vendredi 20 janvier 2017

Les saloperies américaines...




Ceux qui ne croient pas à la théorie du complot sont soit des imbéciles, soit des complices.

Les ripoux de la politique




Avant de voter, ouvrez les yeux et les oreilles.

jeudi 12 janvier 2017

Y en a marre de vos promesses bidons !


Lettre ouverte aux candidats à la Présidence de la République française, et aux partis qui les soutiennent.

Comme il est  maintenant d’usage courant que ceux qui prétendent nous gouverner soient au mieux des incompétents, et au pire des ignorants en matière de respect de notre Constitution, je crois utile de leur rappeler que la violation d’une seule des dispositions que contient ce texte, constituant le pacte républicain, relève de la forfaiture et condamne l’ignorant à sombrer dans l’arbitraire, ce que le peuple doit hélas! subir depuis trop longtemps.



Dans le préambule de notre Constitution, il y a l’engagement du respect de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, dont le préambule de cette Déclaration rappelle clairement que : «l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements». Ce simple constat est d’une actualité brulante en matière de corruption de nos gouvernements.


Je rappelle que cette Déclaration des Droits de l’Homme de 1789, figurant en tête de notre Constitution, a nécessairement force de loi, et elle est même supérieure aux autres articles que contient cette Constitution, car ses dix-sept articles sont déclarés comme étant des droits Naturels, Inaliénables et Sacrés, et qu’en son article 2, il est en plus précisé que ces droits naturels sont INALIÉNABLES et IMPRESCRIPTIBLES, pour ceux qui ne veulent pas comprendre ce que cela signifie - et ils sont légions dans le monde politique, mais aussi dans le monde judiciaire, dont le pitoyable Conseil Constitutionnel en est l’illustration caricaturale -,  INALIÉNABLE ET IMPRESCRIPTIBLE signifient que rien ni personne ne peut en changer une virgule et qu’il n’est pas possible de les prescrire. Toute autre interprétation ne serait que vaine tentative de porter atteinte à cette inaliénabilité et à cette imprescriptibilité, et donc tomberait sous le coup de l’arbitraire.

Ceci étant précisé, il convient de rappeler aux partis politiques, qui depuis si longtemps croient pouvoir s’affranchir de respecter la Constitution, que l’Article 2, de la DDHC dispose que : 

«
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression».

Il découle de cet article 2, que les partis politiques ont l’OBLIGATION d’avoir pour PREMIER objectif, la défense et la conservation des droits naturels, inaliénables, sacrés et imprescriptibles que contient cette Déclaration. Ce qu’ils ne font plus depuis trop longtemps, ayant pour première préoccupation les intérêts politiques partisans d’une caste d’apparatchiks reconstituant une nouvelle aristocratie et ses lamentables privilèges.

Les partis politiques qui ont exercé les pouvoirs sont donc tous coupables d’avoir violé la Constitution, et d’avoir commis le sacrilège de porter atteinte aux droits naturels, sacrés, inaliénables et imprescriptibles de chaque citoyen de ce pays, avec les conséquences de corruptions. Ils portent en plus l’écrasante responsabilité des malheurs du peuple, qui sont hélas! nombreux.

Enfin, pour tous les candidats à la prochaine élection présidentielle, je rappelle les termes de l’article 3, de la DDHC de 1789, qui dispose la chose suivante :

«Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément».

Ceci veut dire, d’une façon claire, précise, naturelle, inaliénable, sacrée et imprescriptible, que la plus haute autorité de la Nation réside dans le peuple, et lorsque ce dernier a exprimé EXPRESSÉMENT sa volonté, rien ni personne ne peut se prévaloir d’une autorité supérieure, sauf à violer délibérément et les droits Naturels, Sacrés, Inaliénables et Imprescriptibles de la DDHC de 1789, et par la même occasion notre Constitution qui ne reconnaît et ne peut pas reconnaitre d’autorité supérieure à celle exprimée par le peuple souverain, car cela porterait atteinte et constituerait un sacrilège aux principes d’inaliénabilité et d’imprescriptibilité. Il découle de cet article 3 que d’une part, le traité de Lisbonne n’a aucune valeur légale sur le territoire français, et d’autre part, qu’il n’est pas nécessaire de renégocier les directives que nous imposent l'Europe des eurocrates, car ces dernières n’ont et ne peuvent avoir aucune autorité ni valeur légale sur le sol de notre République, car elles n’émanent pas EXPRESSÉMENT de la souveraineté populaire, puisque c'est justement le contraire : une série d'actes arbitraires.

