizons peut aisément déraciner comme fétu de paille. Il ne peut pas se sentir investi de cette dignitas nationale, et par là même, l’incarner tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des frontières du pays.

Et si nous devons juger l'arbre à ses fruits et l'homme à son parcours, les faits parlent d'eux mêmes... Du Fouquet's à l'affaire tunisienne en passant par l'affaire Bettencourt...

C’est d’abord pour cette raison que le citoyen Président Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, n’a pas chevillé au corps pour Vertu Cardinale, comme l’avait le Général de Gaulle, la défense farouche et exigeante des intérêts de la Nation française et de ce qui en fait son originalité, sa richesse, son identité culturelle et sociale reposant sur les acquis de la Révolution Française, je veux parler de : La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

Le citoyen Président Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, n’y connaît rien de rien en matière de droits de l’homme. Il ne cesse de le démontrer tant en actes qu’en paroles, c’est ce qui explique qu’il ait nommé une personne parfaitement incompétente à tenir ce poste si hautement symbolique, Rama Yade, en tant que secrétaire d’État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme... Cette personne, par ailleurs agréable et d’une intelligence brillante, a été réduite à un rôle de faire-valoir - probablement pour dédouaner un gouvernement qui n’avait pas l’intention de respecter ce pacte fondateur de notre communauté républicaine -, rôle qui s’est réduit à celui d’une jolie potiche grotesque - même si elle était médiatiquement utile -, incapable de défendre, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, les nobles acquis d’une Révolution qu’elle ne portait pas dans ses gènes culturels, pas plus que son mentor ,le citoyen Président Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, ne les porte . Ce ne sont pas des Français de souche, mais de simples surgeons aux modestes radicelles, mais à la vanité exubérante.

Ceci explique la particulière complaisance que notre citoyen Président Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, a eu dès son investiture envers l’un des Présidents des États-Unis, parmi les plus corrompus et surtout les plus totalitaires, le sieur Bush junior. Un français de souche n’aurait pu nourrir une complaisance aussi coupable et si contraire aux valeurs des Droits de l’homme.

Ceci explique, alors qu’il n’en a jamais reçu mandat du peuple souverain pour le faire, sa précipitation pour réintégrer l’OTAN, ce Q.G. du gouvernorat européen sous tutelle des USA.

Ceci explique, alors que le peuple, après avoir expressément exprimé sa volonté lors d’un référendum sans équivoque, de refuser le modèle de constitution européenne qui lui était proposé, que le citoyen Président Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa se soit empressé de trahir sa confiance, la dignité de sa fonction et le mandat qui lui a été confié, en faisant valider un fallacieux traité de Lisbonne par des parlementaires corrompus, asservis, aux ordres et ignorants.

Ceci explique son alignement constant sur les dictats de l’autorité américaine qui s’expriment officiellement, mais surtout très officieusement, lors de rencontres et de réunions fantoches genres G8 - G20 et autres manifestations du gouvernement totalitaire, et plus ou moins occulte, de la Mondialisation.

Ceci explique pourquoi il met en place ce G20, ce qu’il ne pourrait pas faire si les États-Unis n’étaient pas le maître d’oeuvre de cette confrérie des gouvernements corrompus. G20, qui a pour but de contourner, encore une fois, les instances internationales légales que l’on retrouve au sein des Nations Unies. Ce détournement de la légalité internationale devant permettre aux États unis d’imposer leurs règles arbitraires et totalitaires à l’ONU, sans avoir à en respecter les bases légales, à l’image de ce que fait son démoniaque Dibouk : l’État d’Israël, chantre de la loi du plus fort qui n'est jamais ni la plus juste ni la plus humaine ni la plus intelligente, comme il (l’État d’Israël) le démontre lamentablement chaque jour !

Ceci explique pourquoi le citoyen Président Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, n’est pas, et n’a jamais été en mesure de défendre l’intérêt national, car il est depuis toujours le serviteur zélé et servile de cette organisation ploutocratique apatride qui l’a fait gouverneur, avant qu’il ne soit fallacieusement élu (pour cause de promesses oiseuses et mensongères), et transforme, sous son gouvernement et sa responsabilité, ce pays en protectorat américain.

