jeudi 9 mars 2017

L’illusoire apocalypse de la sortie de l’euro...

Les élucubrations prophétiques face à l'impitoyable réalité

Une clique de prétendus experts économiques - ceux-là mêmes qui depuis des décennies nous racontent des bobards démontrant par la même leur incompétence et leur tartuferie - nous promettent les pires calamités, à côté desquelles les dix plaies d’Égypte ne seraient que des petits bobos, si la France sortait de l’euro.


Mais face à cette prophétie, plus en rapport de la voyance de Mme Irma que du sérieux économique, que se passe-t-il lorsqu’un pays s’efforce, contre toutes raisons et règles économiques, de vouloir rester dans l’euro ?

La réponse est édifiante, et elle a l’avantage de ne pas être une hypothèse, mais une accablante réalité objectivement constatable.

- Depuis 2011, plus d’un quart des richesses du pays (PIB) disparait.
- Baisse moyenne des salaires de 24%.
- Baisse moyenne des salaires des fonctionnaires de 30%.
- Les retraites divisées par deux et par trois.
- Chômage de 25% et de 50% pour les jeunes.
- Les services médicaux ne fonctionnent plus, pénuries de médicaments.
- Le cours élevé de l’euro empêche ce pays d’exporter, et rend les importations, notamment chinoises, plus rentables que la production locale.
- La dette du pays continue d’augmenter à des niveaux insupportables.
- Les retraits d’argent aux distributeurs de billets sont de plus en plus limités.
- Une augmentation massive des tous les impôts.
- Une augmentation massive du coût de la vie.
- Une mortalité infantile en augmentation de 43%.
- Des services publics sinistrés.
- 40% des habitants de la capitale de ce pays passe l’hiver sans chauffage
- Plus de 1000 écoles primaires et secondaires fermées. des enfants qui s’évanouissent à l’école à cause de la faim
- Des aides de l’Europe qui sont presque intégralement reversées aux banques, surtout allemandes, pour leur éviter de faire faillite, et qui viennent aggraver l’état d’endettement du pays en question.

Cette liste est loin d’être exhaustive pour exprimer toutes les calamités et les misères qui constituent le triste bilan du maintien dans l’euro de  la Grèce.

Et là, ce n’est pas une prophétie, mais une condamnable réalité.

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