Alors, chers postulants au poste de la présidence républicaine, sachez que les directives de Bruxelles ne sont pas applicables à la France, puisque contraire à sa Constitution, et ne sont donc que des actes arbitraires, et des impostures que par lâcheté et corruption de nos élites nous devons subir. Comme en dispose l’article 7, de la DDHC de 1789 : «Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis». Il découle de ce qui précède, que vous devez cesser de nous promettre de renégocier ce qui n’est ni applicable ni négociable sur le territoire français, pas plus que vous devez nous promettre d’aller réclamer le retour d’une souveraineté que nous n’avons jamais perdue, puisque par les principes d’inaliénabilité et d’imprescriptibilité, nous ne pouvons jamais en être dépossédés. Arrêtez de nous prendre pour des ignorants et des incultes.

La seule promesse crédible que vous pouvez encore faire c’est de faire respecter notre Constitution et nos droits Naturels, Sacrés, Inaliénables et Imprescriptibles, ceci ne souffre d’aucune interprétation ni d’aucune exception. Notre souveraineté n'a jamais été négociable et ne pourra jamais l'être, sauf à supprimer la DDHC de 1789.

Dites-le, et surtout faites en sortes de faire enfin respecter les Droits de l'Homme, ce sera un victoire pour l'Europe ! Vous en avez le pouvoir légal sans avoir à demander la permission à des fonctionnaires apatrides non élus, ignorants, corrompus et irresponsables.

Dans le cas contraire, ne soyez pas surpris du mépris du peuple pour une engeance politique indigne du moindre respect et de la moindre considération citoyenne pour cause d'injustice.

Il n'y a pas de liberté sans justice.

Portez-vous bien, gardez l’esprit clair et que votre probité soit réellement à la hauteur du poste que vous ambitionnez d’occuper, cela nous changera pour une fois.

C. Le Moal


Faites circuler ce texte avec ses références URL.

mercredi 11 janvier 2017

Dialogue N° 15 : La bonne Foi et la Raison, les religions. 5 (MAJ du 17/01/2017)





Maître, puisqu'il n'y a pas de Religion qui soit parfaite, ne faut-il pas systématiquement les rejeter ?



Ce serait là faire preuve d'un manque subtil de discernement, et d'un manichéisme primitif et régressif de même nature que celui qui accable nombre de Religions. Ce n'est pas parce qu'une Religion comporte des aspects négatifs - bien souvent apportés non par leurs Pairs fondateurs, mais par ceux qui leur ont succédé en s'arrogeant des pouvoirs, qu'ils n'avaient pas, d'interpréter partialement les enseignements d'origine, et surtout en faisant preuve d'une ignorance qui ne leur permettait plus de décrypter toute la subtilité hermétique que contiennent les enseignements originaux, issus de la Sagesse immémoriale,  et qui ont fini par en profaner la pureté, le sens Cachant, la simplicité et ce qui en faisait l'universalité -, que cette Religion ne comporte pas de précieux aspects positifs. 

Rien n'est jamais totalement bon ou totalement mauvais dans l'actuelle humanité. Le sage doit savoir séparer, dans chaque enseignement philosophique, religieux ou spirituel, le bon grain de l'ivraie, le subtil de l'épais, le volatil du fixe, l'inspiration originelle des grossières interpolations de scribes stupides ou malveillants. C'est là le travail de tout bon alchimiste : savoir retrouver les rares et précieux purs composants qui sont enfouis dans la masse des scories des matériaux vils ; leur redonner leur éclat originel par un long travail de patiente épuration. Enfin, réunir tous ces éléments positifs correctement épurés pour en retrouver la rayonnante beauté lors d'une synthèse, par la fusion d'une cuisson (assimilation) prudente et mesurée pour en extraire la fameuse Pierre philosophale : l'or des sages. 

Pour y parvenir, l'officiant devra obligatoirement surmonter - malgré les difficultés, entraves et autres chausses-trappes -, tous les obstacles extérieurs et intérieurs, ce qu'il parviendra à faire à la condition qu'il active une Foi spirituelle de charbonnier en parfaite osmose avec la Raison, une endurance sans faille et un considérable élargissement de son champ de Connaissances. 

Si tu dois considérer les Religions d'une façon prudente et pertinente, ce sera en les comparant à un cursus scolaire et universitaire. Le titulaire d'un doctorat ne regardera pas l'enseignement primaire avec mépris et suffisance, mais comme un passage nécessaire pour parvenir à l'enseignement le plus élevé, même si ce dernier n'a plus grand-chose à voir avec celui du primaire. Cet universitaire sait aussi qu'il ne serait jamais parvenu aux niveaux d'éducation et de savoir qui sont les siens sans être passé par l'apprentissage scolaire élémentaire. Beaucoup de personnes n'ayant pas encore atteint le niveau d'évolution et d'éveil de leur Conscience leur permettant d'éprouver leur liberté - car la véritable liberté commence toujours par un acte de rébellion, vis-à-vis d'un conditionnement culturel structurant la normalité ambiante de son environnement, ce qui demande courage et volonté -, ont besoin d'être guidées le temps qu'elles puissent développer leurs propres Facultés supérieures grâce auxquelles elles finiront par mettre à l'épreuve la doctrine religieuse à laquelle elle s'identifie, pour en révéler les failles, erreurs et mensonges. 