La vassalisation de la France a été rendue complète grâce au citoyen Président Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, qui, n’étant pas un Français de souche (ce qui explique pourquoi il n’en respecte pas scrupuleusement les lois), n’a que faire de l’héritage culturel et spirituel de ce pays dont il ne se sent en rien comptable de sa tradition, de son Histoire et de ses Valeurs, dont la plus prestigieuse et la plus morale est : La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Le contenu de cette Déclaration demeure ce qui a été et restera encore longtemps l’instrument politique et social le plus libérateur pour tous les peuples opprimés.

Le citoyen Président Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, qui n’est pas un Français de souche, s’est rendu indigne de l’Histoire de la France, tant dans ses comportements portant atteinte à la séparation des pouvoirs, à la dignité de la justice et son intégrité, à l’indépendance du pays par son alignement systématique sur une Amérique devenue une dictature. Tant par son soutien aux dictateurs en contrepartie d’intérêts financiers et économiques discutables, et par son mépris des principes de notre civilisation, comme cela s’est manifesté dans l’affaire tunisienne. Hélas ! il y a fort à parier qu’il continuera de s’en rendre indigne que ce soit lors de ses actions nationales qu’internationales et ce, jusqu’à la fin de son mandat.

La défense des Valeurs morales essentielles de la Nation France, voilà ce qui différencie le citoyen Président Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, d’un Français de souche comme l’était le Citoyen Président Charles de Gaulle.

La nationalité française ne repose pas sur le droit du sang, mais sur le droit du sol. Ceci veut dire qu’un individu n’est pleinement citoyen de ce pays que lorsqu’il est en totale imprégnation de sa culture, de ses traditions, de ses lois et des valeurs morales de civilisation qui le caractérisent.

Être Français de souche implique le devoir de défendre la Liberté ! Liberté qui ne peut exister sans justice.

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samedi 22 janvier 2011

L'imposture de l'Euro.


L’Euro n’est pas une protection contre l’inflation, mais juste une magouille de politiciens corrompus.




Ce sont ces mêmes responsables politiques, de droites comme de gauches, qui sont à l’origine de cette monnaie favorisant les banquiers et les milieux financiers, qui se proposent de venir résoudre les problèmes que leurs inconséquences ont occasionnés aux populations qui portent le poids d’une lourde dette illégitime, car reposant sur de nombreuses irrégularités... Exemple ICI.

Coluche disait : un technocrate c’est quelqu’un à qui vous confiez la gestion du désert, et qui au bout de cinq ans se trouve dans l’obligation d’importer du sable...

Ce à quoi j’ajouterai : un technocrate d’une technostructure corrompue, c’est quelqu’un à qui vous confiez la responsabilité de résoudre le problème du trou de la sécu et qui, après avoir fortement augmenté impôts et cotisations sociales, a cessé de rembourser les frais médicaux, et trouve le moyen d’augmenter encore le trou de la sécu... aux profits de puissants lobbys financiers que sont les laboratoires et les industries de santé...

Ne riez pas, nous sommes en plein dans cette réalité objective, celle de la paupérisation des classes moyennes et la misère des populations les plus faibles.



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vendredi 21 janvier 2011

La vraie nature de notre Président de la République.

On ne partage jamais des marques de sympathie avec quelqu'un sans avoir de nombreux dénominateurs en communs...



Lorsqu'il y a complaisance de l'ensemble de nos responsables politiques, avec une dictature comme l'était celle dirigée par Ben Ali en Tunisie, n'est-ce pas le constat objectif d'un état de corruption similaire ?

Comme le dit si sagement le Corpus Hermeticum : seul le semblable connaît le semblable.

Lorsque Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa dit :

Je lève mon verre à votre bonheur personnel et à celui de votre famille.

À qui fera-t-on croire qu'il ignorait et la nature de son régime implacable, et le népotisme que faisait régner cette famille sur l'ensemble de la Tunisie ?

