mardi 3 février 2009

L'indignité de la caste dirigeante.



La honte du service public dévoyé et corrompu.

N’importe quel citoyen de ce pays est civilement et pénalement responsable de ses actes, et des actes de ceux qu’il a sous sa responsabilité en vertu d’un principe républicain qui veut que la loi soit la même pour tous.

Principe de droit commun directement issu de la Déclaration des droits de l’Homme de 1789 qui stipule dans son article 6 :

Elle doit être (la loi) la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse.

Ainsi, un simple citoyen sera responsable devant les juridictions civiles ou pénales, des conséquences de ses actes dans sa vie civile ou professionnelle. Un commerçant, un chef d’entreprise seront responsables de leurs actes, mais aussi des actes des salariés qu’ils emploient, et la justice de ce pays ne se privera jamais de remonter cette chaîne de responsabilités afin de condamner avec la sévérité prévue selon les textes, le citoyen en infraction.

Ce principe de droit commun a été voulu par les auteurs de la Déclaration des Droits de l’Homme, pour sortir de l’ignoble injustice qui prévalait dans l’ancien régime et qui a fait dire à notre fabuliste célèbre Jean de La Fontaine : selon que vous serez puissant ou misérable, la justice de cour vous fera blanc ou noir. Pour établir ce principe de droit commun, il a fallu la célèbre nuit du 4 août 1789, qui a vu la suppression des privilèges sans laquelle le droit commun ne peut pas être sérieusement appliqué.

Donc, si vous avez suivi la logique de ce processus simple et terriblement efficace, nul citoyen de ce pays ne peut se prévaloir d’un quelconque privilège pour échapper aux rigueurs de la loi lorsque son comportement préjudiciable à autrui et à la société, le place en situation d’en subir les sanctions...

Nul, sauf les fonctionnaires, et surtout les magistrats....

Notre arrogant et suffisant juge Fabrice Burgaud comparaît enfin devant une juridiction... C’est bien le moins que l’on puisse attendre de la justice compte tenu des méfaits, des préjudices et des dégâts invraisemblables commis par ce magistrat dans l’exercice de ses fonctions. Ruine des familles, des personnes, emprisonnements abusifs, et même mort d’un justiciable par suicide, dont la responsabilité est sans contestation possible, directement imputable aux décisions imbéciles de ce juge qui pérore sa prétendue compétence, et son respect des règles professionnelles et éthiques...

Mais ne soyez pas ravis ceux qui attendent que justice soit rendue, ce n’est pas une justice citoyenne (celle du droit commun) qui attend ce prétentieux et méprisant personnage, c’est bien notre vieille et méprisable justice de cour. Il ne comparaît pas devant un Tribunal pénal comme il serait dans l’ordre des choses découlant du principe de la loi et du droit commun. Mais devant une parodie de justice, organisée par ses petits camarades, auprès desquels il va pouvoir continuer à pleurnicher sur le sort qu’il considère, comble d’ignorance, comme injuste lui qui n’a eu que la pratique de l’intolérance, de la violation des droits fondamentaux des citoyens, et des lois fondatrices de la République.

Deux ténors du barreau l’accompagnent pour assurer sa défense... Qui rémunère leurs couteuses prestations ?.... Ne vous faites pas trop d’illusion, ce n’est pas notre fonctionnaire pleurnichard, mais chacun d’entre nous au travers de l’impôt, car ces messieurs de la nomenklatura disposent de l’insolent privilège de se faire payer leurs frais d’avocats sur le dos des contribuables, et des justiciables... Là encore, un comble, lorsque l’on sait comment ces personnages se montrent si avares et si contrariant de voir leurs victimes user de ce droit légitime du recours à un défenseur, et comment ce défenseur est privé de parole lorsqu’il est en compagnie de son client dans le bureau d’un juge d’instruction.

Deux avocats du haut du pavé, fichtre, dirait un observateur venant d’une autre planète, voilà un homme qui doit au moins risquer sa vie... Et bien même pas, cette parodie de justice ne fait encourir à ce personnage à l’immoralité douteuse qu’un blâme dans le meilleur des cas, et dans le pire une simple révocation... Alors que justement il a, à la suite de son lamentable bilan, bénéficié d’une promotion ,et dans son statut et dans son salaire... Pour quelqu’un qui n’a pas hésité une seconde pour ruiner les travaux de plusieurs vies, sans raison valable, voilà une délicieuse situation et un traitement fort délicat...

Cette pantalonnade de justice est directement liée à la corruption généralisée qui règne dans ce pays soi-disant État de droit, et prétentieusement «démocratique». La confusion des pouvoirs, l’irresponsabilité des «élites», les renvois d’ascenseurs, de prébendes et de menus services, font que la caste de nos fonctionnaires est celle des aristos du monde actuel ; qu’ils le savent et qu’ils savent en user et en abuser. En donnant dans les singeries grotesques du tribunal jugeant les responsables du sang contaminé et condamnant les responsables à une simple grosse rigolade, ils poursuivent avec le faux jugement de ce personnage qui déshonore et son rang et sa profession, avec les cajoleries et mignardises de ses pères, qui deviennent par là même complices des infractions commises...

Car, et c’est là que nos journalistes si peu clairvoyants, volontairement ou non, sont eux aussi complices en ne dénonçant pas cette habile communication médiatique, qui ne cesse de radoter que le juge Fabrice Burgaud ne se serait rendu coupable d'aucune infraction. La réalité est tout autre pour qui ne se laisse pas berner par des arguments de si piètre qualité que même les victimes de ce juge n’auraient jamais eu l’audace d’utiliser.

Mais comme le dit l'adage, plus le mensonge est gros, plus il a de chance de passer.

Alors pour qu’il soit bien clairement établi, non seulement ce juge a commis des infractions caractérisées, il l’a fait en toute connaissance de cause concernant les préjudices et les conséquences de ses actes, et il savait pertinemment que les infractions commises seraient couvertes par ses pères, comme ce sera hélas le cas une nouvelle fois, mais il y en a déjà eu tant...

La première et la plus importante de ces infractions est : la VIOLATION DE LA PRESOMPTION D’INNOCENCE... Article 9, de la Déclaration des Droits de l’Homme qui indique:

Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Cette violation manifeste de ce droit CONSTITUTIONNEL, a fait instruire ce magistrat uniquement à charge, comme d’ailleurs le révèle et le confirme le rapport de la Chancellerie. Le juge Fabrice Burgaud a donc commis une épouvantable faute et infraction qui a été à l’origine de toutes les autres et qui doit être sévèrement réprimée... Il prétend en outre qu’il n’a pas failli à son serment de magistrat dont il est utile de rappeler la teneur :

"Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions, de garder religieusement le secret des délibérations et de me conduire en tout comme un digne et loyal magistrat."

Est-il dans la conduite d’un digne et loyal magistrat de porter atteinte aux droits imprescriptibles, inaliénables, naturels et sacrés de l’homme comme le définit la Déclaration de 1789 ?... Probablement que pour des magistrats corrompus la réponse est OUI! tant ils pratiquent cette dignité de polichinelle... Mais pour l’éthique, la morale et la Justice (vertu cardinale) la réponse est NON !

Le petit juge Fabrice Burgaud attend, dans le secret espoir de son coeur, que ses pères et complices lavent ce qu’il appelle sa «dignité» en le déclarant non coupable... La chose est hélas possible, mais même s’ils reconnaissaient, comme il serait juste de le faire, l’accablante responsabilité qui est la sienne dans ce désastre humain par lui provoqué en le condamnant à aller faire ses conneries dans une autre profession, la sanction ne serait quand même pas à la hauteur des préjudices causés à la société (lourdes indemnisations payées par le contribuable sans qu’il n'en coute rien au responsable) et aux personnes victimes de ses agissements délictueux dont une a payé de sa vie.