Comme je te l'indiquais dans ma précédente réponse, lorsque l'Empire romain s'est effondré, que le chaos s'est progressivement installé au sein de cette immense organisation économique, politique, militaire, sociale, religieuse et juridique ; le tout aggravé par la multiplication des conflits internes, les fléaux des grandes épidémies, les invasions externes et les calamités climatiques, l'Occident est parvenu à sortir de ce maelström en utilisant la «Religion» catholique - différente du christianisme originel par sa volonté de conquérir à son profit le pouvoir gouvernant les populations de l'Empire -. Le catholicisme n'est donc que l'habillage d'une religion par une doctrine politique utilisée comme un agent fédérateur entre des peuples, des cultures et des traditions fort disparates. C'est par ce dénominateur politique et cultuel commun que l'Occident est parvenu à reconstituer un semblant de cohésion sociale en imposant ses règles de conduite et de morale (nouvelle normalité ambiante) du plus humble des serfs au plus puissant seigneur féodal, ainsi qu'aux  souverains des nouveaux royaumes qui se sont constitués au sein de cet Empire en décomposition. Le tout en reconstituant un puissant système de financement permettant d'entretenir un pouvoir centralisateur totalement entre les mains ecclésiastiques. 

N'oublions pas que l'Empire Romain était lui-même un système politique théocratique, et que c'est sur ce principe théocratique que l'Occident a construit sa Renaissance. Et comme ce principe théocratique avait dans son ADN les mêmes tares que celles se trouvant dans le précédent, dont il était la progéniture spirituelle directe, il nous a donné les mêmes effets qui se sont caractérisés par une volonté impérialiste, les conquêtes militaires et une volonté de domination donnant une large place à la loi du plus fort au détriment de la loi du plus intelligent, du plus juste, du plus humain et du plus sage. 

Après la chute de l'Empire romain d'Orient (Constantinople), pendant cette période de chaos et de vacance de l'ancien pouvoir fédérateur, dans une autre partie de l'Empire c'est encore une autre Religion qui a occupé le vide laissé par l'ordre impérial en déconfiture, je veux parler de l'Islam, ce rejeton partageant une part de la filiation avec l'Empire en voie de décadence, et dont on peut constater qu'elle aussi est caractérisée par les mêmes ressemblances génétiques calamiteuses. Pourtant, que ce soit dans la tradition judéo-chrétienne ou l'Islamique, lorsque l'on parvient à séparer les monstruosités imbéciles, intolérantes et sanguinaires, que des scribes et politiciens aussi déjantés qu'irresponsables y ont fourrées, on y retrouve les Principes universels de tolérance, d'amour, de paix, de fraternité, de piété, de vertus et de volonté de bien qui sont les principaux déterminants de toute élévation spirituelle et de libération des Consciences. Il faut juste, comme l'indique l'axiome de la Table d'Émeraude, séparer la terre du feu, le subtil de l'épais. Ou, comme le préconise la Genèse du Sépher de Moïse, savoir discerner le Bien du Mal, en consommant ce fruit mystérieux de l'arbre de la Connaissance. 

Enfin, petite précision sans laquelle tout ceci manquerait terriblement d'amplitude, toutes les Religions auxquelles je viens de faire référence ne sont pas des créations originales, mais des rejetons très abâtardis de ce qui était à l'origine le corpus des Enseignements de la Sagesse immémoriale. Avant d'être appauvrie par une longue dégénérescence, cette ancienne Religion universelle a donné à l'humanité des richesses spirituelles dont le rayonnement a été à l'origine des plus grandioses civilisations, avec lesquelles aucune de ses descendances n'a jamais pu rivaliser en splendeur, universalité et élévation. Ces Enseignements de la Sagesse Immémoriale nous sont en partie parvenus en Occident par le paganisme, dont les persécutions catholiques ont condamné leurs transmetteurs à dissimuler ces Enseignements libérateurs sous le voile de l'occultisme et de l'Hermétisme. En Orient les vecteurs de ces Enseignements sont les Védas, les Puranas et les épopées épiques du Mahâbhârata et du Râmâyana, dont les récits poétiques en langage analogique, doivent être décryptés selon les sens Parlant, Cachant et Signifiant, car ils sont eux aussi hermétiques.

mardi 10 janvier 2017

Vision d'un chef d'Etat compétent



Tout responsable politique qui ne respecte pas cette éthique morale, n'est pas digne de la confiance du peuple.