L'empathie, qui dans cet extrait se transforme en sympathie joyeusement et sincèrement exprimée, ne laisse aucun doute quant à la complicité profonde qui unissait ces deux dirigeants.

Voilà pourquoi ce citoyen Président n’a rien dit concernant ce régime corrompu, et pourquoi les membres de son gouvernement, tout aussi corrompus qu’il l’est, se sont fourvoyés dans des déclarations aussi oiseuses qu’accablantes.

Bon, lorsque je dis que Ben Ali était corrompu, je devrais nuancer mon propos, car si j’en crois notre ministre des affaires étrangères, il ne l’était pas au niveau de compétence du régime qui nous gouverne, puisqu’elle se proposait d’apprendre à ses forces de répressions la façon de mater sournoisement une révolte à coups de Taser, de Flash-ball, armes invalidantes, mais peu létales...

N’est-il pas dans la nature de ces régimes corrompus de finir lamentablement ?

Comme je le dis dans mon livre : Les Clavicules de la Sapience :

1- Le sage ne redoute pas le triomphe du mal, car il sait qu’inéluctablement ça finira mal.



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mardi 18 janvier 2011

La Nature n'appartient à personne, surtout pas aux écologistes


L’imposture de l’écologie en politique.

Il n’y a pas plus de saints dans les partis qui se réclament de l’écologie, qu’ailleurs. Il y en aurait même probablement beaucoup moins.

Parmi les écologistes notoires, auto-proclamés apôtres du dogme officiel, nous pouvons observer l’émergence de pratiques qui ont valu à l’humanité les pires fléaux qu’elle a eu à subir dans son Histoire.

Derrière un angélisme bucolique, souvent benêt et bon enfant, se cachent les pires démons de l’intolérance, du sectarisme et du totalitarisme le plus tyrannique.

Tout comme le vice sait se draper dans les habits de la vertu pour conquérir le pouvoir, le diable sait se mettre au bio pour duper les profanes ignorants...

Ces écolos-prêtres sont imbus de leur prétention à vouloir imposer leurs certitudes. Certitudes qui ne sont que les excroissances d’une ignorance incommensurable sur laquelle repose leur Foi aveugle, pour les plus sincères, et la duplicité pour les opportunistes.

Tout comme le font les religions sectaires, s’autoproclamant les seuls interprètes de la Pensée Divine, nos écolos-prêtres investissent la politique pour tenter d’imposer leur charia. Cette loi canonique basée sur les pseudo révélations que leur aurait fait Mère Nature sur je ne sais quel mont Sinaï, à l’occasion desquelles révélations ils auraient reçu, eux et eux seuls, les Tables de la Loi.

Nous voilà de plus en plus soumis à leurs imprécations, anathèmes, récriminations, et autres menaces d’excommunication aux hérétiques, comme invariablement l’ont fait avant eux les prosélytes des idolâtres et les fanatiques tant du communisme, du nazisme, du maoïsme, du christianisme, de la religion musulmane et de la pensée unique du politiquement correct.

L’air que nous respirons est de plus en plus pollué par nos rejets collectifs, tant organiques qu’industriels, disent-ils sentencieusement, comme le font les Nicolas Hulot, les Yann-Arthus Bertrand et autres commandant Cousteau... Assurément, la chose est ma foi vraie. Mais la Nature n’a nul besoin de nous pour faire nettement mieux en matière de pollution. Ses usines sont les volcans, qui ont tant de fois modifiés le climat de cette planète, et ce depuis ses origines. Bien avant que l’être humain n’apparaisse sur terre, une colossale pollution de l’air a eu lieu à cause de bactéries qui, en se multipliant, ont rejeté dans l’atmosphère de l’époque un gaz extrêmement toxique, auquel nous devons la disparition d’une grande partie des la faune et la flore de cette période antique. Ce gaz mortel que ces organismes ont produit en quantité incontrôlée et incontrôlable, ce n’était rien d’autre que... L’OXYGÈNE...