Un voleur de pommes verra toujours le procureur demander l'application de la loi dans toute sa sévérité au nom de la défense des intérêts de la société...

La justice (administration) s’enfonce chaque jour un peu plus dans la honte de ce qu’elle est, et l’indignité par esprit de caste et la protection de ses privilèges exorbitants et indus...


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dimanche 18 janvier 2009

Pensée de soutien au peuple Palestinien martyr.


Seule la quête de justice rend la fraternité humaine digne de s'élever spirituellement.

Croire que les attentats seraient la marque de fabrique du monde arabe et de la religion musulmane serait terriblement réducteur. Tous les stratèges militaires de tous les pays savent que c’est simplement la réponse du faible par rapport à une domination excessive et injuste du fort... N’oublions pas que les israélites avant la fondation de leur état, sur des bases infondées et des manipulations très contestables, ( affaire de la déclaration de Lord Balfour) ont eux aussi pratiqué le terrorisme et les attentats... Je pense notamment à celui de l’hôtel King David, revendiqué par la résistance israélite de l'époque, qui a fait un grand nombre de morts essentiellement.... Juifs...

Terroristes, étaient qualifiés ceux qui s’opposaient à l’occupation et la dictature de leur pays par les armées allemandes lors de la dernière guerre, et par les autorités politiques et militaires de cette puissance occupante. Ce n’est qu’après la victoire, qu’ils ont été honorés comme résistants.

Mettre Gaza sur le même plan de responsabilité et de culpabilité que l’État d’Israël et ses dirigeants, c’est avoir une vision manifestement partiale et injuste de l’affaire en cours... L’État d’Israël est riche, libre, puissant, pourvu de toutes les facilités et conforts, protégé jusqu’à la complaisance complice et coupable par la nation la plus puissante militairement et économiquement (USA), alors que Gaza est rigoureusement semblable au ghetto de Varsovie sous l’astreinte militaire d’une puissance occupante... J’ai le souvenir que pendant cette épreuve du ghetto de Varsovie certains Juifs, qui refusaient de mourir comme des moutons menés à l’abattoir, ont préféré mourir les armes à la main et ont pratiqué de nombreux et légitimes attentats et actes de résistance, en réaction à cette oppression...

L’un des acquis de la Déclaration des droits de l’homme de 1789, par ailleurs si mal connue, y compris de ces personnages politiques fanfarons qui s’en prétendent les promoteurs, énonce dans son article 2 :

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.

Le peuple de Gaza est par la volonté délibérée de l’État d’Israël et son implacable blocus terrestre aérien et maritime, maintenu dans une misère qui est une indignité et une injure à la conscience humaine. Il est privé de ses droits naturels de liberté, de propriété, de sûreté, ce qui lui donne le droit imprescriptible de sa légitime résistance à l’oppression et à l’oppresseur... Sur ce simple respect des droits naturels des hommes, l’État d’Israël est universellement coupable et condamnable, et indigne de la fraternité humaine dans ce qu'elle a de plus noble.

Malgré le dénuement dans lequel ce peuple palestinien est maintenu, par un état totalitaire et colonisateur, il a accepté une trêve avec son tortionnaire ; trêve qui a été rompue d’abord par Israël qui par une action terroriste, a envoyé un missile sur un immeuble pour tuer, sans autre forme de procès, des dirigeants du Hamas qu’il avait pu localiser. Politique systématique d'assassinat que pratique Israël et qui est une infamie au regard des principes de justice les plus élémentaires, — et dont ces actes constituent un terrorisme caractérisé —. Ce n’est que suite à cet attentat que le Hamas, considérant qu’Israël avait rompu délibérément la trêve, a repris l’envoi de ses roquettes qui finissent à 95 % dans le désert, alors que chaque tir de la puissante armée israélienne touche sa cible à 100 % en faisant en plus de très nombreuses victimes civiles (femmes, enfants, vieillards), comme en témoigne le rapport des victimes de 1 à 100 qui n’est pas contestable...

Je n’ai pas d’émotion à voir vivre des Israéliens dans la crainte de voir tomber des roquettes sur leur tête, alors que dans le même temps ils affament, et asservissent de façon particulièrement odieuse un peuple dont ils sont venus voler la terre, ce qu’ils continuent de faire par les honteuses colonies de peuplement sur le reste de territoires, - plutôt de réserves, comme l’ont fait les Américains avec leurs Indiens -, sur lesquels ils parquent les Palestiniens.

Je n’ai pas d’émotion ni de sympathie pour ce pays utilisant le mensonge d’État, que véhiculent invariablement les militaires, et qui n’hésite pas, en violation des droits internationaux, de bombarder les hôpitaux, les écoles et les locaux des instances humanitaires internationales parfaitement connus par eux...

Je n’ai pas d’émotion pour ce peuple qui se sert du droit international pour se constituer un État, dans des conditions très discutables, et qu’une fois qu’il a obtenu satisfaction s’empresse de ne jamais respecter ce même droit international et les résolutions des Nations-Unis lui imposant des limites géographiques qu’il s’efforce sans cesse de dépasser par ses nombreuses colonies de peuplement sournoises et parfaitement illégales.

En vérité, sans même savoir dans l’état de conflit actuel, qui a tort ou qui a raison, un peu comme les enfants qui se disputent et qui prétendent mutuellement que c’est l’autre qui a commencé, il convient d'observer que l’État d’Israël est né dans l’imposture, le mensonge et la violence, il ne peut pas vivre sous d’autres couleurs, comme le démontre sa volonté systématique de faire échouer tous les plans de paix, tous les accords donnant le moindre droit aux Palestiniens, et d’imposer sa dictature à ce peuple qu’il cherche à maintenir sous sa servitude, et peut-être même à éliminer...

Ne serait-ce qu’au strict plan du droit international, l’État d’Israël dans ses limites actuelles est illégal. Toutes ses actions sont donc frappées du sceau de l’injustice.

Aujourd’hui un « Juste » est celui qui prend fait et cause pour ce peuple palestinien martyr, contre son tyran, et dieu merci parmi ces justes, se trouvent un certain nombre, pas très nombreux il est vrai, de Juifs et d’Israéliens ayant une conscience et un sens de la justice qui fait que ce n'est pas le peuple Israélien qui est condamnable dans sa globalité, mais les dirigeants corrompus de l'État d'Israël et tous les complices qui le soutiennent... Qu’il me soit permis par ce message de rendre hommage à ces Justes ayant le courage, au sein même d’Israël, de faire entendre faiblement la voix d’une conscience simplement humaine.

Je formule le souhait que leurs voix deviennent suffisamment audibles avant que cet État ne soit condamné à subir le châtiment qui fut réservé à Sodome et Gomorrhe.

Je suis personnellement très étonné de voir que le peuple israélien qui a une longue histoire de souffrance et d’injustice derrière lui, soit capable aujourd’hui d’être aussi cruel et injuste que ses tortionnaires passés... Je ne crois pas qu’oeil pour oeil, dent pour dent, soit autre chose qu’un degré inférieur de civilisation. Je me souviens d’une formule pleine de sagesse de la famille Rothschild qui disait : il faut savoir se faire pardonner d’avoir beaucoup reçu...

Le lourd karma qu’accumule le peuple d’Israël devra tôt ou tard être purgé, c’est là une implacable loi universelle, et la conséquence sera pour cet État, terrible dans le culte qu’il dresse à la violence et l’injustice, à l’image de ce que cette conséquence a déjà été lorsque par le passé, étant considéré comme un peuple fauteur de trouble, il fut d’abord emporté en captivité à Babylone, puis après de multiples récidives, définitivement expulsé de Palestine par les autorités romaines...

À croire que le blasphème absolu qui a consisté à se prétendre " le peuple élu de Dieu," fait subir à cette population de tradition nomade une implacable malédiction...

