vendredi 17 février 2017

Le mensonge est devenu le langage de nos prétendus "élites"



L'A.F.P., Agence France Propagande, sous la haute autorité élyséenne, se fait une joie de colporter des ragots, calomnies et  fausses nouvelles dans le dessein d’essayer de juguler le vent de panique qui se répand, tant en France qu’en Europe, parmi les élites d’une technostructure apatride, dans la perspective d’une élection de plus en plus possible de Marine Le Pen à la Présidence de la République.

Les merdias sont trop heureux d’apporter un large et complaisant concours à cette tentative de démolition médiatique, oubliant un peu vite que non seulement ils ont été incapables de ne pas faire élire Donald Trump, mais que ces abrutis sont involontairement en train de renforcer cette conviction populaire : qu’il est temps de foutre toute cette clique de corrompus là où est leur véritable place, dans les poubelles de l’histoire.

Avis à ces médiocres grouillots de la pensée mondialiste ambiante, les sans dents vont prochainement vous botter le cul !

mercredi 15 février 2017

Dialogue N° 15 : La bonne Foi et la Raison, les religions. 6 (MAJ du 18/02/2017)





Maître, je m'interroge sur ce que peut bien être une Foi sans religion?




Commence déjà par remettre tes pensées dans le bon ordre. Ce ne sont pas les Religions qui créent la Foi, mais c'est cette Faculté supérieure qu'est la Foi qui crée les Religions (Foi aveugle), tant qu'elle n'est pas pleinement activée et opérationnelle par une Conscience spirituelle totalement éveillée. 

La Foi est une des Facultés les plus élevées du corps spirituel, et c'est celle qui fonctionne avec les énergies les plus puissantes (l'Énergie vitale de l'Amour) et les plus subtiles (le Prana) de la Création. C'est pour cela qu'une Foi éclairée par la Raison possède les pouvoirs les plus puissants de la création, ceux de la Haute Magie. 

La Raison ne fonctionne que dans les limites étroites des lois de causalité, au sein de la sphère temporelle, reposant sur une accumulation de savoirs hétérogènes et périssables. Tout ce qui n'est pas à l'intérieur des limites de l'intellectuellement raisonnable est rapidement catalogué comme loufoque, invraisemblable, délirant, burlesque, chimérique et saugrenu. Mais le problème de la Raison, qui ne fonctionne que sur les paradigmes étriqués de la causalité, c'est qu'elle parvient toujours par devenir stérile - en s'enroulant sur elle-même comme le fait l'énergie qu'elle utilise : la Kundalini -, à cause de ses certitudes sclérosantes la faisant devenir psycho rigide, pour finir par sombrer dans l'absurde des incohérences de son imperfection, le serpent qui se mord la queue. Pour franchir les limites du périmètre causal de la Raison, ce qui revient à vouloir partir à l'exploration de l'immensité de cette terra incognita qu'est l'ignorance d'une Conscience incarnée, il faut nécessairement se débarrasser d'une grande partie de ces certitudes et de presque tous les préjugés aliénants, en ouvrant à la Conscience les portes sur tous les champs du possible. Cette ouverture, qui implique d'accéder à l'énergie pranique, élargit considérablement son horizon, d'abord intellectuel, puis spirituel. 

La Foi est une Faculté ne s'encombrant pas des boulets de certitudes concrètes, mais qui n'en néglige pas pour autant le doute. Or, ce doute, c'est ce que ne supporte pas la Raison qui ne se nourrit que de réalités tangibles certaines. Mais lorsque l'on fait le bilan de ce que la Foi apporte à la Raison, force est de constater que c'est grâce à elle que la Raison fait les plus grands sauts dans son évolution. Les plus grandes découvertes scientifiques sont d'abord le fruit d'une inspiration intuitive lumineuse, qui, dans un premier temps, parait si peu raisonnable que l'intellect raisonneur l'accueille comme improbable, tout en étant subjugué par ce séduisant délire ouvrant sur des perspectives surprenantes. Ce que la Foi est parvenue à percevoir de façon phénoménale, en quelques centièmes de secondes d'inspiration (genre Fiat lux), la Raison mettra des années à le formaliser, le comprendre, l'assimiler afin de lui permettre au final d'élargir le périmètre de ses limites et d'aérer son espace par trop confiné de cogitations circulaires laborieuses. Tu pourras constater par cet exemple que la Foi venant au secours de la Raison n'a aucun fondement religieux. C'est le fameux Eurêka d'Archimède. Ceci permet de mettre en évidence ce qu'est véritablement la Foi, c'est-à-dire une Faculté propre à la Conscience spirituelle humaine grâce à laquelle cette dernière va pouvoir s'affranchir des conditionnements propres à l'identification dans une forme physique dense, conditionnée par une normalité ambiante propre à cette forme. 

Comme j'ai eu l'occasion de te l'expliquer dans une de mes précédentes réponses, dans ces dialogues, la Foi ne se limite pas à la seule croyance religieuse, mais s'utilise dans le plus insignifiant quotidien exigeant de pouvoir agir au présent en considérant un possible futur comme certain et fiable. Cette Faculté supérieure qu'est la Foi s'utilise donc beaucoup plus en dehors de l'aspect purement religieux, et ceci répond amplement à ta question. Exemples : le fait de dire à demain, relève plus de la Foi que de la Raison, tout comme de prendre un crédit sur 25 ou 30 ans pour acheter une maison, ou encore de cotiser pendant plusieurs dizaines d'années à une caisse de retraite. Ces exemples reposent tous sur le fait que nous serons là demain, ce qui n'est absolument pas assuré ; que nous pourrons payer le crédit de notre maison, pendant 25 ou 30 ans, ce sur quoi les banques ne parient pas en obligeant le contractant à souscrire une assurance chômage et décès ; ni que la masse des cotisations que nous versons dans un système de retraite servira effectivement à financer la nôtre. Tout ceci repose moins sur la Raison d'hypothèses statistiques que sur la Foi. 

J'attire malgré tout ton attention sur ce processus régressif de la Foi dans le cadre d'une Religion. Lorsque cette Foi n'est pas constamment éclairée par la Raison et la redoutable mise à l'épreuve qu'implique une exigeante quête de vérité, elle produit une dégénérescence se manifestant par la Foi aveugle. Celle-ci n'étant plus sous le contrôle de Consciences pleinement éveillées par leurs Connaissances, elle finit par échapper aux ignorants qui s'en réclament et qui continuent de lui apporter en oblation leurs énergies, leurs offrandes, leurs superstitions, leurs peurs, leurs émotions et leurs sacrifices de toute nature (souvent humains et barbares), pour être contrôlé et utilisé par des asuras prédateurs venant parasiter cette énergie errante dont ils se repaissent pour pouvoir se manifester sous la forme d'un eggrégore. Tant que cet eggrégore sera copieusement alimenté par l'énergie fossile des fidèles incultes et asservis, les asuras l'utiliseront pour maintenir la forme d'une entité chimérique collective capable de venir défier les devas, y compris par la violence et la pire des barbaries.