Si ces bactéries, pendant quelques milliards d’années, n’avaient pas produit ce gaz mortel pour les espèces acclimatées de cette atmosphère dépourvue d’oxygène, nous ne serions pas là. Heureusement qu’à cette époque, des écolos-prêtres à courte vue, aux fronts étroits et à l’ignorance crasse n’existaient pas ! Leur Foi aveugle et leur angélisme infantile auraient empêché les espèces actuellement présentes de venir visiter le formidable panorama de notre planète bleue...

Nous voyons nos imprécateurs s’agiter comme des diablotins hystériques pour crier à la face du monde que nous sommes les responsables du réchauffement climatique tant par notre prolifération, que nos activités économiques, ainsi que par les flatulences de nos animaux d’élevages... Belle affaire que celle-ci, mais c’est là encore faire preuve d’étroitesse de vue et d’ignorance calamiteuse. Dans l’Histoire de notre planète nous avons pu établir qu’elle a subi des cycles réguliers de réchauffement et de refroidissement, que l’espèce humaine soit présente ou non. Ceci provient de ses rapports avec l’astre solaire, qui n’a pas besoin de nous pour assurer ses fonctions, et du parcours du système solaire au sein de la Voie lactée. Il est fort probable que le réchauffement actuel soit essentiellement dû à des phénomènes exogènes à l’espèce humaine. Et je laisse imaginer ce que produiraient comme flatulences tous ces chevaux si nous n’avions pas l’automobile comme moyen de locomotion.

Tout ceci serait risible et distrayant si derrière ces fausses bonnes intentions ne se profilait l’ombre de la prochaine dictature, celle de l’écologisme...

Cette dictature, à l’image de toutes les autres, sera faite d’obligations (y compris par la force et la violence), de contraintes réglementaires toutes plus absurdes les unes que les autres. De corruptions, comme celle qui se manifeste par l’instauration de la taxe carbone. D’inégalités, car les bénéficiaires de cette dictature seront ceux qui sauront apparaître comme des alliés serviles et des militants zélés tous plus incultes les uns que les autres. Elle sera faite de taxes, d’impôts et de cotisations confiscatoires et imbéciles, à l’image de la taxe écologique sur les véhicules neufs que nous devons au fantasque et incompétent Borloo et qui a couté aux contribuables 500 millions d’euros en 2010.

Je dis fantasques, car Borloo n’est pas plus crédible en matière d’écologie qu’il ne l’était en tant que ministre de l’Économie et des Finances. Incompétent, car il fallait vraiment manquer du plus élémentaire bon sens commun, pour ne pas imaginer la gabegie financière à l’origine de son bonus/malus écolo. Alors qu’il aurait suffi de créer uniquement un malus conséquent pour obtenir le même résultat sans que cela coute un centime aux contribuables, dont un grand nombre n’utilisent que les transports en commun et se trouvent devoir financer, par leurs impôts, les véhicules de ceux qui ont les moyens d’en avoir...

Je n’ai pas l’ambition de faire ici l’inventaire exhaustif des imbécilités écologiques ruineuses et parfaitement contre productives, un livre de plusieurs tomes n’y suffirait pas. Juste une dernière qui m’a particulièrement amusé, celle des panneaux solaires à base de cellules photovoltaïques censées produire de l’électricité, et dont les subventions ont couté très cher aux contribuables, et aux consommateurs EDF, puisqu’ils vont financer par leurs factures, ce que d’autres peuvent s’offrir à leurs dépends. Mais là n’est pas le plus rigolo. Ce qui rend ridiculement cocasse cette opération, c’est qu’elle a permis à la Chine d’accaparer un marché sur lequel nous ne sommes pas capables de produire, et donc, ces impôts écolos servent à financer des emplois... ailleurs !

Merci l’écologie doctrinaire !

Reste que certains pourraient légitimement penser que je suis un dinosaure d’une autre époque et qui est appelé à disparaître pour cause d’inadaptation aux conditions climatiques nouvelles...

Ce serait aller un peu vite en besogne, car contrairement aux apparences je suis un écologiste convaincu. Pas un écolo dogmatique et partisan de ce bidule en «isme» qui veut se faire parti politique avant que d’être consacré religion d’État, mais une écolo par nature, par plaisir, par épanouissement et par art de vivre.

