dimanche 30 novembre 2008

Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.

Le syndrome chinois.

http://fr.wikipedia.org/wiki/EAN_13 et http://www.log-1.com/fr/Barres/Barcodes/EAN13Countries.html


Mélamine : cadeaux de Chine

Être au courant est une bonne chose, des pays tuent par avarice et frappent partout.

Veuillez lire jusqu'à la fin, de façon à pouvoir savoir comment identifier les produits qui nous ont été envoyés par la Chine…


MÉLAMINE (La dernière partie nous concerne tous aux États-Unis et au Canada)
Les incidents du lait chinois contaminé a effrayé tout le monde au point de regarder les rapports de nouvelles quotidiennement. Tous les jours, les rapports changent. Personne peut nous dire clairement quoi manger et ne pas manger..

1.Qu'est-ce que du lait contaminé?

C'est le lait en poudre mélangé avec de la 'MÉLAMINE'
A quoi la Mélamine est-elle utilisée? C'est un produit chimique industriel utilisé dans la production des contenants de plastique.


C'est aussi utilisé en décoration intérieure. ' Panneau américains résistant'

Comprenez-vous? La Mélamine est utilisée en production industrielle et ne peut pas être mangée.

2.Pourquoi la Mélamine ajoutée au lait en poudre?

L'élément le plus important dans le lait est la protéine. Et la Mélamine a la même protéine qui contient de ''L'AZOTE”

Ajouter de la Mélamine dans le lait réduit le volume du lait et ça coûte moins cher que le lait donc ça diminue la capitalisation. Ça peut donner plus de profit aux commerces!

Dessous est la Mélamine; ne ressemble-t-elle pas au lait?
Elle n'a pas de senteur, ne peut pas être détectée.

3. Quand a-t-elle été découverte?

En 2007, aux États-Unis, des chats et des chiens sont morts soudainement, on a découvert que la nourriture pour les animaux de la Chine contenait de la Mélamine.

En 2008, en Chine ,a commencé une croissance anormale de cas de mort d'enfants avec des pierres sur les reins.

Août 2008, le lait en poudre de la Chine Sanlu Milk Powder a été testé contenant de la Mélamine

Sept. 2008, Le gouvernement de la Nouvelle-Zélande demande à la Chine de vérifier ce problème
Sept. 21, 2008, pertes de produits alimentaires en Taiwan testé avec de la Mélamine

4.Qu'est-ce qui arrive quand la Mélamine est digérée?

La Mélamine demeure à l'intérieur du rein. Elle se transforme en pierre qui bloque les tubes.
La douleur sera éminente et la personne ne peut pas uriner. Le rein enflera.

Ci-après : les pierres du rein dans les parties mineures et majeures de l'enveloppe du rein et l'autre image nous montre la pierre dans l'urète

Même la chirurgie ne peut pas enlever ses pierres, ce qui causera des dommages irréversibles au rein.
Ça peut mener à la perte de la fonction du rein et nécessitera la dialyse qui mènera à la mort à cause du taux d'urée dans le sang.

Qu'est-ce que la dialyse?
En fait, ça devrait être appelé 'nettoyage du sang' ça filtre tout le sang du corps dans la machine et puis retourne dans le corps.

Tout le processus prends 4 heures et il est nécessaire de faire la dialyse une fois tous les 3 jours pour le reste de notre vie.Voici un centre de la dialyse

Grand centre de la dialyse

Un petit trou dans le bras est nécessaire pour insérer le cathéter de la dialyse.

Pourquoi est-ce plus sérieux pour les bébés? Parce que le rein du bébé est très petit et ils boivent beaucoup de lait en poudre.

Voici un bébé sous la dialyse.

La Chine a couramment 13,000 enfants hospitalisés

Ça n'a pas d'importance la quantité de Mélamine que le humain a pris. Le point important est que 'Ça ne peut pas être mangé!

'5.Quelle est la nourriture à éviter?

La nourriture qui contient des produits laitiers devraient être évitée.

Souvenez-vous: Les nourritures avec crème ou lait devraient être évitées.

6.Quelles compagnies sont affectées?
Voici les compagnies affectées avec la Mélamine.

7.Que faire ensuite?

Évitez les nourritures ci-haut pour environ six mois.

Si vous avez des snack bar, restaurants ou coffee shops, arrêtez la vente des produits laitiers pendant six mois.
Si vous avez des enfants à la maison, changez pour le lait maternel ou trouvez d'autres substituts.

Finallement, partagez cette information avec vos amis (es) pour leur faire comprendre le risque du lait contaminé.

Tout le monde a peur des produits faits en Chine. Pouvez-vous différencier lequel est fait aux USA , Philippines , Taiwan ou Chine? Laissez-moi vous dire comment faire… les 3 premiers chiffres sur la barre de code est le code du pays où le produit a été fait. Exemple, tous les codes qui commencent 690.691.692 jusqu'à 695 SONT TOUS FAIT EN CHINE.
Le chiffre 471 SONT FAITS EN Taiwan


C'est notre droit de savoir, mais le gouvernement et les services associés ne renseignent jamais le public, par conséquent, nous devons nous protéger par nous-mêmes.De nos jours, les hommes d'affaires Chinois savent que les consommateurs ne préfèrent pas les produits 'faits en chine', donc, ils ne montrent pas dans quel pays c'est fait.Cependant, vous pouvez maintenant vous référer au code, rappelez-vous des 3 premiers chiffres 690-695 qui veut dire Fait en Chine.


00 ~ 13 USA & CANADA
30 ~ 37 FRANCE
40 ~ 44 GERMANY
49 ~ JAPAN
50 ~ UK
57 ~ Denmark
64 ~ Finland
76 ~ Switzerland and Lienchtenstein
628 ~ Saudi-Arabien
629 ~ United Arab Emirates
740 ~ 745 - Central America
Tous les codes 480 sont Faits aux Philippines.


Veuillez informer votre famille et vos amis (es) d'être prudents.



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vendredi 21 novembre 2008

L'éthique et la morale de la Providence


« La vie n’est qu’une ombre qui passe, un pauvre acteur qui se pavane et s’agite durant son heure sur la scène et qu’ensuite on n’entend plus. C’est une histoire dite par un idiot, pleine de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien. »
William Shakespeare

Tout le monde, enfin ceux qui possèdent encore une once de bon sens, se demande d’où provient les centaines, voire les milliers de milliards, de dollars, d’euros, de yuans, de roubles ou de yens que les états, en étroite coordination comme se plaisent à le dire les paons de la scène médiatique, déversent dans les structures financières, banques, assureurs, organismes de prêts hypothécaires et pays en situation de faillite...

Une autre question que tout le monde ne se pose pas, et c’est bien dommage, est : à quoi sert ce flot de financement déversé dans ce qui risque d’apparaître historiquement, comme le plus grand des tonneaux des Danaïdes ?...

Car, et c’est là un point qui mérite toute notre attention, lorsque des capitaux sont investis dans des travaux d’équipement, de modernisation ou de restauration, il entraînent une chaîne d’activités qui finit par produire plus de richesses qu’elle n’en utilise, en offrant au passage l’opportunité à des millions d’individus de trouver un emploi, une rémunération et un rang social actif et digne.

Hélas pour nous, malgré les beaux discours rassurants, péremptoires et prétendument éclairés, les capitaux qui s’engouffrent dans ce puits sans fond de la folie financière n’ont pas pour but de constituer des investissements à venir, mais de combler des pertes abyssales existantes dont la multiplication, - cadeau de la mondialisation diabolique -, est assimilable par ceux qui sont véritablement au fait des réalités non médiatiques, à ce qu’en astronomie on appelle un monstrueux TROU NOIR.

Bon, et alors, diront les fronts bas et les sans cervelle, en quoi cela nous concerne directement ?... Ce à quoi je me permets de répondre derechef, que cela nous concerne tous directement de la façon suivante : lorsque nos fringants dirigeants nous parlent des milliasses de milliards qu’ils injectent dans les circuits financiers pour relancer l’économie, comme à leur habitude ils nous racontent des bobards de la plus grossière facture. Il ne s’agit plus ici d’investissement, mais de comblement d’un gigantesque passif constitué par des années d’égarement collectif, pour rester aimable envers les irresponsables de cette catastrophe, sinon il me faudrait parler du plus grand holdup que puisse imaginer le plus démentiel réseau maffieux de la planète, celui de la mondialisation des profits et de la fiscalisation des pertes.