La Grande Tradition Hermétique repose sur le principe de la loi de Maât : Juste de pensée, juste de parole, juste d’action, c’est aussi le postulat incontournable de toutes manifestations de Justice, cette vertu Cardinale. Bien que ce soit pour l’instant une utopie, il serait bien, que ce principe se répande de conscience à conscience dans l’espoir qu’il finisse par se hisser dans la conscience, ou ce qu'il en reste, des dirigeants politiques de la planète...


La Dignité et la noblesse du fort ne résident que dans la Justice.
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lundi 12 janvier 2009

Les impostures de la mondialisation


Au Casino de la mondialisation le joueur a encore moins de chance de gagner...

Depuis bientôt 30 ans les responsables politiques occidentaux se sont fait les croisés d’une nouvelle religion, qui, dans l’apocalypse de Saint Jean, est dénommée la Bête. Le Nom de cette bestiole est dans ce document, obscur, hermétique et totalement voilé. En vérité il suffit de considérer que le «NOM» est simplement l’acronyme de Nouvel Ordre Mondial, et vous levez ainsi le voile de sa véritable identité.

Ce nouvel ordre mondial est-il une chose naturelle qui serait une simple manifestation des lois de causalité échappant à l’autorité et la responsabilité de l’intellect humain ? La réponse est catégoriquement NON ! Il est le fruit de volontés concertées, ayant constitué un groupe parfaitement apatride au sein duquel se trouvent cooptés, selon des critères de convergences idéologiques et dogmatiques, les membres qui devront assurer la pérennité et le rayonnement de ce groupe...

Invariablement lorsqu’il est fait référence à ce groupe, plus ou moins occulte, en tout cas protéiforme, la propagande du politiquement correct jette sur le téméraire qui se risquerait à cette liberté et indépendance de pensées, l’anathème maintenant incontournable de l’obsédé du complot...

Bien sûr que non il n’y a pas complot, mais pour que la mondialisation existe il faut nécessairement que des individus et groupes d’individus coordonnent leurs volontés et leurs énergies afin qu’elle puisse prendre corps. Loin de moi l’idée de croire un instant que parmi ces individus et ces groupes d’individus, il puisse s’en trouver certains qui auraient l’ambition d’en contrôler tout ou partie les structures afin de s’en rendre maître... Ou alors, il faudrait supposer qu’il existe par-ci par-là des puissants complexes militaro-industriels capables de faire prévaloir leur pouvoir issu d’une force capable de soumettre les éventuels velléitaires...

Loin de moi l’idée de penser qu’il puisse y avoir une multitude d’organisations transnationales toutes en relations les unes avec les autres et au sein desquelles se retrouveraient au niveau des dirigeants, les mêmes catégories de personnes (élites ou nomenklatura), quand ce n’est pas les mêmes individus, capables d’imposer une ligne supranationale de convergences.

En vérité tant qu’il ne me sera pas démontré que pour fonctionner sur plusieurs décennies, la mondialisation peut se passer de têtes pensantes, de plannig d’application, de stratégies cohérentes savamment orchestrées, de canalisations ordonnées de flux financiers et de ressources matérielles et humaines ; d’unification de process, de normes, de règlements, et de tant de détails infiniment subtils sans lesquelles cette chimère artificielle ne pourrait survivre un seul jour, je serai légitiment fondé de croire que cette mondialisation est une organisation structurée de prise de contrôle d’un pouvoir planétaire par une minorité d’individus dont le dessein est d’en tirer le maximum de profits, qui ne sont pas uniquement financiers.

Ceci étant posé, revenons à nos petits croisés, qui, comme ceux de l’histoire de l’occident chrétien, savent fort bien qu’on attrape pas les mouches avec du vinaigre, ni qu’on engage pas les pèlerins dans une croisade sans leur faire miroiter une bonne et hypothétique cause.

Pour les croisades en terre sainte, il fallait reconquérir le soi-disant tombeau du «Christ» tombé aux mains de ceux désignés comme infidèles, avec pour récompenses, en plus des gains provenant des pillages, l’absolution pour les meurtres commis au nom de cette croisade, et l’assurance de sauver son âme par la rémission de ses péchés... Sommaire mais efficace comme l'histoire l'a démontré.

Nos croisés de la mondialisation, enfin ceux que l’on désigne pour en faire la propagande médiatique (personnels politiques corrompus, fumeux experts en tout genre, cohorte de journalistes manipulés ou asservis, lorsque ce n’est pas les deux en même temps), nous rabâchent depuis des lustres que la mondialisation sera le paradis sur terre, les fameux lendemains qui chantent, tant vantés par le dogme communiste avec les résultats que nous connaissons ; l’abondance pour tous, la fin de la faim, de la misère, de l’inculture, etc... ect...

Comme le disent si cyniquement les hommes politiques, plus le mensonge est gros, plus il a des chances d’être cru... Sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient...

Après 30 ans de mise en pratique, nous sommes fondés à juger l’arbre à ses fruits, et la mondialisation à son histoire... Rappelons pour l’anecdote que la première crise de 1929 était déjà la conséquence d’une tentative de mondialisation...

Aujourd’hui pouvons-nous dire que la mondialisation a permis un élargissement des richesses à partager, et donc une amélioration d’une part importante de la population mondiale dans son ordinaire ?

Aussi surprenant que cela puisse paraitre la réponse est NON !

D'une part, le nombre de très pauvres et d'affamés n’a pas diminué. Tout comme le niveau de vie des classes moyennes notamment aux USA, a considérablement diminué depuis la mise en route de la mondialisation. Si dans ce pays il n’y a plus un problème de dénutrition comme il sévit encore dans un grand nombre d'autres pays très pauvres, il a été remplacé par un gravissime problème de suralimentation relevant du gavage des porcs, posant d’aussi graves, sinon plus, de problèmes de mauvaise nutrition.

Y a-t-il moins de malades dans les pays riches, ou enrichis par la mondialisation ? La réponse est formellement non ! Il y en a même jamais eu autant malgré les pseudo progrès de la médecine et sur lesquels il y aurait tant à dire. Les industries agroalimentaires travaillent en étroites corrélations avec les entreprises phytosanitaires et pharmaceutiques, les plus grosses capitalisations boursières...

Comme le disait si justement le Dr Knok, un individu bien portant est un malade qui s'ignore...

Les pays, qui par un long processus d’évolution étaient parvenus à une situation d’aisance, et qui se sont engagés dans la mondialisation, bien plus souvent sous la contrainte, que par conviction, ont-ils vu un accroissement de leur richesse et de celle de leur population ?...

On pourrait être tenté, en regardant les écarts de revenus entre les générations précédentes et celles de maintenant de dire oui, mais ce serait une vision illusoire et sommaire.


La richesse c’est ce que l’on possède en propre et qui ne doit rien à personne. À l’aune de ce simple critère, il est aisé de comprendre que l’illusion de richesse que nous font miroiter ceux qui instrumentalisent la mondialisation, n’est qu’une grossière imposture. C’est vrai que nous avons sensiblement matériellement mieux vécu ces trente dernières années que les précédentes. Hélas cette amélioration n’est pas le fruit de la mondialisation, mais celui d’un monumental endettement comme jamais nous en avons eu dans l’histoire connue de l’humanité...

En 2006 la dette extérieure mondiale s’élevait déjà à plus de 60.000 milliards de dollars. Depuis elle s’est considérablement aggravée. À cette dette extérieure mondiale, il convient d’ajouter la dette intérieure mondiale, pour en avoir un ordre d’idée qu’il suffise de savoir qu’en 2006 la dette extérieure des États-Unis était de plus de 10.000 milliards de dollars (13.000 milliards de dollars en 2008) alors que dans le même temps la dette intérieure de ce pays était de 30.000 milliards de dollars...