Ce qui me sépare des écolos-prêtres, c’est le fait que pour moi l’écologie, qui appartient à tout le monde, est une étape évolutive épanouissante et libératrice d’une civilisation nécessairement vertueuse et spirituelle. Pas une source d’asservissements, de frustrations, de misérabilisme et de harcèlements.

Pas plus que l’idée d’un Divin Créateur est la propriété exclusive d’une quelconque religion, l’écologie art de vivre est un bien commun que nous devons apprendre à maîtriser, car c’est toujours préférable d’apprendre à mieux vivre en harmonie avec les lois naturelles, qu’apprendre à faire du fric par plus de stress, plus de productivité, plus de possessions inutiles et asservissantes, plus d’aliénation au service d’une mondialisation spoliatrice et dégénérée, et plus de matérialisme auto-destructeur et sans âme.

Après l’apprentissage et la mise en pratique de cet art de vivre que doit rester l’écologie - ce qui ne peut pas se faire par l’asservissement et la contrainte, mais par l’intelligence et la pertinence qui nous viennent tant de la connaissance que de ce qui fait l’épanouissement collectif -, nous pourrons partager et transmettre aux générations montantes ce degré supérieur de civilisation qu’est l’art de vivre de façon écologique.

Pour cela il n’est pas nécessaire de refaire un clergé et une technostructure de serviteurs d’un méchant système dominateur, ce qui est invariablement source de corruptions, privilèges et totalitarisme.

Voilà pourquoi si l’écologie devient un parti politique, nous avons tous à craindre le pire, et le pire en une telle occurrence sera certain !

L’écologie universelle n’est pas une punition, mais une récompense, celle que produit l’élévation des Consciences.

C’est dire si nous en sommes encore loin...




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vendredi 14 janvier 2011

Nous vivons des temps terriblement passionnants


Petite vaticination pour 2011

Que pouvons-nous attendre pour cette année 2011 ?

La Mondialisation, cette grande prostituée et organisation maffieuse qui entend dominer la planète, continuera d’étendre ses ramifications totalitaires tant financières que militaires et accessoirement politiques, ce théâtre de corruption de marionnettes des démocraties d’opérette.

Parmi ces marionnettes démocratiquement élues, nous trouvons des personnages comme Hamide Karzai, ce puissant baron de la drogue afghane, agent de la C.I.A., maintenu au pouvoir par une puissance militaire étrangère ; Zine el-Abidine Ben Ali, chef d’État Tunisien venu au pouvoir par un coup d’État, et qui se maintient depuis avec un simulacre d’élection démocratique, mais dont les score de république bananière démontre les fraudes et révèle la nature dictatoriale du régime corrompu, comme le sont tous ces régimes. Dans la même catégorie, nous y trouvons les présidents Moubarak en Égypte, Bouteflika en Algérie, tous ceux du continent africain à des degrés divers, Israël inclus.

Ceci ne veut pas dire que la démocratie est de meilleure qualité sur les autres continents... L’Europe a des démocraties tout aussi dévoyées, comme peut l’être celle qui sévit en France, mais avec le temps leurs dirigeants corrompus ont appris à lui donner une apparence de respectabilité, à l’image du vice qui, voulant prendre le pouvoir et s’y maintenir durablement, se drape dans les habits de la vertu...

La mondialisation, qui n’est qu’une corruption généralisée, repose sur la spoliation du plus grand nombre au profit d’une caste d’hyper-privilégiés qui se partage voracement les richesses de la planète. Nous retrouvons dans cette nomenklatura maffieuse les banquiers, dont les banquiers centraux sont les parrains ; les complexes militaro-industriels, les multinationales et la clique des politiciens professionnels dirigeants et manipulant les technostructures des États.

Les peuples - ces moutons dociles que l’on tond sans cesse avant de les mener, tout aussi docilement, à l’abattoir -, sont maintenant dans la situation où ils vont cruellement découvrir que les bergers, qui sont censés assurer leur protection, sont en fait les pires prédateurs auxquels ils puissent être confrontés.