Les milliers de milliards injectés ne produiront donc pas les richesses que nous font miroiter ceux qui disposent sur la planète de l’argent des contribuables. Ils ont déjà durablement ruiné un grand nombre d’individus, ayant par ailleurs péniblement et au prix d’une vie de labeur, accumuler quelques biens servant ou en prévision d’une retraite ou de l'éducation de leurs enfants. La crise économique qui s’avance, lentement, régulièrement, tel un tsunami puissamment dévastateur, va mettre sur le carreau du chômage et de la pire des précarités, des millions de personnes, tant dans les pays qui se croyaient riches, que dans les pays pauvres. Les milliards investis ne sont pas pour eux, et ne seront jamais pour eux, ils ont d’ors et déjà complètement été engloutis par le TROU NOIR du casse non pas du siècle, mais de l’humanité depuis ses origines.

À la première question : d’où vient l’argent ? La réponse est : de vos impôts futurs, c’est-à-dire de l’état de servage qui va se développer en multipliant le nombre d’individus ayant un travail, mais n’ayant plus les moyens d’en vivre dignement. Mais comme une génération ne pourra pas espérer venir à bout de cette faillite frauduleuse, mais éminemment profitable tant financièrement que politiquement, il a été tirer des chèques en blanc sur les générations montantes et à venir...

Avant que ne reprenne l’activité économique selon ses règles naturelles, il faudra passer par la disparition, qui va aller en s’accélérant, de pans entiers du tissu industriel et commercial. L’Amérique a su trouver 3.000 milliards de dollars pour faire la guerre à l’Irak, quelques milliers de dollars pour sauver ses grandes institutions financières, mais cet argent, qu’elle n’avait pas en caisse, elle l’a emprunté aux contribuables, et surtout elle l’a entièrement dilapidé au point de rechigner à injecter 25 milliards de dollars pour sauver son industrie automobile, dont dépendent plus de 2,5 millions de salariés, et qui par ailleurs paye le prix de son arrogance et de son manque d’adaptation à un marché pourtant aisément prévisible, puisque les autres constructeurs s’y sont pliés. L’argument utilisé par la chambre des représentants, pour s’opposer au versement de ce petit pactole, n’est d’ailleurs pas sans fondement, puisqu’il évoque le fait qu’un tel versement ne servirait à rien d'autre, dans l’état actuel de la situation de cette industrie, qu’à boucher des trous amplement creusés, sans offrir la moindre garantie de sauvetage pour l’avenir.

Notons au passage que la pertinence de ce raisonnement me permet de constater que les sommes investis dans le secteur financier, ne serviront pas à produire des richesses futures puisqu’elles sont intégralement englouties pour compenser les produits sans valeurs qui ont phagocyté les capitaux de ce secteur, et que se sont partagés un clan de profiteurs. Non seulement les capitaux injectés ne serviront pas à la restructuration de l’économie mondiale, mais les servitudes fiscales et sociales qui vont peser sur l’ensemble des états participants à la mondialisation, assurent un appauvrissement durable d’une frange de plus en plus importante de la population, et notamment celle de la classe moyenne.

Certains se sont posé la question de savoir s’il était dans la nature d’un blog dédié à la Sapience Hermétique, de « descendre » au niveau des turpitudes les plus basses de l’humanité... Qu’il me soit permis de signaler qu’une sagesse qui ne supporterait pas la mise à l’épreuve des réalités ordinaires et quotidiennes, serait vaine et de peu d’intérêt. Celui qui peut le plus, ne peut jamais s’exonérer de pouvoir le moins sauf à être un imposteur avéré.

Cette précision étant faite, il est donc utile maintenant de se demander ce qui n’a pas marché, dans la catastrophe financière et économique présentement en cours de dévastation mondiale. De fringants orateurs, pseudo-experts d’une finance hasardeuse, ou politiciens prompts à déclamer sur tous les médias complaisants leurs certitudes fallacieuses, invoquent un manque de règlementation et de contrôle du capitalisme... Facilité permettant d’ouvrir la porte à de terribles démagogies liberticides et infiniment sclérosantes. Le communisme a sombré pour cause d’excès de règlementation et de contrôle. Tout comme le New deal sensé d’avoir sauver l’humanité de la crise de 1929, alors que la réalité historiquement démontrée prouve qu’il n’a été qu’un élément aggravant cette crise et retardant sa sortie. Laisser croire que le capitalisme n’avait pas ou peu de règlementation, est une farce de comique troupier, rien de plus. Rien n’est plus règlementé aux États-Unis, comme en Europe, que les marchés financiers, les banques, le commerce, les échanges internationaux. La réalité accablante n’est pas le manque de règlementation, mais le non-respect de ces règles par la multiplication des entorses, passes-droit, et accommodements de toute nature, sans parler des corruptions étatiques.

Ceci nous renvoie aux règles morales, à l’éthique et la droiture de ceux qui sont en charges des responsabilités publiques. Un adage des Tablettes de Thoth, l’Hermès des origines, dit : connaître les lois c’est être libre. Ce qui veut dire qu’il faut connaître les lois pour les respecter, et qu’il n’y a pas de liberté sans le respect des règles qui en permettent l’exercice.

Avoir voulu tricher avec les lois naturelles de respiration de l’économie, qu’elles soient nationales ou internationales, est déjà une des premières et principales violations des principes assurant le bon fonctionnement de cette économie, comme de toutes manifestations naturelles. Depuis l’ancienne Égypte, nous savons que l’activité humaine est conditionnée par les lois de la Nature de laquelle elle dépend. Sept années de vaches grasses sont invariablement suivies par sept années de vaches maigres ; principe à comprendre non pas dans sa forme littérale, mais analogique. Avoir eu la vanité de vouloir s’affranchir de ces cycles, en manipulant les flux financiers, les taux d’intérêt en contradiction avec réalités du marché, n’a pas fait disparaître les cycles naturels, mais les a étouffé pendant un temps, pour finir par les voir resurgir avec une violence décuplée à l’image de ces cours d’eau que nous détournons de leurs écoulements naturels et qui, lors d’un orage ou d’une péripétie climatique, finiront par reprendre avec une violence dévastatrice leur cheminement originel.

Ce qui a manqué à la sphère financière internationale c’est justement la conservation des connaissances antérieurement acquises par l’humanité, et l’éthique d’en respecter les règles. Ce manque d’éthique se retrouve dans la première puissance économique ayant délibérément cassé les tables de la loi, comme je l’ai expliqué lors de précédents articles, notamment en supprimant les contraintes qui donnaient valeur à sa monnaie, ou en modifiant des lois bancaires qui justement avaient été édictées pour ne pas leur permettre de faire ce à quoi nous sommes actuellement confrontés : le CASSE de la civilisation.

La Sapience Hermétique est parfaitement fondée à souligner l’absence d’éthique et de morale, le manque de sagesse des tous les acteurs de ce drame économique qui se traduit déjà par une multitude de drames humains, en espérant que le pire ne soit pas encore à venir, et volontairement occulté aux peuples qui devront en payer la lourde facture.

Une sentence de Lao-Tseu résume les conséquences de deux comportements diamétralement opposés :

En se conformant à la vertu, on devient la vertu.
Mais si on pense au crime, on recueille la honte du crime.

Une pensée juste en vertus trouve son application en haut comme en bas, selon le principe de la Table d'Emeraude et de la Sapience Hermétique.


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vendredi 7 novembre 2008

La Victoire de Barack Obama.



Obama ou l'imposture de la démocratie américaine.


La culture américaine peut très bien se résumer dans le phénomène Disney World. Un parc d'attractions, - et le mot « attraction » est ici révélateur -, dans lequel les apparences reposent sur des mythes, des chimères, des légendes et des contes pour enfants. Mickey est le personnage emblématique de ce mirage auquel s'identifient les enfants, mais aussi les parents qui les accompagnent. Combien de visiteurs de ces parcs sont en vérité capables de discerner l'organisation et les structures, politiques, financières, stratégiques, même militaires et occultes qui se dissimulent volontairement, pour maintenir l'illusion de l'angélisme romantique d'un univers d'inconscience et de débilité émotionnelle ?

Pour la majorité des électeurs américains les principes qui donnent naissances et font fonctionner les parcs d'attractions de la firme Disney, sont à l'image des principes de la société elle-même. Une grande série d'attractions spectaculaire dans un monde ou la quête du bonheur est universellement partagée, et où tout est abondance sans effort, gentillesse et bonhommie, et le mensonge, l'hypocrisie, la malveillance, la manipulation, l'exploitation des faiblesses, la propagande, les abus de pouvoir, la cupidité, la convoitise et toutes autres formes de vices sont des calembredaines.