Il convient d’ajouter à cette dette qui s’amplifie de façon exponentielle chaque jour davantage par le simple jeu des intérêts qu’elle engendre, depuis le début de la crise financière, qui est loin d’être terminée, une destruction de valeur pour plus de 30.000 milliards de dollars.

Alors oui, la mondialisation a apporté des richesses, mais ce ne sont pas des richesses véritables, mais des richesses totalement illusoires, un peu comme celui qui utilise les mécanismes des crédits révolving. Pendant qu’il les accumule, il a l’impression d’être devenu riche au point de pouvoir s’offrir tout ce qui lui fait plaisir. Mais lorsque vient le moment de les rembourser, alors non seulement l’illusion de richesse cesse rapidement, mais il devient encore plus pauvre que ce qu’il était avant.

Voilà sur quoi repose les mécanismes qui permettent de donner l’illusion au sens cervelle que la mondialisation est la panacée économique sociale et civilisatrice. Mais arrive maintenant le temps ou il va falloir rembourser les crédits révolving aux échéances desquels nos dirigeants si incompétents et si imprévoyants tentent de faire face , comme le font tous ceux qui se sont laissé prendre à ce piège, je veux dire en prenant encore et davantage de nouveaux crédits...

Les Tables d’Émeraude énoncent dans leur universelle sagesse : que ce qui est en haut est comme ce qui est bas et inversement. Si l’emprunteur qui se fait piéger par des crédits révolving n’a aucune chance de s’en sortir en prenant plus de crédits, il m’étonnerait fort que les états qui se font piégés par la mondialisation (crédit révolving à l’échelle planétaire) puissent s’en sortir en faisant la même mauvaise analyse à courte vue que l’emprunteur d’en bas...

La mondialisation n’a en vérité pas créé de véritables richesses, mais simplement l’illusion de ces richesses tant que l’addition ne s’est pas présentée. Pendant ce temps, les groupes supranationaux ont eu le temps et les moyens nécessaires pour mettre en place les structures de leur domination à venir qui va de la mise en servage de l’agriculture mondiale, en passant par la prise de pouvoir des grands moyens de communication, pour en arriver au contrôle biologique et électronique de tous les individus de cette planète...

Pour eux, peu importe que la mondialisation soit un échec économique, comme l’histoire une fois de plus le démontrera, ils auront su utiliser ce faux masque et cette fausse barbe pour duper les croyants de cette foi aveugle, et s’installer durablement au-dessus des nations...

George Orwell savait parfaitement que sont roman 1984, n’était pas de la science-fiction, mais les effets des causes qu’il avait su reconnaître et analyser à son époque, et contre lesquelles il avait combattu...

Tout comme le Président Dwight Davis Eisenhower, lors de son dernier discours avait parfaitement eu la vision de ce qu’il redoutait (la mondialisation sous l’autorité d’un complexe militaro-industriel) comme le résume cet extrait :

Mais des menaces, nouvelles de par leur nature ou leur degré, surgissent constamment. Je n'en mentionnerai que deux ici.

Un élément essentiel pour conserver la paix est notre système militaire. Nos bras doivent être puissants, prêt pour une action instantanée, de sorte qu'aucun agresseur potentiel ne puisse être tenté de risquer sa propre destruction. Notre organisation militaire est aujourd'hui sans rapport avec ce que connurent mes prédécesseurs en temps de paix, ou même les combattants de la Deuxième Guerre Mondiale ou de la Guerre de Corée.

Jusqu'au plus récent conflit mondial, les États-Unis n'avaient pas d'industrie d'armement. Les fabricants américains de socs de charrues pouvaient, avec du temps et sur commande, forger des épées. Mais désormais, nous ne pouvons plus risquer l'improvisation dans l'urgence en ce qui concerne notre défense nationale. Nous avons été obligés de créer une industrie d'armement permanente de grande échelle. De plus, trois millions et demi d'hommes et de femmes sont directement impliqués dans la défense en tant qu'institution. Nous dépensons chaque année, rien que pour la sécurité militaire, une somme supérieure au revenu net de la totalité des sociétés US.

Cette conjonction d'une immense institution militaire et d'une grande industrie de l'armement est nouvelle dans l'expérience américaine. Son influence totale, économique, politique, spirituelle même, est ressentie dans chaque ville, dans chaque Parlement d'État, dans chaque bureau du Gouvernement fédéral. Nous reconnaissons le besoin impératif de ce développement. Mais nous ne devons pas manquer de comprendre ses graves implications. Notre labeur, nos ressources, nos gagne-pain… tous sont impliqués ; ainsi en va-t-il de la structure même de notre société.

Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu'elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d'une désastreuse ascension d'un pouvoir illégitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant. Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l'énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble.

De même, la révolution technologique des décennies récentes fut en grande partie responsable des changements radicaux de notre position militaro-industrielle. Dans cette révolution, la recherche est devenue centrale, elle est également plus formalisée, plus complexe, et coûteuse. Une part toujours croissante en est conduite pour, par, ou sous la direction du Gouvernement fédéral.

Aujourd'hui, l'inventeur solitaire, bricolant au fond de sa boutique, a été dépassé par des troupes de choc formées de scientifiques dans les laboratoires et des centres d'essai. De la même manière, l'université libre, historiquement source d'idées et de découvertes scientifiques nées dans la liberté, a vécu une révolution dans la conduite de la recherche. En bonne partie à cause des coûts énormes impliqués, obtenir un contrat avec le gouvernement devient quasiment un substitut à la curiosité intellectuelle. Pour chaque vieux tableau noir, il y a maintenant des centaines d'ordinateurs. La perspective d'une domination des spécialistes de notre nation par les emplois fédéraux, les budgets attribués aux projets et le pouvoir de l'argent, [cette perspective] est bien présente et doit être considérée avec gravité.

Cependant, tout en apportant à la recherche et aux scientifiques le respect que nous leur devons, nous devons égalem.ent être attentifs à un danger à la fois aussi grave et opposé, à savoir que l'ordre public puisse devenir captif d'une élite scientifique et technologique. C'est la tâche de l'homme d'État que de mouler, équilibrer, intégrer toutes ces forces, anciennes et nouvelles, aux principes de notre système démocratique - en visant toujours à atteindre les buts suprêmes de notre société libre.

Un autre facteur de maintien de l'équilibre implique l'élément de temps. Alors que nous envisageons la société future, nous devons – vous et moi et notre gouvernement - éviter la tentation de vivre seulement pour le jour qui vient, pillant pour notre propre aisance, et à notre convenance les précieuses ressources de demain. Nous ne pouvons pas hypothéquer les actifs de nos petits-enfants sans risquer de dilapider également leur héritage politique et spirituel. Nous voulons que la démocratie survive pour les générations qui viennent, non pour devenir le fantôme insolvable de demain



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lundi 5 janvier 2009

La mondialisation une idée de Dr. Folamour



La perversité de la mondialisation.

Comment fonctionne ce qui nous a été, est et sera présenté comme la panacée économique, industrielle et sociale de notre civilisation civilisatrice ?...

Les alchimistes lorsqu’ils abordent leur Art disent, qu’il est facile comme un jeu d’enfant avant que de devenir rapidement équivalent aux travaux d’Hercule.

Donc, commençons par le jeu d’enfant...

Lorsque dans un pays la masse salariale (salaire + charges sociales) devient si élevée qu’elle constitue la principale variable d’un prix de revient, réduire cette masse salariale permet d’offrir des prix de vente plus compétitifs tout en offrant l’opportunité d’accroitre les marges bénéficiaires...

Les salariés qui constituent la principale composante des consommateurs, se voient offrir en lieu et place d’augmentations de salaire devenues problématiques, une augmentation de leur pouvoir d’achat grâce à la baisse des prix obtenue par une fabrication délocalisée dans les pays à la masse salariale hyper compétitive...