Cette prise de conscience n’est pas nouvelle, mais elle commence à atteindre un seuil que je qualifierais de transition de phase. Tant que le mouton est protégé et que sa subsistance est assurée, il n’a qu’une courte vue des réalités qui l’environnent, et ne cherche pas à remettre en cause son état de soumission qui est conforme à sa nature profonde. Mais nous en sommes au stade ou les bergers ont allègrement détournés à leurs profits, les ressources servant à protéger et nourrir les moutons, et qu’ils leur faut donc maintenant faire subir la disette, la famine et la misère, aux troupeaux dont ils ont la responsabilité.

Le mouton, paisible par nature, ne le reste pas dans toutes les circonstances. Lorsqu’il n’a plus de quoi payer son loyer, nourrir sa famille et lui-même, mettre de l’essence dans sa voiture et assurer un semblant d’avenir de sa descendance, il se transforme en mouton enragé et quand sa colère est au même niveau que celle que ressent l’ensemble de ses congénères, alors les bergers, les chiens et les vétérinaires peuvent sérieusement redouter l’effet de contagion de cette mutation du paisible en férocité dévorante.

Le feu couve depuis longtemps déjà. Nos dirigeants imbus d’une puissance dont ils pensent qu’elle les protège et les protègera toujours, ne s’aperçoivent pas que leur suffisance et leur arrogance ne fait que nourrir chaque jour un peu plus le feu de cette colère. Le peuple est lent à la détente, mais, tel un volcan qui entre en éruption, lorsqu’il décide que les limites du supportable sont franchies, alors l’embrassement devient rapidement incontrôlable. En plus, ce que nos dirigeants méprisent par vanité, il (le peuple) a de la mémoire.

Les quelques éruptions locales, en France, en Grèce, en Tunisie, au Portugal, en Algérie, en Chine ne sont que les signes avant-coureurs d’une explosion généralisée.

Croire que mettre des millions d’Américains dans la misère et sous les ponts, les condamnant à vivre comme des rats ou des esclaves d’un système profondément inhumain et injuste, puisse se faire sans qu’une réaction collective se produise, c’est faire preuve d’un grand aveuglement. Croire que la paupérisation des classes moyennes, l’institutionnalisation des restos du coeur et la clochardisation des classes laborieuses et modestes puissent se faire sans qu’il ne se produise les mêmes révoltes que celles que l’Histoire nous rapporte, dans des situations similaires, c’est faire preuve d’ignorance, d'incompétence et d’irresponsabilité.


2011, sera ce chaudron de sorcière dans lequel va continuer de mijoter l’ignoble soupe de la mondialisation. Les sorciers qui sont en charge de la mixture diabolique s’entendent encore comme larrons en foire pour s’en approprier les méfaits. Des banquiers centraux, au FMI, de la banque mondiale à l’ONU, du G20 aux institutions si peu démocratiques de l’Europe ou des USA, nous les verrons sur le devant de la scène médiatique tenter de nous refiler des promesses vaseuses et depuis si longtemps éculées de lendemain qui ne peuvent plus chantés quoi qu’ils en disent. Ainsi que des programmes de sortie de crise, alors que nous continuerons inexorablement à nous y enliser toujours plus, pour cause d'accroissement de la dette monumentale.

Les restos du coeur auront toujours plus de clients. Les SDF seront toujours plus nombreux, même en ayant travail et revenu. Les jeunes diplômés seront toujours plus nombreux... au chômage. Les caisses de retraite toujours de plus en plus vides. Les déficits de plus en plus incontrôlables. Les libertés de plus en plus corsetées et la justice de moins en moins respectée par ceux qui sont en charge de la défendre, et pour cause, si elle se mettait à faire son travail, ils seraient immédiatement incarcérés.

Si tout ce bazar n’a pas brutalement explosé avant la fin de cette année, rendez-vous en début 2012, pour contrôler l’exactitude de mes petites prévisions...;-)



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dimanche 2 janvier 2011