L'expression de ce syndrome « Disney World» se retrouve dans la grande parade des élections américaines qui durent pendant près de 18 mois, pour l'élection d'un Président pour un mandat d'une durée de 4 ans... Ceci pour dire que cette grande parade est une attraction essentielle et presque permanente...

Les participants à cette grande parade sont bien évidemment convaincus qu'ils en sont les acteurs, les décideurs et les maîtres d'oeuvre. La faculté qu'a l'être humain de s'identifier à une réalité ou une chimère, est parfaitement maîtrisé et exploité par la société Disney pour donner l'illusion que ce monde enchanteur existe, au moins pendant la durée de la visite, et, elle fait tout, pour que cela soit possible, que cette identification soit suffisamment puissante pour durablement influencer un subconscient qui ne demandera qu'à revivre cette ivresse passagère. Croire que ce qu'est capable de maîtriser une société commerciale comme Disney, échapperait aux organisateurs de la grande parade électorale des États-Unis, c'est comme ignorer la puissante organisation qui fait fonctionner un parc d'attractions, pendant qu'on le visite, mais aussi et surtout pendant que personne ne vient y mettre son nez. Ce parc d'attractions, pour délivrer ses rêves, doit exister dans la continuité, bien avant la venue des visiteurs, mais aussi bien après. Le visiteur ne vivant que l'instant présent, auquel on se garde bien de dire et de faire partager les coulisses qui rendent son rêve possible ; et d'ailleurs il ne demande qu'une chose, c'est que rien de réaliste ne vienne perturber son rêve et troubler son ivresse. Celui qui viendrait à le ramener aux perceptions des réalités sordides qui structures son illusion, serait inévitablement considéré comme un empêcheur, un gêneur un trouble-fête. Dans l'univers du mensonge, la vérité est nécessairement antagoniste et le bouc émissaire à tous les ressentiments.

Mais revenons à l'élection de Barack Obama, qualifiée de spectaculaire, porteuse de toutes les espérances, du changement tant attendu, nouvelle virginité qu'espère retrouver un peuple qui se caractérise par tant d'ignorance, de violence, d'inculture, d'injustice, de vanité, d'arrogance et de perversités érigées en principes faussement libérateurs d'une "démocratie" donneuse de leçons.

L'homme est intellectuellement brillant, sympathique, grand orateur, avec un puissant charisme, enfin sur les âmes simplistes, qui sont hélas la légion du plus grand nombre de votants dans les démocraties, et qui plus est, il est noir...

Mais est-ce lui qui va réellement gouverner cette Amérique qui s'affirme le pays le plus puissant de la planète ? Prétention qui à elle seule révèle des ambitions dominatrices et impérialistes en diables ...

En vérité, il suffit de très peu de bon sens et de clairvoyance, pour comprendre l'imposture de l'illusion qui vient une nouvelle fois d'être survendue au peuple américain, mais pire que tout, au reste du monde.

Cette imposture repose sur un constat pourtant simple. Il y a 4 ans nous dit-on, Barack Obama n'était qu'un obscur et jeune politicien sans grande envergure. Peu expérimenté, sans grande connaissance des structures complexes de la puissante organisation qui assure le maintien du bon fonctionnement du parc d'attractions, avant, pendant et après la grande parade électorale. Son parti avait une candidate Hillary Clinton qui peut se prévaloir d'une véritable expérience en matière de gouvernance de l'état, au travers des 8 années de présidence de son mari, ainsi que de son parcours en tant que sénatrice. Parcours qui avait commencé bien avant la première élection de son mari, et qui a forgé des convictions politiques profondes et spécifiques. C'est sur ces points que la structure occulte qui assure le fonctionnement du parc d'attractions a probablement renâclé. Cette personnalité structurée ne peut pas être de nature docile et obéissante, de plus ses réseaux constitués lui procurent certains pouvoirs capables de remettre en cause l'autorité et la toute-puissance de cette structure occulte si confortablement installée aux leviers de commande. Pour obvier aux difficultés que représentait cette candidature, elle a trouvé un candidat talentueux, avec suffisamment peu d'expérience pour le rendre durablement tributaire de l'organisation qui lui donne cette opportunité et cette chance promotionnelle. Barack Obama va pouvoir devenir président de la plus puissante nation du monde en 4 ans, dont deux passées sur les routes d'une redoutable campagne électorale, ce qui ne doit pas laisser beaucoup de temps à la préparation d'un solide programme et d'une stratégie ayant l'envergure correspondant à celle de cette plus grande puissance embourbée dans les marais de ses turpitudes militaires, financières, sociales et culturelles.

Les capitaux nécessaires à sa campagne ont été rapidement trouvés, pas par le candidat lui-même, ce qu'il n'aurait pu faire sans l'appui de l'organisation qui l'a choisi, et pour des montants jamais égalés dans une élection présidentielle.

Aujourd'hui qu'il est élu, le peuple à l'espoir que le changement (forcément en bien) annoncé pendant la propagande électorale va pouvoir commencer... Illusion du parc d'attractions qui ne repose que sur l'agitation d'une marionnette, mais certainement pas sur la personnalité de ceux qui gouvernent véritablement le pays dans sa durée effective, avant pendant et après la grande parade. Le candidat a d'ailleurs été sélectionné sur sa capacité à passer des compromis avec ses adversaires, et ce qu'il convient maintenant d'entendre par adversaire, n'est pas le parti qui vient de perdre ses élections, mais la structure de l'organisation qui l'a fait « roitelet» d'un parc d'attractions.

Selon le principe du spoils system qui se pratique aux États-Unis, le nouveau Président doit, pour pouvoir compter sur la loyauté de son gouvernement, nommer plus de 3.000 personnes pour prendre la tête de l'administration fédérale. Pendant ses 4 années d'ascension politique, dont je le rappelle 2 passées en campagne, comment le nouveau président a-t-il pu avoir sélectionné 3.000 hauts responsables qui seront en mesure de structurer son administration?... La réponse est simple, il n'a pas pu le faire, car cela suppose une très longue expérience, nettement supérieure à 4 années, ou même 10, et cela implique de puissants réseaux au sein de différentes structures de cette organisation puissante et complexe. Probablement que si un homme seul devait choisir 3.000 hauts responsables, il lui faudrait les 4 années de son mandat pour parvenir à un résultat qui resterait superficiel.

Ce simple constat, démontre que cet homme, pour aussi brillant qu'il paraisse, intelligent et sympathique qu'il est, ne changera rigoureusement rien à ce qui est en place ; c'est ce qui est en place qui continuera à faire fonctionner le parc d'attractions, comme elle l'a toujours fait, utilisant un parti ou un autre en fonction du spectacle qu'elle entend donner pour faire, tous les 4 ans, rêver les foules de ce gigantesque Disney World avec son Mickey le plus médiatique.

En supposant que Barack Obama soit un homme politique chevronné, convaincu, sincère, compétent et déterminé à changer les choses, contre la structure occulte qui est à sa tête depuis si longtemps, le seul résultat auquel nous devons nous attendre, est ce qui a déjà eu lieu dans le passé en situation similaire avec les frères Kennedy... Car il est maintenant clairement établi que ces deux hommes politiques ont tenté d'affronter la redoutable structure militaro-industrielle pour essayer de lui reprendre les pouvoirs qu'elle a délibérément usurpée comme le craignait avec une grande clairvoyance, ou parce que de son temps c'était déjà trop tard, le Président Eisenhower dans son dernier discours dont les propos sur le pouvoir illégitime de cette structure sont pourtant sans équivoque :

« Un élément essentiel pour conserver la paix est notre système militaire. Nos bras doivent être puissants, prêts pour une action instantanée, de sorte qu'aucun agresseur potentiel ne puisse être tenté de risquer sa propre destruction. Notre organisation militaire est aujourd'hui sans rapport avec ce que connurent mes prédécesseurs en temps de paix, ou même les combattants de la Deuxième Guerre Mondiale ou de la Guerre de Corée.

Jusqu'au plus récent conflit mondial, les États-Unis n'avaient pas d'industrie d'armement. Les fabricants américains de socs de charrues pouvaient, avec du temps et sur commande, forger des épées. Mais désormais, nous ne pouvons plus risquer l'improvisation dans l'urgence en ce qui concerne notre défense nationale. Nous avons été obligés de créer une industrie d'armement permanente de grande échelle. De plus, trois millions et demi d'hommes et de femmes sont directement impliqués dans la défense en tant qu'institution. Nous dépensons chaque année, rien que pour la sécurité militaire, une somme supérieure au revenu net de la totalité des sociétés US.