Notons au passage que si les technocrates qui nous gouvernent sont pour le moins frappé d’une grande atrophie du côté bon sens et de la cohérence, au point de charger la mule qu’est l’employeur au-delà du raisonnable et du supportable ; cette mule d’employeur n’est pas forcément (je devrais dire rarement) aussi âne que l’imaginent nos têtes d’oeufs titularisées et grassement payées aux frais du contribuable. La mule lorsqu’elle est trop chargée de contraintes, d’obligations, de servitudes, même si elle a une sacrée dose d’abnégation pour servir ce mauvais maître si irresponsable, sait fort bien ruer dans les brancards lorsque sa survie est directement menacée.

Donc, notre consommateur qui ne manifeste aucun civisme en matière d’achat autre que la naturelle sauvegarde de ses intérêts très égoïstes, se précipite sur les fumeux rapports qualités/prix, préfère, pour ce qui lui paraît être la même chose, ce qui se facture le moins cher. Ceci pourrait se traduire par cette pitoyable histoire du fou repeignant un plafond, hissé sur son escabeau, pendant qu’un autre fou lui intime le conseil de s’accrocher au pinceau vu qu’il va devoir retirer cet escabeau...

En achetant des produits provenant d’usines délocalisées, il fait dans un premier temps une affaire, dans un deuxième temps il fait travailler, pour beaucoup moins cher que lui, et sans aucune protection sociale, des personnes qui dans un pays qui manquait d’industries et de manufactures, reçoit au passage un transfert de savoir-faire ayant demandé des générations d’efforts et de capitalisation de connaissances. Il permet en outre à l’employeur qui a délocalisé, d’augmenter et son chiffre d’affaires et ses bénéfices, ne serait-ce que par la différence des salaires versés et de la forte diminution des charges salariales.

Dans ce jeu présenté comme gagnant/gagnant, tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes si le consommateur ne finissait pas par perdre son emploi, l’employeur de se faire voler son savoir-faire qui le privera tôt ou tard de ses nouveaux bénéfices, l’état de taxes, cotisations sociales et impôts qui seront remplacés par une accumulation sans fin de déficits. Déficits budgétaires, déficits des comptes sociaux, déficits de la balance commerciale... L’ensemble de ces déficits étant comblés par l’accroissement des emprunts, que le consommateur qui est aussi contribuable, devra tôt ou tard rembourser...

L’opération apparait comme la panacée tant que la dette reste supportable (à l’échelle des richesses accumulées par les générations précédentes), mais lorsque la ligne du raisonnable est dépassée (début de la crise par les subprimes), alors le salarié se retrouve sur le carreau avec ses dettes personnelles sur le dos, l’employeur qui perd ses clients, et se trouve en plus en concurrence avec le ou les pays vers lesquels il a maladroitement transféré son savoir-faire, doit mettre la clé sous la porte ; le banquier qui a prêté sans discernement des mécanismes fous de la mondialisation (appelés aussi nouvelles techniques financières), en arrive à l’état de faillite financière autant qu’éthique ; et les états promoteurs de cette mondialisation, criblée de dettes au point de n’avoir d’autre salut que dans une folle augmentation de celles-ci dans l’espoir, comme le joueur déraisonnable dans une mauvaise passe, misant tout ce qu’il ne possède pas, dans l’espoir de se refaire... Comme s’il était possible d’éteindre un incendie en l’arrosant avec de l’essence...

Le seul gagnant pour l’instant, mais ce n’est peut être que très provisoire, ce sont les pays ayant accueillis les employeurs en quête de délocalisation, car il ont récupérer des capitaux et surtout un transfert technologique sans avoir à parcourir le long chemin qui a été nécessaire pour parvenir à le capitaliser.

Le pays qui s’est livré sans discernement, sans précaution, sans intelligence dans cette mécanique suicidaire de la mondialisation, contrairement à la propagande abusive qui en a été faite (et que l'on tente de nous refiler encore), ne s’est pas enrichi. Il n’est pas nécessaire d’avoir fait l’E.N.A. pour savoir que la richesse résulte de ce qui reste lorsqu’on a totalement remboursé ses dettes. Manifestement il vaut mieux ne pas avoir fait l'E.N.A. (Ecole du Non-sens Administratif)... Non seulement pendant la fumeuse mondialisation, nous n’avons rien remboursé, mais au contraire nous avons considérablement augmenté les emprunts... Le savoir-faire de ce pays s’est en partie volatilisé dans le marais de cette mondialisation, au point qu’aujourd’hui nous serions dans l’incapacité de fournir aux populations locales les produits les plus courants de sa consommation, faute de producteurs... De surcroît, nous pouvons constater une forte régression qualitative, tant dans les productions vivrières, que dans celles servant à la composition des produits alimentaires manufacturés... Que dire de tous les scandales officiels, les officieux sont cent fois plus nombreux, qui éclatent dans les médias concernant les productions frelatées, de qualité volontairement trompeuse et dangereuse, avec un abaissement tel, que les prix véritablement payés se révèlent souvent plus élevés que pour les anciennes productions locales reposant sur la conscience professionnelle et un savoir-faire qui ne faisait pas uniquement la part belle aux dividendes, mais à la réputation d’une collectivité de femmes et d’hommes fiers d’offrir ce qu’ils savaient faire de mieux, et s'était souvent du véritable talent...

Aujourd’hui que les mécanismes pervers de cette mondialisation prennent le dessus sur les fausses et illusoires promesses, là encore de lendemains qui chantent, croire qu’il suffira de saupoudrer de quelques milliards d’euros ou de dollars, pour lui éviter ses perversions, c’est manifestement n’avoir rien compris au processus, et ce, depuis ses débuts. La technostructure n'est pas réputée pour ses capacités de clairvoyance et de discernement.

Peut-être, je dis bien peut-être que pendant un temps qui sera relativement très court, il pourra être donné l’illusion que tout repart comme avant. Honnêtement je ne miserais pas un dollar, même le papier dévalorisé d’aujourd’hui, sur cette rémission, qui ne serait que le dernier sursaut avant l’agonie finale. Lorsque la taille du gâteau se réduit, de là où je me tiens, la logique veut que pour faire le même nombre de parts, il faille nécessairement réduire ces dernières... Et comme il y en aura toujours qui tenteront d’en prendre de plus grosses que les autres, celles restantes seront encore plus petites... Comme le dit si justement ce célèbre proverbe chinois : lorsque les gros maigrissent, les maigres meurent.

Non seulement il faudrait dès à présent dépenser beaucoup, beaucoup moins, ce que n’acceptera jamais la technostructure des technocrates fonctionnarisés qui nous gouvernent, pour cause que charité bien ordonnée commence par réduire la gabegie des comptes de l’état et celui tout aussi lamentable et corrompu des comptes sociaux. Nos énarques finiront bien par faire en sorte que la Sécurité Sociale tout en ne remboursant plus rien ou presque, soit toujours en fort déficit... Mais il faudrait aussi et surtout prendre des dispositions pour que soit rapatrié, autant que possible, le savoir-faire que nos mêmes énarques totalement déjantés ont sacrifié sur l’autel du dogme imbécile du libre échange et de l’uniformisation des comportements, pour satisfaire aux exigences des multinationales ayant su parfaitement exploiter ces politiciens benêts pour augmenter leurs gains privés, tout en leur refilant leurs pertes à fiscaliser...

Il faudrait rapidement réduire fortement la charge fiscale, hélas elle va considérablement augmenter tant sur le plan national, mais plus encore sur le plan local et régional...