Cette conjonction d'une immense institution militaire et d'une grande industrie de l'armement est nouvelle dans l'expérience américaine. Son influence totale, économique, politique, spirituelle même, est ressentie dans chaque ville, dans chaque Parlement d'État, dans chaque bureau du Gouvernement fédéral. Nous reconnaissons le besoin impératif de ce développement. Mais nous ne devons pas manquer de comprendre ses graves implications. Notre labeur, nos ressources, nos gagne-pain… tous sont impliqués ; ainsi en va-t-il de la structure même de notre société.

Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu'elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d'une désastreuse ascension d'un pouvoir illégitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant. Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l'énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble.

De même, la révolution technologique des décennies récentes fut en grande partie responsable des changements radicaux de notre position militaro-industrielle. Dans cette révolution, la recherche est devenue centrale, elle est également plus formalisée, plus complexe, et coûteuse. Une part toujours croissante en est conduite pour, par, ou sous la direction du Gouvernement fédéral.

Aujourd'hui, l'inventeur solitaire, bricolant au fond de sa boutique, a été dépassé par des troupes de choc formées de scientifiques dans les laboratoires et des centres d'essai. De la même manière, l'université libre, historiquement source d'idées et de découvertes scientifiques nées dans la liberté, a vécu une révolution dans la conduite de la recherche. En bonne partie à cause des coûts énormes impliqués, obtenir un contrat avec le gouvernement devient quasiment un substitut à la curiosité intellectuelle. Pour chaque vieux tableau noir, il y a maintenant des centaines d'ordinateurs. La perspective d'une domination des spécialistes de notre nation par les emplois fédéraux, les budgets attribués aux projets et le pouvoir de l'argent, [cette perspective] est bien présente et doit être considérée avec gravité.

Cependant, tout en apportant à la recherche et scientifique le respect que nous leur devons, nous devons également être attentifs à un danger à la fois aussi grave et opposé, à savoir que l'ordre public puisse devenir captif d'une élite scientifique et technologique. C'est la tâche de l'homme d'État que de mouler, équilibrer, intégrer toutes ces forces, anciennes et nouvelles, aux principes de notre système démocratique — en visant toujours à atteindre les buts suprêmes de notre société libre.

Un autre facteur de maintien de l'équilibre implique l'élément de temps. Alors que nous envisageons la société future, nous devons – vous et moi et notre gouvernement — éviter la tentation de vivre seulement pour le jour qui vient, pillant pour notre propre aisance, et à notre convenance les précieuses ressources de demain. Nous ne pouvons pas hypothéquer les actifs de nos petits-enfants sans risquer de dilapider également leur héritage politique et spirituel. Nous voulons que la démocratie survive pour les générations qui viennent, non pour devenir le fantôme insolvable de demain."

Si je devais définir cette organisation occulte qui contrôle le parc d'attractions que sont les États unis, je ne pourrais pas le faire avec autant de précision et de concision que l'a fait le Président Eisenhower dans ce discours d'un des derniers hommes politiques encore réellement libre.

La présidence de Barack Obama verra effectivement un changement, comme l'évoque son thème de campagne électorale, mais le peuple américain, après l'ivresse de la grande parade, risque de se réveiller avec une sacrée gueule de bois, et la surprise que le changement ne soit pas celui du parc d'attractions en fête, mais plutôt (ne pas confondre avec le chien de Mickey) celui du temps des épreuves avec son cortège de misères, de violences, d'injustices que ce président portera de plus en plus difficilement sur ses fragiles épaules.

Peut-être découvrira-ton que cette structure occulte et illégitime a agi avec un redoutable cynisme en choisissant un noir pour porter le chapeau des malheurs dont elle est pourtant entièrement responsable...


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dimanche 2 novembre 2008

Les vérités qui dérangent.


La devise des Maharajas de Bénarès est :

Il n'y a pas de religion supérieure à la vérité...

Mais combien sont capable de soulever les voiles des apparences, des faux semblants, des lieux communs et des certitudes qui ne reposent que sur transmission coutumière et/ou éducative que nous avons reçus sans prendre la peine de l'éprouver ?

Dans le clip vidéo que je vous propose de visionner, qui démarre lentement par un écran noir, soyez patient, les révélations qu'il contient sont de nature à soumettre votre faculté de discernement à rude épreuve, tant dans le sens de l'involution que de celui de l'évolution.

Prenez le temps d'aller jusqu'au bout de cet intéressant voyage, vous comprendrez pourquoi les évènements mondiaux actuels ne sont pas le fruit du hasard, mais bien le résultat des implacables lois de causalité, avec pour conséquence l'asservissement de toutes consciences.

Cliquez sur le titre de ce clip vidéo :

Le côté obscur de la loi du plus fort.

Diffusez le plus largement autour de vous ce clip vidéo anti politiquement correct.

Connaître l'étendue de son ignorance n'est que le premier pas qui mène vers la Connaissance, les autres pas à faire sur ce chemin impliquent volonté, effort et endurance :

Le Temple d'Hermès Trismégiste

Le Grand-Oeuvre d'Hermès

Les chemins d'Hermès



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dimanche 12 octobre 2008

La boite de Pandore de la Mondialisation.



La boîte de Pandore de la crise financière et économique.


La mondialisation est manifestement contraire aux lois de la Divine Providence, sur au moins un point essentiel, celui qui veut, pour que cette mondialisation soit rendue possible, qu’elle repose sur un puissant socle d’uniformisations permettant de faire boire, manger, distraire, d’éduquer, de circuler et de soigner les peuples de la planète avec les mêmes produits, services et énergies.

Cette obligation d’uniformité, violant les principes naturels de l’infinie biodiversité, n’est pas un enrichissement, mais exactement le contraire, comme le prouve la réalité objective. Elle fait peu à peu disparaître des cultures (agricoles et spirituelles) pour ne faire reposer ses mécanismes et ses structures que sur ce qui est marchand, exploitable, brevetable et rentable... Les OGM sont dans l’agriculture, la caricature de la cupidité humaine qui sévit dans les milieux financiers, dont de savantes "élites" pour certaines nobélisées, ont peu à peu remplacé les produits naturels de la culture financière par les OGM qu’ils appellent pompeusement les produits dérivés, dont la sophistication extrême réserve leur utilisation qu’à des techniciens grassement rémunérés. L’OGM en agriculture impose l’asservissement de l’agriculteur aux multinationales, aux industries agroalimentaires et in fine aux banques. Les OGM de la finance procède du même principe, l’épargnant traditionnel se voit refiler par son banquier, qui n’y connaît pas plus que lui, des OGM de la « haute finance », dragéifiés comme il se doit pour rendre la pilule appétissante, ce qui rend tributaire l’épargnant (souvent pour sa retraite que l’état imprévoyant est incapable de garantir) et le banquier traditionnel devenu incompétent pour cause de sophistication diabolique des produits qu’il propose. Tout ceci ayant pour objet de concentrer la richesse entre les mains de quelques puissances financières dominatrices. Résultats toujours constatables dans les faits.

Aujourd’hui un agriculteur qui voudrait cultiver une variété de blé ne nécessitant pas le recours aux semenciers dominateurs du secteur, se verrait poursuivit pénalement par la DGCCRF (et autres administrations locales chargées de défendre les intérêts des multinationales). Cette variété ne lui offrirait peut-être pas le même rendement, mais elle aurait l’avantage de ne nécessiter aucune utilisation de ruineux produits phyto sanitaires sans lesquels les OGM ne sont que des calamités couteuses. En outre, l’agriculteur, comme l’ont toujours fait ses ancêtres, ne serait pas obligé de racheter ses semences d’une année sur l’autre, puisqu’il lui suffirait de conserver une faible partie de sa récolte, pour produire la suivante, ce qui n’est plus possible aujourd’hui.

Cet appauvrissement des cultures, est ruineuse en ressources naturelles, comme l’eau (pollution des nappes phréatiques entre autres gaspillages), en préservation des terres arables, en dépenses d’énergies, et même en destruction massive des agents naturels, gratuits et bienveillants que Mère Nature met gratuitement à notre disposition, je veux parler de nos adorables et précieuses abeilles...

Tout ce qui entrave la biodiversité, sur quelque plan où cela se situe, est en vérité contraire aux lois de la Création, et la mondialisation, dans sa forme cupide actuelle, n’est pas autre chose qu’une monstruosité contre nature, et une entreprise d’appauvrissement de toute forme de culture.

Un principe de simple bon sens veut que lorsqu’une cause est mauvaise, quelle que soit l’intelligence qui se met au service de cette cause, les résultats ne soient jamais autrement que calamiteux. Un principe hermétique veut que lorsque la vertu devient complaisante avec le vice, cela signe invariablement la victoire de ce dernier. Ceci pour dire, que si ceux qui dirigent le monde — et qui ont fait la démonstration de leur totale incapacité à prévoir les catastrophes financières et économiques, que d’autres avaient pourtant annoncés depuis déjà quelques années -, trouvent des solutions provisoires pour sauver le système de la mondialisation en place, ils vont devoir se confronter rapidement à un autre effet pervers de cette structure vaniteuse et corrompue qui est le suivant :

De là où je me tiens, je remarque que nos gouvernants, qui ne brillent ni par leur compétence, ni par leur vision de l’Histoire, ni par leurs principes moraux qui leur donneraient une once de respectabilité, viennent d’ouvrir une terrifique boite de Pandore de laquelle va, me semble-t-il, sortir des calamités qu’ils vont devoir gérer en situation paradoxale...

Parmi toutes celles en incubation, j’en vois une spécifique qui découle du fait que donner des centaines, peut-être des milliers de milliards de dollars, d’euros ou de roupies pour sauver les banques, les banquiers, et les montagnes de profits antérieurement accumulés, alors qu’il va falloir, tôt ou tard, mettre au régime plus que sec les gueux de la classe moyenne, et tout le prolétariat laborieux auxquels on n’accordait jusqu’ici que des poussières d’augmentations de revenus, et auxquels on demandait toujours plus de contributions sociales, fiscales et téléthonnesques ; comment me dis-je en mon for, vont-ils faire pour leur faire payer cette immorale et monstrueuse FACTURE sans qu’ils ne se produisent, en plus des prévisibles émeutes de la faim, de justes et terribles révoltes de la colère que va abondamment nourrir cette injustice, et que nos gouvernants vont traîner très longtemps comme une épouvantable malédiction?... COMMENT ?....

Le sauvetage des banques, qui vont continuer à prélever leurs dimes sur chaque compte de chaque client - à l’image d’une époque où l’Église romaine utilisait la force royale pour encaisser la sienne chez le moindre manant -, va en plus prélever sur le fruit de leur difficile et incertain travail, des ressources considérables par le biais de la fiscalité. Ces banques et les gouvernements qui les auront soutenus et sauvés ne finiront-t-ils pas par apparaître pour ce qu’ils sont : de cupides escrocs pratiquant l’abus de bien social ?...


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mardi 7 octobre 2008

La véritable cause de la crise financière


Mondialisation : la tour de Babel de la finance et son inéluctable effondrement.

Ce qui ne sera pas indiqué comme la cause première de la crise financière actuelle, et probablement l'effondrement inéluctable de cette vaniteuse et immorale tour de Babel des profits sans limites, est en réalité la mondialisation aux règles si perverses qu'elles constituent le coeur d'une ontologie aux effets dévastateurs.

Cette mondialisation est à l'image de l'industrie pharmaceutique moderne, qui propose des médicaments qui soulagent temporairement, mais ne guérissent pas. Pendant que le remède apporte un soulagement aux maux du malade, ce dernier a le sentiment que son médecin est un bon thérapeute, et que les laboratoires pharmaceutiques sont, par leurs recherches, les joyaux de la modernité d'une civilisation hautement développée. Le problème c'est qu'en réalité tout le processus repose sur une énorme supercherie celui qui a pour base morale plus que douteuse les profits maximums. Quelle officine commerciale serait assez stupide de proposer des solutions à ses clients qui auraient pour conséquence de lui faire perdre ce client qu'elle vient de servir ... Alors soulager oui, mais guérir ce serait se condamner à une mort certaine et la perte des lourds investissements qui ont été nécessaires à la mise au point d'un remède, source de considérables profits espérés.

Ce médicament proposé aux malades sera donc efficace surtout dans l'illusion qu'il apporte et l'addiction qu'il provoquera chez le patient, au point que ce dernier aura l'impression qu'il ne peut pas vivre normalement sans lui. Le soulagement apporté ne durera qu'un temps limité, mais inéluctablement d'une part, l'effet d'accoutumance aidant il deviendra de moins en moins efficace, malgré l'augmentation profitable (pour la finance) des doses ; et d'autre part, l'accumulation dans l'organisme des molécules de synthèse finira par se révéler autrement plus nocive et destructrice que les maux qu'elles étaient sensées soulager... Le mécanisme de fonctionnement de ce processus peut se résumer de la façon suivante : espérance, illusion, effondrement et désillusion.

La mondialisation a été présentée comme l'espérance d'un partage des richesses entre les pays pauvres et les pays riches, remède à la misère endémique d'une partie de l'humanité, avec pour conséquence bénéfique l'élargissement des marchés offrant une plus grande possibilité d'enrichissement pour les pays riches (illusion de gains sans pertes pour qui que ce soit)... Pendant la mise en place de la thérapie, l'effet placébo aidant, nous avons pu avoir l'illusion que le remède apportait un véritable soulagement à l'humanité, notamment dans un abaissement des famines et du nombre de pauvres. Mais pendant cette période de soulagement, l'organisme de la mondialisation accumulait des molécules de synthèses parfaitement diaboliques et dont le poison insidieux s'est propagé dans tout ce corps donnant pourtant l'apparence d'une bonne santé, alors qu'il n'était que sous dopage de substances terriblement destructrices, administrées par les Dr. Mabuse de la finance et de la banque, vampires à la voracité sans limites.

Sous le faux masque de la libéralisation des marchés, se cachait en réalité le spectre destructeur de la loi du plus fort. Le vice sait pertinemment que pour prendre et occuper durablement le pouvoir, il doit obligatoirement singer la vertu. Le romantisme d'une généreuse répartition des richesses, n'était qu'un alibi (fausse barbe) permettant à la plus insondable cupidité de faire avancer sa gloutonnerie au-delà des limites dans lesquelles les règles contraignantes l'obligeaient à pondérer son appétit. Ici le libéralisme s'est révélé comme une molécule de synthèse se substituant à la molécule naturelle qu'est la liberté. S'il n'y a pas de liberté sans lois justes et appliquées, le libéralisme qui ne peut se satisfaire de ces lois contraignantes pour tous, y compris pour lui-même, y a substitué la loi du plus fort qui est en vérité l'absence de loi et de contrainte.

Après le drame de 1929, la catastrophe économique, — déjà issue d'une tentative de mondialisation, qui a été purgée par ce que Bille Bonner a qualifié de : plus grand programme de travaux publics de tous les temps : La Seconde guerre mondiale — , les règles que s'étaient imposées les nations se sont rapidement révélées insupportables pour l'appétit et le manque de civisme des prédateurs internationaux. Le 15 août 1971 Le président R. Nixon faisait sauter l'une des plus importantes celle de la convertibilité du dollar en or. Probablement que l'Histoire finira par admettre que celui qui a allumé la mèche de la prochaine déflagration économique est ce président des États-Unis.... Lorsque le président Carter, sous la pression d'économistes libéraux, organise en 1971 la libéralisation du transport aérien avec l'Air Deregulation Act, il a poursuivi dans la même voie de suppression des règles de son prédécesseur. Cette suppression des règles entamée par ces présidents va très rapidement s'étendre à l'ensemble du secteur de l'industrie et des services tant aux États-Unis qu'en Europe et dans le reste du monde.

La finance mondiale profite alors à plein de ce capitalisme en état de dopage intensif par un dollar papier, fausse monnaie devenue monnaie internationale. La prospérité (soulagement temporaire) qui se répand dans l'économie mondiale est à dose homéopathique pour les classes inférieures ou moyennes, mais à dose intensive pour les classes supérieures et ce secteur privilégié qu'est celui de la finance. Cette croissance non vertueuse de l'activité économique s'est faite en dépit et au mépris des règles environnementales, sociales et culturelles. L'absence de morale et d'éthique a ouvert la boîte de Pandore à la réduction des pouvoirs des états au profit des marchés financiers utilisant, pour s'affranchir totalement de toutes contraintes, les paradis fiscaux et les secrets bancaires. Ils ont été suivi de près par les mafias et les groupes terroristes qui se sont abondamment servi de ces nouvelles possibilités pour parvenir aux attentats du 11 septembre 2001, qui n'auraient probablement pu se faire si les règles antérieures avaient été maintenues, même largement modifiées pour s'adapter aux naturelles évolutions de la civilisation.