Il faudrait faire cesser la concurrence déloyale de ces pays sans foi ni loi, qui pillent l’héritage de nos nations en ne faisant pas obstacle à la contre façon, lorsqu’il ne la favorise pas en sous-main... Il faudrait faire cesser la concurrence déloyale qui consiste à faire supporter à une entreprise locale un épouvantable carcan de règlementations, qui nourrissent une cohorte de fonctionnaires charger d’en faire respecter sauvagement l’application, alors que dans le même temps les pays qui se donnent que de faux semblant de respectabilité n’hésitent pas à mettre sur le marché des poisons avérés, que nos fonctionnaires, si retors et si scrupuleux envers les résidents, laissent allègrement passer à nos frontières...

Il serait temps de se poser les bonnes questions sur ce qui ne marche pas et ne marchera jamais dans cette mondialisation aussi illusoire dans ses causes et ses effets que n’importe quelle religion sectaire...

Et ce qui ne marche pas dans la mondialisation c’est d’abord l’état de corruption des prétendues «démocraties» dont elle sert de moyen de prosélytisme et d’impérialisme conquérant, pour mieux dissimuler ses véritables misères et turpitudes. La fuite en avant a été celle de l'ancienne Union Soviétique avant son effondrement.

Faisons un rêve... Demain, les principaux acteurs de cette mondialisation viennent confesser publiquement que depuis des décennies ils se sont gravement trompés ; que cette tromperie a été le plus puissant destructeur de civilisation qui puisse exister, et que pour réparer les dégâts considérables qu’elle à déjà occasionnée ( des milliers de milliards de dettes à combler) et qu’elle va continuer à générer, il convient de mettre un terme aux vices avérés pour y substituer vertus, morale et éthique, qui sont les seuls véritables moyens susceptibles de remettre un peu d’ordre financier, industriel, écologique, et culturel dans cette gabegie effroyable...

Pas plus qu’un MacDo n’est de l’Ambroisie, ni le Coca le Nectar des dieux, la mondialisation n'est qu'une fausse valeur qui engendre de la fausse monnaie : de la dette.


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vendredi 26 décembre 2008

Lorsque le manque de vertu devient mortel.



Mort pour cause de Vanité, d’arrogance et de moralité douteuse


Ilyes, un petit garçon de trois ans est mort accidentellement à l’hôpital Saint-Vincent de Paul à Paris. Le père raconte devant les médias comment, et avec quel mépris, il a été traité au lieu de bénéficier de l’assistance du personnel hospitalier.

L’absence de personnel disponible auprès des patients, et lorsque se dernier se manifeste c’est pour faire preuve de la plus grande arrogance et de la plus insupportable vanité, affirmant péremptoirement, comme le rapporte ce père : Arrêtez de vous affoler Monsieur, votre fils n’a rien !

Effectivement, il n’avait rien, il était simplement en train de mourir dans les bras de son père à cause de la négligence irresponsable des infirmiers.

Le drame affreux que subit ce père, se trouve d’autant plus aggravé qu’il est en droit de se demander si à la place d’avoir à faire à du personnel hospitalier incompétent et désinvolte, il avait eu à faire à des individus ayant pour minium de moralité un soupçon de conscience professionnelle, son fils n’aurait pas Pu être sauver de l’erreur et de la maladresse d’un membre de ces services dont la base déontologique est, bien qu’ils en aient longtemps perdu le sens : NE PAS NUIRE.

Les services politiques du ministère de la Santé, aura pour préoccupation, comme ils sont coutumiers du fait, de faire dans les jours qui viennent, une habile propagande pour laisser croire qu’il s’agit là d’un horrible accident, comme il s’en produit rarement, et qu’il y a en toute activité humaine une part de risque imprévisible... Que des enquêtes et des dispositions seront prises pour qu’un tel accident ne puisse se reproduire... Et que la douleur des parents ne doit pas occulter le travail merveilleux des personnels de santé en milieu hospitalier, et blablabla, et blablabla, les rengaines qui servent à l’identique en chaque occasion semblable...

Je me souviens d’une expérience vécue par l’une de mes proches qui, se tordant de douleur à cause d’un problème gastrique, fût emmenées aux services des urgences de Rangueil près de Toulouse, après quelques heures passées sur un chariot sans le moindre soin, en attente d’examens, toujours dans les mêmes souffrances ; après que les examens furent effectués, le médecin urgentiste vient dire à cette personne toujours sans soins et dans sa souffrance : Mme après résultats des différents examens, vous n’avez rien, vous pouvez rentrer chez vous !

Lorsque, à la suite de cette sortie, elle s’est rendue chez son médecin traitant, ce dernier a été effondré devant l’incompétence absolument irresponsable de ce médecin (et de la clique du personnel de ce service d’urgence de cet hôpital) qui n’a pas été capable de diagnostiquer, ce qui est apparu immédiatement aux yeux de ce praticien compétent, comme les conséquences d’une hernie hiatale, avec ses crises très douloureuses, auxquels il est possible, sans grande difficulté, de porter remède.

Ceci pour dire qu’en vérité la corruption qui sévit dans l’administration hospitalière est autrement plus répandue que ne veulent bien le laisser paraître les interventions politiques si promptes à ne pas froisser les syndicats et leur pouvoir de nuisance. Le personnel hospitalier, imbu de ses privilèges et de pratiques dévoyées, est par son absence de moralité, plus souvent qu’il serait naturellement souhaitable, à l’origine de négligences coupables, et de comportement vaniteux et occultant tout esprit de conscience professionnelle... Comme le disait en son temps le bon Dr. Rabelais : Science sans Conscience n’est que ruine de l’âme.

Sans qu’il soit nécessaire de revenir sur l’épouvantable hérésie dogmatique de notre célèbre Dr. Kouchner, qui, lorsqu’il était ministre de la Santé, a été à l’origine de cette calamiteuse campagne de vaccination contre l’hépatite B, qualifiée par lui, comme n’ayant aucun effet secondaire dangereux, en négation des nombreux problèmes qui pourtant étaient portés à sa connaissance, je n’évoquerai, pour démontrer qu’il ne s’agit pas d’un accident occasionnel, mais bel et bien de ce qui devient la règle au sein de nos hôpitaux, les plus de 4000 morts par an dans ces services de fonctionnaires irresponsables, qui sont directement imputables à leurs négligences, incompétences notamment en matière d’hygiène élémentaire, et à la suffisante arrogance de prétendus personnels qualifiés...

La moralité implique un minimum d’humilité, et force est de constater que ce n’est jamais là une qualité qui se cultive parmi les membres de la fonction publique... Il y a plus de chance aujourd’hui d’être victimes des méfaits de ce personnel hospitalier, que d’en recevoir les soins et les secours salvateurs, comme ce serait pourtant ce que l’usager, qui en assure la très lourde charge financière pour honorer un nombre incroyable de privilèges, serait en droit d’attendre...

Lorsque vous allez dans un hôpital, habituez-vous à prendre conscience que vous êtes au service du personnel de celui-ci, et non l’inverse, toute l’incompréhension du public, et sa légitime colère, vient de cette inversion artificielle des valeurs...

L’ancienne Union Soviétique nous a pourtant démontré que lorsque le pouvoir est délégué à des fonctionnaires, cela finit toujours par la pire des corruptions, et par un état d’incompétence inégalable.

Citoyens de ce pays, faites-vous à l’idée que vous ne mourrez ni de vieillesse, ni à cause d’une maladie qui vous sera propre, mais à cause de la corruption et de l’immoralité politique, qui, comme un redoutable venin, s’est rependu, dans tout le corps social, en passant en priorité par les fonctionnaires, ces agents serviles et sans conscience d’une technostructure gangrénée par les privilèges indus...

Je terminerai par cette citation faite par Mirabeau lors des débats précédents l’adoption de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 :

« Si la loi de responsabilité ne s’étendait pas sur tous les agents subalternes du despotisme, si elle n’existait pas surtout parmi nous, il n’y aurait pas de nations sur la terre plus faite que nous pour l’esclavage. Il n’y en a pas qui ait été plus insultée, plus oppressée par le despotisme.