Le dernier acte de cette dérégulation est certainement le Gramm-Leach-Billey Act, qui en 1999 a remplacé la loi Glass-Steagall ; cette dernière interdisait aux banques de proposer des services d'investissements et d'assurances, et d'effectuer des regroupements entre banques commerciales et banques d'investissement.

Les Dr. Mabuse de la finance, cantonnés dans les hedge funds, ce sont depuis répandus dans toutes les structures financières (banques, assurances, institutions gérantes des fonds de pensions et de retraites etc.) avec leurs pilules empoisonnées aux noms de subprimes, CDO, RBS, CDS et bien d'autres bestioles de nature destructrices dont le grand public finira par entendre parler, mais uniquement lorsqu'il sera pour lui trop tard.

Le mal que manifeste la mondialisation, malade qu'elle est de ses fameux remèdes miracles, est analogiquement semblable à celui d'un patient qui s'est drogué pendant des années avec un médicament soulageant passagèrement ses troubles, et qui découvre que ce fameux remède a engendré un mal autrement plus grave que celui qu'il avait, car celui-là, à l'inverse de l'autre, est mortel !

Comme diraient les médecins face à une telle situation, le cas de ce patient est grave, il ne lui reste que quelques semaines, tout au plus quelques mois à vivre, durant cette période il donnera parfois l'impression qu'il est en phase de rémission, mais ce sera pour mieux replonger dans sa dégradation, avant de mourir dans la douleur.

Aujourd'hui, le problème de la santé financière internationale est tel, que les remèdes proposés sont en vérité que des palliatifs qui se révéleront à l'usage comme étant une aggravation du mal, masquée par un soulagement transitoire.

La solution à cette dramatique situation est semblable à l'un des travaux d'Hercule celui qui consistait au nettoyage des écuries d'Augias... Mais encore faut-il avoir les capacités, les talents et les facultés d'Hercule pour faire ce travail...

Dans la tradition Hermétique, lorsque le vice parvient à s'affranchir totalement des servitudes de la vertu, c'est pour sombrer dans l'involution et la régression la plus complète, écraser par l'effondrement des édifices vaniteux ayant voulu défier les puissances et les forces supérieures qui habituellement régulent sagement le cours des choses.

Science sans conscience n'est que ruine de l'âme disait Rabelais, et lorsque la vertu n'est plus au coeur de l'ontologie d'une civilisation, d'un état, d'une religion, d'un système économique, culturel ou social, cela les condamne inexorablement à leur perte, c'est le sens qu'il convient de donner à la parabole de la Tour de Babel, et la mondialisation n'est pas autre chose qu'une Tour de Babel.



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dimanche 28 septembre 2008

Le cataclysme financier planétaire



Pour ceux qui cherchent sérieusement les responsables du cataclysme financier actuel, un début de piste...

La science matérialiste et sa philosophie raisonneuse jusqu'à l'absurde, selon le principe mécanique des lois de causalité, nient l'esprit, la conscience et l'âme des choses, et par voie de conséquence la morale spirituelle qui en serait la structure.

Le numéro 1093 de Science et Vie d'octobre 2008 fait, page 144, la promotion élogieuse d'un livre d'un philosophe américain Daniel C. Dennett sous le titre : De beaux Rêves... Cet ouvrage que le journaliste (R.B.) présente comme : un bijou intellectuel, entre autres compliments révélant l'état de fascination qu'il a exercé sur ce lecteur, repose sur le postulat suivant :

« Nous sommes tous faits de robots dépourvus d'esprit et de rien de plus, et en aucun cas de composants non physiques, non-robotiques »

Ce directeur du programme de sciences cognitives à Tufts University voudrait démontrer par cet ouvrage que ce qu'il considère lui comme la « Conscience » n'est rien d'autre qu'un processus résiduel, presque une forme d'écho parasite produit par les multiples activités des robots de différentes tailles s'associant pour donner corps à un robot de plus grande dimension, mais tout aussi dépourvu d'esprit, de conscience et de morale...

Remarquons ici que la pensée totalement raisonneuse — est-ce que le fait d'être baigné dans la culture la plus matérialiste de la planète y est pour quelque chose d'aggravant ? —, de l'auteur de ce livre, outre qu'elle est parfaitement dogmatique et sectaire, ne repose que sur un aveuglement et une ignorance qui me paraissent accablants pour celui qui nous est présenté comme une autorité scientifique, intellectuelle... (à créditer sous réserve), mais certainement pas spirituelle (ici sans connotation religieuse).

Je serais d'accord avec le journaliste pour dire qu'il a probablement beaucoup d'intelligence dans ce travail, mais il serait bon de se rappeler que l'intelligence n'est pas une vertu, et qu'il peut y en avoir autant dans le vice, comme dans la vertu, la longue histoire de l'humanité fourmillant d'exemples de brillantes intelligences dans ces deux catégories.

Avant toute manifestation matérialiste, il y a une pensée; ce qui semble échapper à l'auteur de cette thèse. Cette pensée qui précède la création est un principe universel que nous retrouvons dans toutes les grandes traditions cultuelles, mais aussi l'ontologie de toutes les civilisations. La science matérialiste, si prompte à raisonner selon la règle qu'il n'y a pas d'effet sans cause, ne peut s'affranchir de la base même de sa réflexion. Dans le raisonnement de Dennett, la pensée serait le résultat d'une action mécanique préalable à celle-ci, et ce serait donc la matière qui produirait cette pensée. Comme raisonnement de sophiste, je crois qu'il est difficile de faire pire... Le matérialisme par essence limité et périssable serait le générateur de ce qui est immatériel et impérissable, ce que le simple bon sens, qui n'est ici par universellement partagé, permet de comprendre sans qu'il soit nécessaire d'être un grand Mamamouchi de la science cognitive.

Je parle de la pensée et ce terme résume l'esprit, la Conscience, ce quelque chose en plus qui n'est pas la matière et sans laquelle la matière resterait éternellement inerte et désorganisée. Notre auteur ne peut pas se passer de cette pensée animatrice, mais au lieu d'en faire le postulat de base préalable à toutes manifestations, - ce qui est, je le conçois fort dérangeant pour un matérialiste pur et dur - , il tente de se débarrasser de cet encombrant problème par un tour d'illusionniste en le faisant disparaître sous la moquette...

Hélas, cher grand spécialiste des sciences cognitives, la pensée précède la forme, la parole, l'action et même la manifestation de la volonté. Si elle précède, cela veut dire qu'elle préexiste avant même que les mécanismes qui en matérialiseront la forme se mettent en mouvement. La Genèse commence non pas par la création, mais par l'existence du fait créateur (la pensée de celle-ci) qui rend cette création possible. Pour faire simple, la création n'est possible que parce qu'il y a une Volonté qui se manifeste préalablement pour qu'elle soit. Un champ de pierres chaotique restera dans cet état tant qu'une pensée ne viendra pas se manifester pour en faire une Cathédrale. La science matérialiste, malgré sa suffisance et son arrogance ne pourra jamais démontrer que les pierres se sont mécaniquement formatées et assemblées en édifice grandiose, plutôt qu'en clapiers pour lapins, par un automatisme sans âme, sans esprit et sans Conscience, ce que voudrait nous faire croire cette intelligence vaniteuse qui pousse sa raison jusqu'à la limite de l'absurde le plus loufoque.

Si la pensée précède tout, lorsqu'elle se manifeste par la volonté, elle exprime forcément un état de Conscience qui n'est en rien tributaire de la matérialisation servant à lui donner corps. Une chose purement mécanique peut tomber en panne, le rester pendant des lustres, et se remettre en marche lorsqu'un réparateur viendra restaurer ses défaillances, même plusieurs siècles après sa défaillance globale. Un organisme vivant, support qui sert de champ d'expérience à notre téméraire scientifique, lorsqu'il tombe définitivement en panne ne peut pas être mis de côté pendant des années pour être remis en fonctionnement normal ultérieurement, car il lui manquera cette partie essentielle sans laquelle il ne peut espérer revivre et qui est : la Conscience (l'esprit, la pensée animatrice). Il me semble qu'il n'est pas nécessaire d'être un grand scientifique ni d'une intelligence au-dessus de la moyenne, pour constater le bien fondé de ce principe du fonctionnement des organismes vivants. Voilà qui me semble-t-il ternit l'éclat de ce qui nous est présenté, bien excessivement, comme un bijou d'intelligence brillante.

L'arrogance péremptoire des scientifiques matérialistes est suffisamment légendaire pour ne pas s'étonner de ce genre d'élucubration se drapant dans une apparente autorité intellectuelle. Pour paraphraser Stephen Hawking l'intelligence c'est comme un ordinateur, quelle que soit sa puissance, si vous y entrez des paramètres vaseux, il en sortira des données merdiques.

Ceci serait amusant ou risible, s'il n'y avait pas dans ce comportement d'une foi aveugle en une science uniquement mécanique et matérialiste, de redoutables conséquences pour nos sociétés et civilisations. Tout comme le romantisme donne l'illusion d'une possible ouverture vers l'extase des béatitudes d'un angélisme benêt, alors que l'histoire nous démontre que nous lui devons les pires calamités que l'humanité a eu à connaître à cause de ces fameux lendemains qui chantent, ou les pseudo vertus civilisatrices d'une colonisation des barbares incultes ; la foi aveugle de la science mécanique et matérialiste est en train de mettre en extrême péril l'économie mondiale, pour la simple raison que d'illustres mathématiciens, pour certains Nobelisés, ont eu la certitude qu'il était possible grâce à des algorithmes complexes, de sortir l'économie mondiale des réalités sur lesquelles elle repose, et des cycles naturels qui sont les siens. Ces apprentis sorciers sont de la même veine, que l'auteur du livre cité dans cet article. Sans Conscience, sans vertu, sans morale et avec bien peu d'esprit, ils raisonnent mécaniquement sans aucune subtilité spirituelle.

La Nature, comme le démontrent les cours d'eau qui ont été déviés de leur lit, reprend ses droits, et l'économie réelle, cette fameuse main invisible qui échappe à toute modélisation et à toute équation mathématique, va brutalement se rappeler aux stupides apprentis sorcier avec les dégâts et les dévastations catastrophiques qui se produisent lorsque l'ordre des choses revient à sa condition initiale. Les préjudices étant subis par une multitude de victimes innocentes, les fameux dégâts collatéraux...

La nuisance du dogmatisme de la science matérialiste, tel que le manifeste Daniel C. Bennett dans ce livre, est si potentiellement considérable, mais pas que potentiellement, qu'il est surprenant de le voir honorer d'un vibrant article élogieux au moment même ou l'humanité va devoir en payer la colossale facture.

il est vrai que pour ce genre de personnage, la conscience n'existe pas, l'esprit pas davantage, la morale se résume donc à une succession de stimulus instinctifs selon les mécanismes de l'irresponsabilité illimitée...

Au fait, est-ce qu'il ne serait pas judicieux de rappeler à ce genre de personnage ce que disait ce bon Dr Rabelais:

Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.

L'âme, cette embarrassant concept spirituel que ne peut appréhender aucune équation scientifique matérialiste, et qui défit les lois de causalité mécanique, réduisant ainsi l'intellect raisonneur à une simple conséquence produite par les cinq sens de l'animalité organique...




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mercredi 24 septembre 2008

Suicide mode d'emploi




Suicide Mode d’Emploi.

Dans un monde de plus en plus déboussolé par son manque de véritable connaissance, de Principes, de morale et de vertus, la désespérance s’empare des esprits ignorants, égarés et des Consciences privées de nourritures vitales sans lesquelles elles s’atrophient et régressent dans la tristesse et le nihilisme.

Le suicide apparaît alors comme une solution acceptable pour franchir ce qui semble être une épreuve insurmontable et sans issue qu’est la Vie, expérience aberrante, idiote et insensée pour un esprit faible et inculte, et une Conscience sans vertu ou presque.

L’intellect raisonneur, poussé jusqu’à l’absurdité de la logique de son ignorance, imagine de façon simpliste que le suicide est un remède possible et un raccourci praticable pour retrouver la paix et la sérénité des béatitudes inconsciences. L’angélisme benêt d’une telle opinion, malgré ou à cause de son romantisme chimérique, ne saurait avoir la moindre valeur de loi providentielle et d’universalité. Cela impliquerait que la Justice Divine, à l’image de la piètre justice humaine, ne serait pas parfaite puisqu’il serait à tout moment possible d’obvier à la légitime application de ses sentences. Que l’ignorance, la paresse, le vice et l’inconséquence de ses propres actes produisent des effets en rapport de ces causes, cela relève de la simple application de cette Justice Divine parfaite. Croire qu’il puisse y avoir une façon de se soustraire à sa responsabilité et aux nobles servitudes qui en découlent, cela revient à imaginer que l’imperfection puisse se mesurer à la perfection, une complète illusion déraisonnable et une immoralité pernicieuse.

Non seulement le suicide n’est pas une solution radicale aux problèmes que la Conscience doit parvenir à résoudre dans l’épreuve de son état d’évolution karmique, mais c’est même une considérable aggravation et alourdissement de son patrimoine karmique, qui demandera pour être purgé de devoir surmonter des épreuves encore plus conséquentes lors de nombreuses vies ultérieures.

Le remède à la souffrance spirituelle ne se trouve pas dans la lâcheté et la fuite, mais dans le courage et la volonté.

La souffrance de l’âme-de-vie est une des salutaires protections que la Divine Providence accorde à chacun d’entre nous. Il n’y a pas de damnation éternelle, et si cela est possible nous le devons à la souffrance qui rend la progression de l’âme-de-vie, de plus en plus difficile lorsqu’elle a orienté sa démarche dans le sens de l’involution. Cette souffrance doit finir par interpeller la Conscience sur le bien-fondé du sens de sa démarche sur la voie qui est la sienne. Penser que le suicide mettra un terme à cette souffrance n’est qu’un égarement dû à l’ignorance des Lois de la Nature qui ne peuvent être violées d’aucune façon. Cette souffrance trouvera facilement son soulagement dans l’épreuve que la Conscience décidera d’une part d’affronter, et d’autre part, de surmonter par la pratique volontaire du courage, de l’endurance, de l’effort et de l’abnégation. L’adversité est accablante pour tous ceux qui cherchent sans cesse à la fuir, mais pour ceux qui décident d’y faire face, alors c’est l’adversité qui finira par tourner les talons... La souffrance n'est soluble que sur la voie de l'évolution qui seule apporte sagesse, paix profonde, sérénité et extase, mais ces inestimables trésors se méritent.

À l’inverse, l’âme-de-vie choisissant, par faiblesse, paresse, facilité, et surtout une épouvantable vision égotique, le suicide comme remède à ses maux, découvrira avec une stupéfaction effrayée et effrayante que non seulement son état de souffrance n’aura pas disparu avec la mort du corps organique qui lui servait de véhicule, mais qu’en plus, ne pouvant plus y porter remède dans le cadre des mises à l’épreuve que confèrent l’état d’incarnation, elle devra subir cette souffrance dans son intensité maximum jusqu’au terme de sa mort naturellement programmée, et jusqu’à la prochaine réincarnation qui se fera avec le handicap considérable d’un patrimoine karmique alourdi par ce suicide.

Il n’y a pas de hasard ni de coïncidence, et la Justice Divine est et reste parfaite. Croire que nous naissons à une époque plutôt qu’une autre, dans une région plutôt qu’une autre, dans une famille, race, nation plutôt qu’une autre, au gré des aléas d’une immense loterie fantasque, c’est méconnaître les rigueurs et la justesse des Lois universelles et intemporelles. Nous ne renaissons qu’en rapport de l’état de l’évolution que notre champ de Conscience est parvenu à atteindre lors de notre précédente incarnation. Pour comprendre de façon concrète ce principe, je dirai : que naître pauvre dans un pays riche (richesse qui n’est pas à concevoir que sur le plan matériel) est déjà une indication de l’état d’évolution de notre précédente incarnation. Rester pauvre pendant toute sa vie dans ce pays riche, et mourir dans la même condition, ce qui implique un manque d’évolution, condamnera cette Conscience à renaître pauvre, mais cette fois dans un pays pauvre. La Tonalité de la vie précédente, implique que la vie suivante se fera obligatoirement sur la même tonalité qui sera soit évolutive soit involutive, et à cela il n’y a aucune transgression possible. Dura lex sed lex (la loi est dure, mais c'est la loi)

Dans son ouvrage Isis dévoilée, H.P. Blavatsky nous indique la chose suivante :

Dire que tous les esprits sont pareils ou faits pour vivre dans la même atmosphère, ou investis des mêmes pouvoirs, ou enfin régis par les mêmes attractions, électriques, magnétiques, odiques, astrales ou autres, serait aussi absurde que de prétendre que toutes les planètes sont de même nature, que tous les animaux sont amphibies, ou que tous les hommes peuvent s'accommoder de la même nourriture. Il est, au contraire, parfaitement conforme à la raison que les natures les plus grossières parmi les esprits descendent davantage dans les bas-fonds de l'atmosphère spirituelle, ou en d'autres termes, dans les régions plus voisines de la terre. Par contre les plus pures monteront bien plus haut. Dans ce que nous appellerions la Psychomatique de l'occultisme (si nous avions à créer un mot pour exprimer la chose) il est aussi peu fondé de prétendre que l'une de ces catégories d'esprits peut prendre la place de l'autre ou subsister dans les mêmes conditions que lui, que de s'attendre, en matière d'hydraulique, à ce que deux liquides de densité différente puissent échanger leur marque sur l'échelle de l'hydromètre de Beaumé.