Jusqu’en 1705 il existait une loi salutaire que tout détenu devait être interrogé dans les vingt-quatre heures de sa détention. En 1765 elle a été abolie. Un monceau de lettres de cachet a précipité une foule de citoyens dans les cachots de la Bastille.

Je le répète : notre liberté exige la responsabilité de toute la hiérarchie des mandataires. Tout subalterne est responsable, et vous ne serez jamais que des esclaves si, depuis le premier vizir jusqu’au dernier sbire, la responsabilité n’est pas établie. »

Faut-il que ceux qui nous ont gouvernés, et qui nous gouvernent, soient à ce point ignorants et/ou corrompus pour avoir méconnu ces principes élémentaires de moralité publique!




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lundi 15 décembre 2008

Le malheur des peuples.


La mondialisation une carambouille absolue.

Après les grandiloquentes théories des prétendus spécialistes de la finance, des pseudo-experts des instruments modernes de la gestion de trésorerie, des grands Mamamouchies de la spéculation mathématique des effets de levier, et celles des Mandarins de la banque apatride ne jurant que sur la bible du commerce international et de la mondialisation, nous découvrons depuis quelque mois les réalités nauséabondes qui se cachaient derrières les flamboyantes et luxueuses apparences vaniteuses en diable...

Non seulement c'est prétentieux et arrogants grands argentiers de la planète n'étaient pas aussi compétents qu'ils le déclamaient péremptoirement, mais en vérité ils se révèlent d'une moralité si douteuse que le terme même de corrompu risque de paraître passablement complaisant.

L'archétype de cette corruption magistrale se trouve caractérisé par cette dernière révélation de l'affaire à 50 milliards de dollars et qui porte le nom de son escroc : Bernard Madoff.

Ce grand nom de la finance internationale, ex-président du conseil d'administration du Nasdaq n'était qu'un vulgaire escroc de cul-de-basse-fosse qui promettait du vent et des illusions, en ayant pris soin, pour parvenir à ce niveau monumental d'escroquerie, de corrompre toute une chaîne d'individus allant des fonctionnaires plus ou moins vénaux de la S.E.C, aux politiciens de tous les bords, en passant probablement par de nombreux journalistes plus préoccuper des avantages que leur procure la proximité d'avec les puissants de cette organisation maffieuse, que le respect des règles de vertus ou d"éthique professionnelle.

On va maintenant essayer de vous faire croire que ce triste personnage était en vérité le vilain mouton noir d'une bergerie pourtant au-dessus de tous soupçons... La réalité la plus objective telle qu'elle apparaît dans sa cruelle évidence est que : dans cette bergerie de la finance internationale, de la mondialisation et de la banque, il n'y a que des moutons noirs, car il ne peut pas en être autrement compte tenu de l'état généralisé de corruption des gouvernements.

Commençons par ceux qui devraient être les fameux gardiens de cette morale et de la justice, qui depuis la Déclaration des Droits de l'Homme, ne se conçoit pas autrement que sous la forme du DROIT COMMUN. Ces personnes ne sont rien d'autre que les hommes et les femmes politiques qui font les lois et les font appliquer. Ici nous avons la plus implacable définition de ce redoutable adjectif qu'est le mot corrompu.

Depuis maintenant des siècles "Politicien" et "corrompu" vogue de concert, certains membres de cette catégorie de population, avec parfois des accents shakespeariens singeant l'honnêteté outragée, tentent de se révolter contre cet opprobre qu'ils considèrent comme injuste et diffamatoire. Ce n'est là que la conséquence d'une grande ignorance de leur part, ou ce qui est hélas plus souvent le cas, d'un comportement parfaitement hypocrite qui consiste, dans la droite ligne de n'importe quelle campagne électorale, de faire prendre des vessies pour des lanternes à ces benêts d'électeurs contribuables à merci.

Alors, pour que ce soit une fois pour toutes bien clair, je précise que sont corrompues toutes technostructures, et les membres qui la composent et surtout qui la gouvernent, qui ne respectent pas les propres règles qu'elles édictent. A l'aune de ce principe simple et difficilement contestable, les Politiciens d'aujourd'hui, autant, sinon plus, que ceux d'hier sont parfaitement et totalement corrompus.

Comment une affaire aussi invraisemblable que cette carambouille de 50 milliards de dollars aurait-elle pu exister sur plusieurs décennies sans cette corruption généralisée des élites de tous bords ?... Lorsque la corruption est si constante et si répandue qu'elle en devient la norme, comment faire preuve d'éthique et de vertus sans passer pour un vilain petit canard ?...

En France l'affaire Kerviel, qui n'est lui-même que la victime expiatoire d'un monstrueux système, est aussi le révélateur de cet état de corruption du système financier, dont le Crédit Lyonnais n'était qu'un évènement précurseur. Crédit Lyonnais qui n'a pu exister que parce que les élites de la technostructure, et de la politique, à l'origine totalement corrompues, ont été les maîtres d'oeuvre des champs qui ont rendus cette affaire possible.

Croire que ce qui se passe dans l'univers glauque de la finance se trouve déconnecté de la sphère politique, c'est tout simplement ramener sa faculté de discernement à l'état de fossilisation absolue. Les responsables politiques savent parfaitement ce qui s'y passe depuis des années, ils savent aussi parfaitement en tirer les profits politiques, électoraux, et personnels, sachant qu'au bout du compte ce sera toujours cet abruti de contribuable qui paiera, d'une façon ou d'une autre, la note finale.

Aux Etats-Unis, la F.E.D. qui agit depuis fort longtemps, malgré une soi-disant indépendance, en parfaite harmonie avec la technostructure politique, est l'instigatrice et le maître d'oeuvre de cette corruption généralisé. La distribution d'argent facile, et l'encouragement à la spéculation la plus échevelée sont sa marque et sa responsabilité. Elle connaît, comme d'ailleurs dans tous les pays du monde où s'est répandu ce mode de fonctionnement démocratique, tous les acteurs du système, avec leurs qualités, lorsqu'il y en a, et surtout leurs défauts... Ainsi, il n'est pas difficile de comprendre qu'on ne peut pas refuser grand-chose à un politicien lorsque ce dernier vous tient par les gonades de la corruption. Depuis belle lurette, les règlements ne permettent plus aux politiciens, sauf à être publiquement catalogué comme véreux, de prendre directement dans la caisse commune, ce qui n'empêche pas d'habiles mécanismes de transferts invisibles, aux yeux peu clairvoyants des électeurs, du rachat des pertes du système financier privé par l'argent public des contribuables, au nom du grandiloquent sauvetage de l'épargne populaire, en contrepartie de renvois obligés d'ascenseur lorsqu'il y aura nécessité à le faire... Moyennant quoi, le politicien, comme le banquier véreux, peut se draper dans sa toge de notabilité respectable sachant fort bien que le vice ne peut durablement occuper le pouvoir que s'il se travestit, même grossièrement, en vertu. Compte tenu de l'état de déliquescence mondial, le travesti ressemble de plus en plus à une drag queen...

Personnellement, compte tenu de ce que coûte les turpitudes indélicates de nos fringants banquiers, je trouverai parfaitement moral de les obliger à financer intégralement les besoins des restos du coeur jusqu'à la fin de la crise économique dont ils sont les responsables les plus directs. Un principe du droit Civil impose à l'auteur d'un préjudice d'effectuer la complète réparation envers la personne qui se trouve être sa victime.

Certains naïfs à la vue aussi courte que leurs idées, diront : soit ! La finance internationale est aussi corrompue que les pires réseaux maffieux, mais rien n'est perdu, il suffit de remettre de l'ordre dans le système... Un peu comme ceux qui prétendaient, il n'y a pas si longtemps, que le communisme était un bon système, mais qu'il avait simplement été dévoyé par les individus qui s'en réclamaient... Hélas, trois fois hélas, il en a été de même du Christianisme, du nazisme et de toutes les grandes organisations qui portent en leur sein le germe même de cette corruption généralisée.