Görres, dans la description qu'il fait d'un entretien qu'il eut avec quelques Hindous de la côte de Malabar, raconte que leur ayant demandé s'il y avait des fantômes parmi eux, ils répondirent : "Oui mais nous savons que ce sont de mauvais esprits... il est rare que les bons se fassent voir. Ce sont surtout les esprits des suicidés et des meurtriers, ou de ceux qui sont morts de mort violente. Ils errent constamment autour de l'humanité, et lui apparaissent sous la forme de fantômes. La nuit leur est favorable, ils séduisent les faibles d'esprit, et tentent les autres, de mille manières différentes."


Porphyre nous apprend quelques faits répugnants, dont la vérité est confirmée par l'expérience de tous les adeptes de la magie. "L'âme, dit-il, ayant, même après la mort, une certaine affection pour son corps, une affinité proportionnée à la violence avec laquelle leur union a été rompue, nous voyons beaucoup d'esprits errant désespérés autour de leurs dépouilles terrestres ; nous les voyons même cherchant et fouillant avec avidité les restes putrides d'autres corps, mais surtout recherchant le sang fraîchement répandu, qui leur donne momentanément quelques-unes des facultés de la vie.

Pour tous les occultistes grands initiés dignes de ce nom, dans toutes les traditions, et depuis tous les temps, le statut du suicidé dans sa forme désincarnée est toujours semblable à celui des grands criminels. Dans un ouvrage d’un Tibétain lui aussi grand initié, il est précisé :

Le péché (comme vous l'appelez) dans la Personnalité d'un disciple provoque une faiblesse dans quelque point, ce qui est une emprise profitable pour la force du mal. Cette forme d'obsession se manifeste dans le changement quelquefois observé, lorsqu'une grande âme s'élance soudainement dans un sentier apparemment descendant, quand elle change toute l'orientation de son existence et traîne dans la boue une belle réputation. Cette obsession porte avec elle sa propre punition, car sur les plans intérieurs le disciple en est le spectateur et dans l'agonie du mental voit son véhicule inférieur déshonorer le bon renom de son réel possesseur, provoquant la mauvaise critique d'une cause très chère. L'homme peu évolué, faiblement équipé est alors incapable de résister. Les genres d'entités obsédantes Elles sont trop nombreuses pour les mentionner en détail, mais je peux en énumérer quelques-unes.

1. Les entités désincarnées d'un ordre inférieur qui attendent l'incarnation, et qui voient dans les cas un et deux l'opportunité qu'elles recherchent.

2. Les suicidés, désireux d'annuler l'effet de leur acte et de se mettre à nouveau en contact avec la terre.


3. Les esprits liés à la terre, bons et mauvais qui, anxieux des êtres aimés, de leurs affaires commerciales ou désireux de faire quelque mal ou d'annuler l'effet d'actes mauvais, se précipitent et prennent possession des cas un et deux.


4. Les Frères des Ténèbres, comme déjà dit, qui se servent principalement des troisième et quatrième cas déjà cités. Ils réclament
des corps hautement développés, ne voulant pas employer des corps peu solides ou grossiers. Dans le cas numéro trois, la faiblesse est entièrement relative étant causée par l'hyperaccentuation du véhicule mental.

Ici, les suicidés font partie de la catégorie des entités obsédantes, et comment pourrait-il en être autrement pour ces esprits en état de grande souffrance n’ayant plus le moyen d’y porter remède dans cette condition de désincarné... Dans certaines de ses lettres le grand Maître Tibétain Koot Hoomi Lal Singh évoque la situation des esprits des suicidés comme cet extrait l’indique :

M. Hume déclarerait-il qu'elle s'est "suicidée" si elle tombait raide morte au cours de son travail actuel ? Le motif est tout et l'homme est puni dans le cas de responsabilité directe, jamais autrement. Dans le cas de la victime, l'heure naturelle de la mort a été accidentellement anticipée, tandis que dans celui du suicidé la mort est volontairement occasionnée, avec une connaissance pleine et entière de ses conséquences immédiates. Ainsi l'homme qui se tue dans un accès de folie momentanée n'est pas un felo de se au grand chagrin et souvent au grand dam des Compagnies d'assurances sur la vie. Et il n'est pas laissé en proie aux tentations du Kama Loka, mais tombe endormi comme toute autre victime. Un Guiteau ne restera pas dans l'atmosphère terrestre avec, au-dessus de lui, ses principes supérieurs (inactifs et paralysés, mais toujours présents). Guiteau (Guiteau tira, le 2 juillet 1881, sur le président des Etats-Unis Garfield, qui mourut de ses blessures au mois de septembre de la même année (N.d.T.) ) est passé dans un état pendant la durée duquel il sera toujours en train de tirer sur son Président, bouleversant et brouillant ainsi les destinées de millions de personnes ; état pendant lequel il sera toujours jugé et toujours pendu. Baignant dans les réflexions de ses actes et de ses pensées (spécialement celles qu'il eut sur l'échafaud).

Pour résumer, le suicidé se trouve en situation de vivre constamment l’état de sa Conscience au moment de son suicide, et comme il s’agit d’un état de grande souffrance, il n’est donc pas raisonnable, en connaissance de cause, d’espérer rejoindre le monde des béatitudes sereines par le faux raccourci du suicide. J’adresse ce message à ceux qui s’engagent dans cette épouvantable voie de perdition. L’être humain, selon la grande tradition hermétique, ne devient jamais autre chose que ce qu’il pense, que ce soit ici où dans un ailleurs qui n’est que la stricte continuité de cet ici. Enfin, l’un des principes invariables de la Justice Divine veut que chacun reçoive selon ses mérites, et la lâcheté du suicide, - car ce n’est pas autre chose dans l’immense majorité des cas - (il y a toujours les exceptions qui confirment la règle), ne peut mériter qu’un juste retour des lacunes de cet état d’ignorance.

Le meilleur remède à la désespérance de vie passe par l'accession à la connaissance, ce que vous avez la possibilité de faire sur le site :


Et surtout par la domestication de son ego destructeur en se mettant au service désintéressé d'un groupe. L'humilité qu'implique ce service fait accorder plus d'importance aux autres qu'à sa petite personne, ce qui donne une amplitude plus grandiose à la Conscience.



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Téléchargement gratuit du texte : suicide mode d'emploi, à diffuser le plus largement possible autour de vous. Qu'une seule vie soit sauvée grâce à ce texte et vôtre intervention, et ce sera un noble crédit porté au compte de votre patrimoine karmique.

Cliquez ICI


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vendredi 8 août 2008

Mutation et évolution.


INFORMATION CONCERNANT MUTATION ET TRANSFERT.

Après moult réflexions et méditations, il m’est apparu que la publication dans un blog des études des textes Hermétiques n’était pas le format le plus approprié.

En effet, il ne permet pas de regrouper par thème chacun des articles, et l’ordre de parution résulte d’une manipulation un peu laborieuse.

C’est pour ces raisons que j’ai décidé de réunir ces travaux non plus dans un blog, mais dans un site ce qui offre plus de possibilité et de souplesse.

Dorénavant, la poursuite des études des textes du Temple d’Hermès Trismégiste se fera dans le site :


Cliquez sur le titre pour aller sur le nouveau site


Je conserve ce blog pour permettre des échanges avec les lecteurs de ces études, ce qui ne sera pas possible sur le site, et pour traiter de sujet ayant un caractère d’actualité comme cela a été le cas pour le Manifeste de soutien au Dalaï-Lama.

Le nouveau site sera en travaux permanents, même si sa mise en forme me paraît être celle qui sera durablement conservée. Lors du transfert, qui n’est pas complètement terminé, j’en ai profité pour retoucher de nombreuses études.

Je pense que cette nouvelle formulation sera plus cohérente, et plus utile aux chercheurs de vérités, je reprendrai la publication de nouvelles études à partir du début septembre 2008.

Bien fraternellement à tous.



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