La corruption de la finance, n'est pas un accident de parcours, c'est simplement le fruit d'un système qui à pour base, ce que des foules politiquement et culturellement incultes, considèrent comme une panacée, je veux parler de la Démocratie. La Grèce que l'on présente comme la Mère porteuse de cette Démocratie, nous donne pourtant une leçon d'histoire qu'il conviendrait de ne pas oublier si nous ne voulons pas être condamnés à la revivre douloureusement.

Dès son origine la Démocratie Grecque à eu pour conséquence le développement du capitalisme, le transfert du pouvoir à une ploutocratie qui se transforme invariablement en Dictature... Car rien n'est plus pénible à une ploutocratie que de voir ses intérêts financiers se heurter à la justice, la morale et l'éthique de la volonté populaire.

Le meilleur moyen de contourner le problème est donc de faire en sorte qu'une technostructure, rapidement inféodée à la divinité monétaire, fasse des lois pour le petit peuple, applicables avec bien évidemment la plus grande sévérité, tout en permettant à une oligarchie d'avoir le privilège de pouvoir s'en exonérer... Ceci n'étant que le retour aux principes de l'ancien régime monarchique, et parfaitement en violation de l'esprit même des lois de la République qui est contenu dans la Déclaration des Droits de l'homme de 1789.

En violant quotidiennement cette Déclaration des Droits de l'homme, dans ses principes fondamentaux, la technostructure caractérise sa corruption, et, comme le dit si bien le préambule de cette Déclaration :

considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des
malheurs publics et de la corruption des gouvernements.

La faillite de la mondialisation financière n'est que la conséquence de la corruption des gouvernements.



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dimanche 30 novembre 2008

Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.

Le syndrome chinois.

http://fr.wikipedia.org/wiki/EAN_13 et http://www.log-1.com/fr/Barres/Barcodes/EAN13Countries.html


Mélamine : cadeaux de Chine

Être au courant est une bonne chose, des pays tuent par avarice et frappent partout.

Veuillez lire jusqu'à la fin, de façon à pouvoir savoir comment identifier les produits qui nous ont été envoyés par la Chine…


MÉLAMINE (La dernière partie nous concerne tous aux États-Unis et au Canada)
Les incidents du lait chinois contaminé a effrayé tout le monde au point de regarder les rapports de nouvelles quotidiennement. Tous les jours, les rapports changent. Personne peut nous dire clairement quoi manger et ne pas manger..

1.Qu'est-ce que du lait contaminé?

C'est le lait en poudre mélangé avec de la 'MÉLAMINE'
A quoi la Mélamine est-elle utilisée? C'est un produit chimique industriel utilisé dans la production des contenants de plastique.


C'est aussi utilisé en décoration intérieure. ' Panneau américains résistant'

Comprenez-vous? La Mélamine est utilisée en production industrielle et ne peut pas être mangée.

2.Pourquoi la Mélamine ajoutée au lait en poudre?

L'élément le plus important dans le lait est la protéine. Et la Mélamine a la même protéine qui contient de ''L'AZOTE”

Ajouter de la Mélamine dans le lait réduit le volume du lait et ça coûte moins cher que le lait donc ça diminue la capitalisation. Ça peut donner plus de profit aux commerces!

Dessous est la Mélamine; ne ressemble-t-elle pas au lait?
Elle n'a pas de senteur, ne peut pas être détectée.

3. Quand a-t-elle été découverte?

En 2007, aux États-Unis, des chats et des chiens sont morts soudainement, on a découvert que la nourriture pour les animaux de la Chine contenait de la Mélamine.

En 2008, en Chine ,a commencé une croissance anormale de cas de mort d'enfants avec des pierres sur les reins.

Août 2008, le lait en poudre de la Chine Sanlu Milk Powder a été testé contenant de la Mélamine

Sept. 2008, Le gouvernement de la Nouvelle-Zélande demande à la Chine de vérifier ce problème
Sept. 21, 2008, pertes de produits alimentaires en Taiwan testé avec de la Mélamine

4.Qu'est-ce qui arrive quand la Mélamine est digérée?

La Mélamine demeure à l'intérieur du rein. Elle se transforme en pierre qui bloque les tubes.
La douleur sera éminente et la personne ne peut pas uriner. Le rein enflera.

Ci-après : les pierres du rein dans les parties mineures et majeures de l'enveloppe du rein et l'autre image nous montre la pierre dans l'urète

Même la chirurgie ne peut pas enlever ses pierres, ce qui causera des dommages irréversibles au rein.
Ça peut mener à la perte de la fonction du rein et nécessitera la dialyse qui mènera à la mort à cause du taux d'urée dans le sang.

Qu'est-ce que la dialyse?
En fait, ça devrait être appelé 'nettoyage du sang' ça filtre tout le sang du corps dans la machine et puis retourne dans le corps.

Tout le processus prends 4 heures et il est nécessaire de faire la dialyse une fois tous les 3 jours pour le reste de notre vie.Voici un centre de la dialyse

Grand centre de la dialyse

Un petit trou dans le bras est nécessaire pour insérer le cathéter de la dialyse.

Pourquoi est-ce plus sérieux pour les bébés? Parce que le rein du bébé est très petit et ils boivent beaucoup de lait en poudre.

Voici un bébé sous la dialyse.

La Chine a couramment 13,000 enfants hospitalisés

Ça n'a pas d'importance la quantité de Mélamine que le humain a pris. Le point important est que 'Ça ne peut pas être mangé!

'5.Quelle est la nourriture à éviter?

La nourriture qui contient des produits laitiers devraient être évitée.

Souvenez-vous: Les nourritures avec crème ou lait devraient être évitées.

6.Quelles compagnies sont affectées?
Voici les compagnies affectées avec la Mélamine.

7.Que faire ensuite?

Évitez les nourritures ci-haut pour environ six mois.

Si vous avez des snack bar, restaurants ou coffee shops, arrêtez la vente des produits laitiers pendant six mois.
Si vous avez des enfants à la maison, changez pour le lait maternel ou trouvez d'autres substituts.

Finallement, partagez cette information avec vos amis (es) pour leur faire comprendre le risque du lait contaminé.

Tout le monde a peur des produits faits en Chine. Pouvez-vous différencier lequel est fait aux USA , Philippines , Taiwan ou Chine? Laissez-moi vous dire comment faire… les 3 premiers chiffres sur la barre de code est le code du pays où le produit a été fait. Exemple, tous les codes qui commencent 690.691.692 jusqu'à 695 SONT TOUS FAIT EN CHINE.
Le chiffre 471 SONT FAITS EN Taiwan


C'est notre droit de savoir, mais le gouvernement et les services associés ne renseignent jamais le public, par conséquent, nous devons nous protéger par nous-mêmes.De nos jours, les hommes d'affaires Chinois savent que les consommateurs ne préfèrent pas les produits 'faits en chine', donc, ils ne montrent pas dans quel pays c'est fait.Cependant, vous pouvez maintenant vous référer au code, rappelez-vous des 3 premiers chiffres 690-695 qui veut dire Fait en Chine.


00 ~ 13 USA & CANADA
30 ~ 37 FRANCE
40 ~ 44 GERMANY
49 ~ JAPAN
50 ~ UK
57 ~ Denmark
64 ~ Finland
76 ~ Switzerland and Lienchtenstein
628 ~ Saudi-Arabien
629 ~ United Arab Emirates
740 ~ 745 - Central America
Tous les codes 480 sont Faits aux Philippines.


Veuillez informer votre famille et vos amis (es) d'être prudents.



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